Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ruined Heart (en video le 09/06/2016)
Khavn de la Cruz
« Un long clip qui pourrait tourner en rond et qui fonctionne, malgré tout. Jolie surprise. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
« Plus un trip musical qu'un vrai film, mais certains morceaux sont vraiment sympas. »
Ruined Heart (L'Étrange Festival 2015)
Khavn
« Entre le film de chef op et le clip luxueux pour le nouvel opus de Stereo Total, Kavhn signe une romance noire entrainante et bariolée. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
Ruines tièdes (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjidsuren Gombojav
« Un grand moment de cinéma panthéiste : la découverte indispensable du FICA 2018 ! »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Saint Terrorism (L'Étrange Festival 2018)
Yamamoto Masashi
« Pour le côté borderline, expérimental et nihiliste de l’ensemble, mais 2h de courtes scènes en 8mm, c’est interminable. »
Saint-Laurent (Cannes 2014)
Bertrand Bonnello
« Ponctué de fulgurances, la version de Bonello s'éloigne des codes du biopic traditionnel, au risque parfois de perdre le spectateur. La deuxième moitié, très ennuyeuse, est rattrapée par les cinq dernières minutes sublimes et une utilisation géniale du split screen. »
Sans pitié (Cannes 2017)
Byun Sung-hyun
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sapi (FICA 2014)
Brillante Mendoza
« Sapi, c'est simple, c'est nul ! »
Sapporo Olympiades 1972 (Kinotayo 2014)
Shinoda Masahiro
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Un vrai canular, et faux nanar dont l'absurdité et le radical de sa mise en scène déclenche hilarité et consternation. Un film de fantôme en carton et une parabole pertinente sur la condition de la femme en Corée. Question de point de vue et d'humour. »
« Il y a des canulars drôles, celui-là est affligeant. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Quand le film de migrants vire au cauchemar sanglant. Pour son premier long, Shim Sung-Bo tient bon la barre. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un petit bijoux de concision. Un film très juste sur le mal-être adolescent. La mise en scène va a l'essentiel grâce a un montage qui use de l'ellipse avec une telle acuité qu'elle parvient a suggérer chaque moment en leur apportant une réelle profondeur et de purs moments de poésie. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ruined Heart (en video le 09/06/2016)
Khavn de la Cruz
« Un long clip qui pourrait tourner en rond et qui fonctionne, malgré tout. Jolie surprise. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
« Plus un trip musical qu'un vrai film, mais certains morceaux sont vraiment sympas. »
Ruined Heart (L'Étrange Festival 2015)
Khavn
« Entre le film de chef op et le clip luxueux pour le nouvel opus de Stereo Total, Kavhn signe une romance noire entrainante et bariolée. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
Ruines tièdes (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjidsuren Gombojav
« Un grand moment de cinéma panthéiste : la découverte indispensable du FICA 2018 ! »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Saint Terrorism (L'Étrange Festival 2018)
Yamamoto Masashi
« Pour le côté borderline, expérimental et nihiliste de l’ensemble, mais 2h de courtes scènes en 8mm, c’est interminable. »
Saint-Laurent (Cannes 2014)
Bertrand Bonnello
« Ponctué de fulgurances, la version de Bonello s'éloigne des codes du biopic traditionnel, au risque parfois de perdre le spectateur. La deuxième moitié, très ennuyeuse, est rattrapée par les cinq dernières minutes sublimes et une utilisation géniale du split screen. »
Sans pitié (Cannes 2017)
Byun Sung-hyun
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sapi (FICA 2014)
Brillante Mendoza
« Sapi, c'est simple, c'est nul ! »
Sapporo Olympiades 1972 (Kinotayo 2014)
Shinoda Masahiro
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Un vrai canular, et faux nanar dont l'absurdité et le radical de sa mise en scène déclenche hilarité et consternation. Un film de fantôme en carton et une parabole pertinente sur la condition de la femme en Corée. Question de point de vue et d'humour. »
