Sur Henri, la plateforme de La Cinémathèque française, nous pouvons accéder pour quelques semaines encore à une salve de films de jeunes réalisateurs japonais, dans le cadre du cycle Japan Fringe. Sortis après 2011, année du tsunami et de Fukushima, ils témoignent des aspirations de ces cinéastes contemporains après cet événement chaotique, source de fortes inquiétudes. Intéressons-nous ici à Out There de Ito Takehiro, film expérimental à la frontière de toutes les formes, qui transcende le questionnement intérieur de toute une génération.
Démarrons notre cycle taïwanais avec le cinéaste qui est la pierre angulaire de son renouveau. Edward Yang est mort en 2007, bien jeune. Il laisse derrière lui 7 longs-métrages.
Parmi la sélection éclectique de films que propose Mubi, nous avons le plaisir de visionner le premier court-métrage de Kim Bo-ra : The Recorder Exam.
Dès son deuxième long-métrage, Vive l’amour (1994), Tsai Ming-liang commence à s’engouffrer dans la radicalité qui fera sa renommée, bien plus que sa précédente expérimentation. Second film du coffret de Survivance consacré aux débuts du réalisateur taïwanais. Il accompagne Les Rebelles du dieu néon (1992) et La Rivière (1997).
A l’aube de son cinéma, le réalisateur Tsai Ming-liang, aujourd’hui plébiscité dans les festivals du monde entier, étudiait déjà les motifs qui formeront son art si singulier. Les Rebelles du dieu néon (1992) en incarne l’essence, premier film du coffret DVD édité par Survivance et consacré aux débuts de ce grand nom de la scène taïwanaise. Il accompagne Vive l’amour (1994) et La Rivière (1997).
Au moins de juin sur le Vidéoclub Carlotta, vous pouvez découvrir le film taïwanais Taipei Story et son réalisateur de talent, Edward Yang.