La sélection 2024 du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) nous emmène en Thaïlande avec The Cursed Land, où les réalisateurs Panu Aree et Kong Rithdee nous font pousser la porter d'une maison hantée non seulement par des esprits, mais aussi par l'histoire et la multiculturalité du pays.
Dix-sept ans après une œuvre séminale du cinéma d’horreur thaïlandais contemporain, Shutter, Banjong Pisanthanakun revient au sommet du genre avec The Medium, un inédit projeté au Festival du Film Coréen à Paris et disponible en DVD et Blu-Ray chez The Jokers. Cette fois il est seul à la réalisation mais l’œuvre est à l’origine une impulsion du cinéaste coréen Na Hong-jin qui devient le producteur. Dans la continuité à la fois de Shutter mais surtout de The Strangers, The Medium vient s’imposer comme une nouvelle référence du genre.
Commencée tardivement en mai sur les écrans français, bouleversée aussi bien en terme de production (combien de films n’ont-ils pas pu se tourner en 2020 ?), qu’en terme de diffusion (les festivals subissent encore de plein fouet la crise sanitaire ; alors que les sorties se sont bousculées de manière boulimique depuis septembre, sans réussir à attirer les spectateurs en salles à l’exception d’un blockbuster arachnéen), l’année 2021 est pourtant l’une des plus variées en terme de nombre de films cités par nos rédacteurs et collaborateurs, qui ont sélectionné plus de 50 titres. Preuve sans doute que, comme en 2020, la cinéphile fonctionne de manière solitaire, et n’a pas retrouvé un centre apte à provoquer événement et consensus. Et pourtant, de ces îlots multiples émerge un trio fédérateur : Memoria cité 14 fois, loin devant la masse de films qui le suit ; mais aussi Drive My Car cité 10 fois, confortant le statut de Hamaguchi comme cinéaste majeur et reconnu en France (d’autant qu’il est doublement présent puisqu’il est également le scénariste de Kurosawa). La 3e marche du podium est de manière significative occupée par un film iranien, La Loi de Téhéran, qui devance deux autres films perses, signe du renouvellement et de la vitalité d’une cinématographie qui a occupé les écrans et les esprits de belle manière sur cette fin d’année.
Dix-sept ans après une œuvre séminale du cinéma d’horreur thaïlandais contemporain, Shutter, Banjong Pisanthanakun revient au sommet du genre avec The Medium, projeté au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP). Cette fois il est seul à la réalisation mais l’œuvre est à l’origine une impulsion du cinéaste coréen Na Hong-jin qui devient le producteur. Dans la continuité à la fois de Shutter mais surtout de The Strangers, The Medium vient s’imposer comme une nouvelle référence du genre.
Après une édition morcelée entre 2020 et 2021, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) reviendra pour sa 16e édition du 26 octobre au 2 novembre !
Le Far East Film Festival d'Udine est le festival qui fait rêver tous les aficionados de cinéma asiatique. Il se déroule du 25 avril au 3 mai et sa programmation vient d'être mise en ligne.