Pour les 30 ans de la sortie de Love Letter (1995), la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) a consacré une rétrospective intégrale aux longs-métrages de fiction du cinéaste du 2 au 12 juillet. Une première en France et l'occasion de (re)découvrir un cinéaste culte mais invisible chez nous. À cette occasion, nous avons pu rencontrer Iwai Shunji afin d'échanger sur sa carrière et son dernier film.
La Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) consacre une rétrospective à Iwai Shunji, réalisateur japonais majeur des trente dernières années et influence cruciale de la pop-culture asiatique. Retour sur A Bride for Rip Van Winkle, évocation tragico-absurde de la solitude des individus au sein de la société japonaise.
Quelques réflexions sur le cinéma d'Iwai Shunji, son esthétique et ses thématiques. Depuis la fin des années 1980, le réalisateur, scénariste, producteur, compositeur et romancier japonais enchaîne les projets dont certains ont façonné une image du romantisme contemporain, diffus en Asie. C'est aussi un portraitiste de désaxés en lutte avec leurs démons intérieurs, des funambules qui dansent au-dessus du monde extérieur — vide.
À l’occasion du 30e anniversaire de la sortie de Love Letter (1995), une des plus grandes réussites du cinéma indépendant mêlant littérature, pop-culture et shojo manga, la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) propose pour la première fois en France une rétrospective de Iwai Shunji du 2 au 12 juillet.