« Il y a des canulars drôles, celui-là est affligeant. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Quand le film de migrants vire au cauchemar sanglant. Pour son premier long, Shim Sung-Bo tient bon la barre. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un petit bijoux de concision. Un film très juste sur le mal-être adolescent. La mise en scène va a l'essentiel grâce a un montage qui use de l'ellipse avec une telle acuité qu'elle parvient a suggérer chaque moment en leur apportant une réelle profondeur et de purs moments de poésie. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ruined Heart (en video le 09/06/2016)
Khavn de la Cruz
« Un long clip qui pourrait tourner en rond et qui fonctionne, malgré tout. Jolie surprise. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
« Plus un trip musical qu'un vrai film, mais certains morceaux sont vraiment sympas. »
Ruined Heart (L'Étrange Festival 2015)
Khavn
« Entre le film de chef op et le clip luxueux pour le nouvel opus de Stereo Total, Kavhn signe une romance noire entrainante et bariolée. »
« Un flux d'images déroutantes qui nous plonge dans l'enfer coloré de Manille, dont on ne comprend pas très bien la finalité. »
Ruines tièdes (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjidsuren Gombojav
« Un grand moment de cinéma panthéiste : la découverte indispensable du FICA 2018 ! »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Saint Terrorism (L'Étrange Festival 2018)
Yamamoto Masashi
« Pour le côté borderline, expérimental et nihiliste de l’ensemble, mais 2h de courtes scènes en 8mm, c’est interminable. »
Saint-Laurent (Cannes 2014)
Bertrand Bonnello
« Ponctué de fulgurances, la version de Bonello s'éloigne des codes du biopic traditionnel, au risque parfois de perdre le spectateur. La deuxième moitié, très ennuyeuse, est rattrapée par les cinq dernières minutes sublimes et une utilisation géniale du split screen. »
Sans pitié (Cannes 2017)
Byun Sung-hyun
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sans pitié (En salles le 28/06/2017)
Byun Sung-hyun
« Mise en scène nickel et acteurs impliqués. De ce côté-là, rien à redire. Mais ça reste un peu longuet par moment et la réalisation ultra-référencée ne joue pas à l'avantage du film. »
« Pour sa première incursion dans le genre étendard du cinéma coréen, Byung Sung-hyun respecte scrupuleusement le cahier des charges, et réalise un film sous influence. Ses audaces formelles et l'implication de ses acteurs font de ce thriller un divertissement de haute volée à défaut d'un fleuron du genre. »
« Classique et très référencé, Sans Pitié vaut surtout pour sa mise en scène efficace, et pour la relation très ambiguë entre les deux personnages principaux. »
« Exécution impeccable (dans tous les sens), mais vraiment rien de neuf... »
Sapi (FICA 2014)
Brillante Mendoza
« Sapi, c'est simple, c'est nul ! »
Sapporo Olympiades 1972 (Kinotayo 2014)
Shinoda Masahiro
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Un vrai canular, et faux nanar dont l'absurdité et le radical de sa mise en scène déclenche hilarité et consternation. Un film de fantôme en carton et une parabole pertinente sur la condition de la femme en Corée. Question de point de vue et d'humour. »
« Il y a des canulars drôles, celui-là est affligeant. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Quand le film de migrants vire au cauchemar sanglant. Pour son premier long, Shim Sung-Bo tient bon la barre. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Malgré une première partie réussie, une qualité esthétique indéniable et un Kim Yun-seok encore une fois monstrueux, cette production, co-écrite et produite par Bong Joon-ho, finit par se prendre les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un petit bijoux de concision. Un film très juste sur le mal-être adolescent. La mise en scène va a l'essentiel grâce a un montage qui use de l'ellipse avec une telle acuité qu'elle parvient a suggérer chaque moment en leur apportant une réelle profondeur et de purs moments de poésie. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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