Le 17 octobre 2012, une grande figure du cinéma japonais disparaissait. Wakamatsu Koji laisse derrière lui une œuvre considérable, engagée, choquante aussi. Durant ses quasi 50 années de carrière, il n’aura eu de cesse de questionner le spectateur, et pointer du doigt les incohérences de la société japonaise.
Le film d'ouverture d'un festival est peut-être le moment le plus important. Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) l'a bien compris et a décidé de projeter le bouleversant Hope (So-won), réalisé par Lee Joon-ik. La standing ovation à la fin de la séance a prouvé que le cinéma coréen pouvait encore faire de belles choses. Une bonne piqûre de rappel !
Le film d'ouverture du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), Hope, réalisé par Lee Joon-ik (Le roi et le clown), a emballé le public parisien. Pour mieux comprendre les motivations du cinéaste, le FFCP a organisé un débat entre lui et le public. Rencontre avec le réalisateur coréen, jovial et heureux d'être présent à Paris.
Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) se tiendra du 29 octobre au 5 novembre, au Publicis Cinéma, au pied de l'Arc de Triomphe. Cette année, six thèmes majeurs seront à l'honneur pour (re)découvrir des films d'hier et d'aujourd'hui.
L'acteur Song Kang-ho, véritable star au pays du matin calme, est de retour sur les écrans coréens dans The Face Reader. Tout de suite la bande-annonce.