Un homme et une femme, un plan fixe de 10 minutes (hop, un petit zoom !), des discussions inlassables, des bouteilles de soju et des cigarettes. Revoilà Hong Sang-soo dans son nouveau film, Our Sunhi, un petit bijou dans lequel l'art de la répétition et de la variation atteint des sommets.
Chaque année, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) propose un cycle « classiques ».
Le 17 octobre 2012, une grande figure du cinéma japonais disparaissait. Wakamatsu Koji laisse derrière lui une œuvre considérable, engagée, choquante aussi. Durant ses quasi 50 années de carrière, il n’aura eu de cesse de questionner le spectateur, et pointer du doigt les incohérences de la société japonaise.
Le film d'ouverture d'un festival est peut-être le moment le plus important. Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) l'a bien compris et a décidé de projeter le bouleversant Hope (So-won), réalisé par Lee Joon-ik. La standing ovation à la fin de la séance a prouvé que le cinéma coréen pouvait encore faire de belles choses. Une bonne piqûre de rappel !
Le film d'ouverture du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), Hope, réalisé par Lee Joon-ik (Le roi et le clown), a emballé le public parisien. Pour mieux comprendre les motivations du cinéaste, le FFCP a organisé un débat entre lui et le public. Rencontre avec le réalisateur coréen, jovial et heureux d'être présent à Paris.
Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) s'est achevé il y a maintenant deux semaines. Il est donc grand temps de faire un bilan ! Panorama des films vus par l'équipe d'East Asia. Bilan réalisé par Lvi, Marc L’Helgoualc’h Selya et Nicolas Lemerle.