La star chinoise Zhang Ziyi devrait tourner sous la direction du réalisateur coréen Lee Chang-dong.
Tous les 15 jours, la rédaction d’East Asia se glisse sur le site de Corée Voyage pour vous présenter la cinématographie du pays du matin calme. Pour ce premier épisode de notre périple, un Top 5 des plus grands réalisateurs coréens contemporains !
Oasis est le troisième long métrage de Lee Chang-dong, réalisateur coréen au style particulier qui allie réalisme documentaire et visions fantastiques. Au milieu des multiples films de genre sur lequel le cinéma coréen continue de se bâtir une solide réputation de par le monde viennent parfois percer des œuvres plus confidentielles, déroutantes mais sublimes. Oasis, sorti chez nous il y près de dix ans maintenant, en fait partie, et constitue sûrement l’œuvre la plus forte et la plus aboutie de Lee Chang-dong. Par Clément Pascaud
Deauville se termine sous la pluie avec les projections des nouveaux espoirs du cinéma coréen ( Journals of Musan, qui a enthousiasmé Victor Lopez), et indien ( Maudite pluie !, qui a laissé Olivier Smach plutôt sceptique). Fort heureusement, la pluie de sang que nous a offert Sono Sion avec Cold Fish a mis tout le monde d’accord ! Par Victor Lopez et Olivier Smach.
Poetry, du réalisateur sud-coréen Lee Chang-Dong ( Secret Sunshine), est à l’image de son héroïne : singulier, un peu déphasé et profondément émouvant. Le film, tout en aspirant au réenchantement d’un monde perclus de solitude et de désarrois, ne cède jamais à la tentation lyrique ou formaliste: c’est à son approche allusive, modeste qu’il doit sa réussite. Laquelle ne saurait se résumer au prix du meilleur scénario reçu à Cannes en 2010, ni même à l’admirable prestation de son actrice principale, Yun Junghee. Par Antoine Benderitter.