Alors que la relève arrive avec la découverte de cinéastes comme Leon Dai ou Chung Mong-Hong, retour sur le chef de file de la nouvelle vague Taïwanaise : Hou Hsiao Hsien. Par Victor Lopez.
Yi Yi, film taïwanais sorti en l’an 2000, semble être né sous une bonne étoile : prix de la mise en scène à Cannes ; plébiscite critique à travers le monde ; succès public notable pour une chronique intimiste de 2h43. Derrière la conception de Yi Yi, son écriture, sa réalisation : un seul homme, Edward Yang. Ce passionné de films d’auteur européens, reconverti un temps dans l’informatique, meurt en 2007. Yi Yi restera le dernier de ses sept longs-métrages, et sans doute le plus connu. A dix ans de distance, on peut juger utile de revenir sur le phénomène : mieux comprendre ce film, sa beauté et les carences troublantes qu’il affiche à la re-vision, c’est peut-être aussi mieux cerner une certaine approche du cinéma et de la cinéphilie, voire, pourquoi pas, de la vie. Par Antoine Benderitter.
Du 8 au 20 décembre, la cinémathèque a rendu un bel hommage à Edward Yang, qui nous a permis de (re)voir les sept films du réalisateur de Yi Yi. Retour analytique sur une riche filmographie ! Par Anel Dragic.
Un livre indispensable, à coup sûr. Indispensable pour les amoureux de l’œuvre de Yang (notons que ce cinéaste mort en 2007 demeure trop peu connu en France). Indispensable pour ceux qui n’ont vu que son film le plus fameux, Yi Yi (et ont été touchés, voire bouleversés par ce film, quand bien même on pourrait en pointer les limites). Indispensable enfin pour tous les amateurs de cinéma. Asiatique ou non. Par Antoine Benderitter.
Rendez-vous dès ce soir à la cinémathèque pour l’hommage à Edward Yang qui se tiendra du 8 au 20 novembre à la cinémathèque. L’occasion est idéale pour redécouvrir l’univers rare du cinéaste de Yi Yi à travers ses huit longs métrages. Par Victor Lopez.