Cette année, le NIFFF nous gratifie de la présence de la suite d'un des films japonais chouchous des festivals de l'année dernière : Onsen Shark/Hotspring Shark. Le réalisateur Inoue Morito revient, avec la promesse d'un film encore plus fou "avec trois fois plus de requins" mais financé entièrement par crowdfunding pour éviter la peur lié à l'inflation mercantile des budgets après un film culte. Le pari est tenu avec Great Kyushu Showdown, qui porte en lui tout l'héritage et l'enthousiasme enfantin des films japonais excentriques sans budget, glorieusement mis au service du genre du film de requin, et même plus précisément du sous-genre de l'éruption de requins hors de l'eau.