Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Florent Dichy Justin Kwedi Romain Leclercq Maxime Bauer Thibaut Das Neves Victor Lopez
Between the Seasons (FFCP 2019)
Kim Junsik
Exit (FFCP 2019)
Lee Sang-geun
« Une belle comédie qui s'amuse à se mouvoir dans des couloirs comme on joue à un jeu vidéo. Ludique ! »
Au bout du monde (en salles le 23/10/2019)
Kurosawa Kiyoshi
« Errance mélancolique de toute beauté. Kurosawa se perd et nous perd dans les paysages de l'Ouzbékistan... »
« Une drôle, attachante et parfois inquiétante perte de repères portée par une interprète suscitant une belle empathie. »
« Pour ce trip en Ouzbékistan, Kurosawa nous ravit les yeux et l'esprit. On reconnaît ses obsessions, cette fois-ci teintées d'une foi en l'humanité. »
« Fasciné par la présence magnétique d'une Atsuko Maeda Lost In Translation, Kurosawa livre une belle réflexion kiarostanienne sur l'altérité, le cinéma, les idols... »
The Forest of Love (sur Netflix le 11/10/2019)
Sono Sion
« Synthèse de tout le cinéma de Sion Sono en 2h30, c'est à la fois ébouriffant, choquant et volontairement indigeste. Quel film ! »
« Et voilà, à cause de Sono Sion, je vais devoir mettre un film Netflix dans mon Top 10 2019... »
Kusama : Infinity (en salles le 18/09/2019)
Heather Lenz
« Malgré son formalisme académique, c'est un beau portrait d'une femme qui s'est faite beaucoup voler son succès. »
Family Romance, LLC (Etrange Festival 2019)
Werner Herzog
« Entre impudeur sinistre et touchante introspection, une captivante observation de la rémission intime à la japonaise. »
First Love (Etrange Festival 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« Un Takashi Miike en tres grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Aragne: Sign of Vermillion (Etrange Festival 2019)
Sakamoto Saku
« Un inconnu à Annecy m'a dit que je devais absolument voir ce film. Maintenant que je l'ai vu, je suis persuadé que ce n'était pas un inconnu, mais quelqu'un que j'ai blessé dans une vie intérieure et qui voulait me faire souffrir en retour. »
Diner (Etrange Festival 2019)
Ninagawa Mika
« Une adaptation colorée et énergique d’un manga qui finit par lasser à force de diluer son intrigue et d’avoir recours à des effets de mise en scène vus et revus. »
Idol (Etrange Festival 2019)
Lee Su-jin
Le Serpent blanc (Etrange Festival 2019)
Amp Wong, Zhao Ji
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
The Odd Family: Zombie on Sale (Etrange Festival 2019)
Lee Min-jae
« Comédie loufoque, ancrage social, romance, tout se marie avec une énergie, inventivité et bonne humeur dans un film de zombie trépidant qui prouve qu'avec des idées le genre est loin d'être épuisé. »
« Une comédie au rythme soutenu qui prouve qu’avec une peu de bonne volonté, on peut encore produire un film de zombies original, généreux et fun. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
The Fable (Etrange Festival 2019)
Eguchi Kan
« Univers loufoque, personnages farfelus et attachants mais quelques longueurs et assez décevant dans l'exécution niveau action. »
Le Gangster, le Flic et l'Assassin (en salles le 14/08/2019)
Lee Won-tae
« Affreux, puant, mal foutu, à éviter de toute urgence. »
« La thématique classique du polar sur la porosité entre flic et voyou dopé au dynamisme et au savoir-faire coréen, grâce à des acteurs charismatiques et une intrigue rondement menée. »
« Un énième polar qui n’apporte rien au genre, la faute à un script qui n’exploite jamais à fond son concept d’association/compétition de ripoux et une mise en scène trop sage qui se repose trop souvent sur le charisme de son duo d’acteurs. »
« Une copie propre du polar à la sauce coréenne. Quelques moments un peu trop simples, d'autres bien rythmés. »
« Triste exemple de l'appauvrissement esthétique et thématique du cinéma coréen populaire actuel : aucune idée visuelle, une idéologie rance, un recyclage consensuel des pires clichés des films de gangsters... On ne remercie pas la sélection cannoise qui assure au film une sortie en salles plutôt qu'un passage direct en VOD. »
Le Mystère des Pingouins (en salles le 14/08/2019)
Ishida Hiroyasu
« Très belle fable absurde qui n'a pas peur d'égarer les enfants pour mieux les émouvoir. »
« Un film aussi léger et touchant qu’un amour de fin d’été. Le film se perd parfois à trop vouloir en raconter mais narre avec délicatesse une belle histoire d’amour et d’amitié. »
« Film plaisant pour son côté foufou qui fait assez souvent mouche mais qui demeure un peu trop sirupeux. »
« Un premier long-métrage qui prouve que son jeune réalisateur Ishida Hiroyasu est loin d'être manchot ! »
Promare (en salles le 31/07/2019)
Imaishi Hiroyuki
« Une grosse baffe dans ta gueule suivie d'un câlin tout chaud. »
« Récit assez archétypal transcendé par la furie de son rythme, sa mise en scène hystérique et bariolée. Si le spectacle est au rendez-vous, l'émotion un peu moins sous la débauche d'effets. »
« Le créateur fou et génial de Gurren Lagann, avec son équipe des studios Trigger, a affiné son art pour porter une œuvre mégalomane sur grand écran. Une œuvre foutraque et bruyante, mais généreuse, passionnée et colorée. L'animation est d'une qualité exemplaire. »
Halte (en salles le 31/07/2019)
Lav Diaz
« 5h, c'est une durée. Mais ici, la longueur est justement exploitée pour offrir un portrait captivant des régimes fascisants. Beaucoup de films de 2h sur le sujet n'esquissent pas le travail qu'a accompli Lav Diaz sur Halte. »
Wonderland, le royaume sans pluie (en salles le 24/07/2019)
Hara Keiichi
« Des visuels superbes mais un scénario mécanique et des personnages qui sonnent creux. »
« Un récit lâche au service de la détermination ténue de son héroïne dans un univers foisonnant. Sous l'enrobage plus standard, Hara nous propose une vraie œuvre personnelle, déroutante et bariolée. »
« Une œuvre foisonnante voire dépareillée, qui montre ça et là des idées de fantasy mais ne parvient jamais à se canaliser pour offrir une œuvre capable de séduire les adultes amateurs d'animation. Le chara-design est décevant tant il est impersonnel. »
Manta Ray (en salles le 24/07/2019)
Phuttiphong Aroonpheng
« De sa réflexion personnelle sur un sujet de société et un fait divers, le réalisateur s'émancipe dès son premier film à travers une succession d'images et de sons hypnotiques. Feutré et introspectif. »
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  • : chef-d'Oeuvre

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