Cet hiver, Metropolitan et Hk Vidéo nous proposent de retrouver en vidéo une trilogie légendaire de la Film Workshop de Tsui Hark avec les Histoires de fantômes chinois de Ching Siu-tung, tous trois restaurés mais dont l'original de 1987 a connu un soin tout particulier en 4K, qui occupe les deux premiers disques du coffret.
En cette fin d'été, Carlotta Films nous propose de retrouver l'étrange film jumeau des Cendres du temps, La Légende de l'aigle chasseur de héros de Jeffrey Lau, l'un des plus célèbres exemples de mo lei tau, la comédie absurde cantonaise. Tourné en 1993, en parallèle du tournage du film de Wong Kar-wai et avec la même distribution, le film est une parodie du roman de chevalerie cher à Chang Cheh, La Légende des héros chasseurs d'aigles de Louis Cha. Pour simplifier beaucoup un scénario volontairement prétexte et confus, on pourrait dire qu'une princesse de Perse pourchassée par un maître d'arts martiaux diabolique qui en veut à son trône recrute plus ou moins volontairement des héros pour l'aider.
The Transcend est la bonne occasion de se pencher sur le cinéma malaisien alors que les films japonais et coréens envahissent les news d'East Asia.
Réalisateur phare de Hong Kong, Tsui Hark voit trois de ses films projetés lors de l'hommage que rend Paris Cinéma à sa ville : deux chefs d'œuvre qui en font le cinéaste du chaos, L'Enfer des armes et The Blade, mais aussi le charmant et moins connu Shanghai Blues, sur lequel nous avons décidé de nous arréter. Par Justin Kwedi.