Trois ans après leurs Histoires de fantômes chinois, Ching Siu-tung et Tsui Hark reviennent avec un suite en 1990, sous titrée "la voie de l'humanité" dans son titre originel. Cette fois, point de spectres enjôleurs, mais une aventures de quiproquo politiques et sentimentaux, dans un monde plus que jamais en proie au désordre.
Dans le coffret Zatoïchi – les années Daiei paru chez Roboto Films, on peut retrouver les quatre premières pérégrinations du masseur sabreur aveugle Zatoïchi dans le Japon d’Edo. Revenons sur le quatrième épisode, titré Le Fugitif, sorti au Japon en 1963. Partager Suivre
Diffusé en avant-première au Carrefour de l’animation, Scarlet et l’éternité, le nouvel opus de Hosoda Mamoru est enfin visibles en salles chez Sony Pictures. Tout en creusant le même sillon thématique, le réalisateur s’y renouvelle grandement, tant esthétiquement que par la noirceur et la tonalité plus adulte de ce récit de vengeance.
Dans le cadre du Festival du Film Mousson, la réalisatrice Tan Siyou était présente pour présenter son premier long-métrage, le très réussi Amoeba, récit des aventures de quatre jeunes filles qui décident de former un "gang" pour se sentir libres, dans une école très stricte de Singapour, alors qu'elles doivent se préparer aux concours d'entrée au lycée, sous le regard du Merlion, étrange symbole de la cité.
Dans le coffret Zatoïchi – les années Daiei paru chez Roboto Films, on peut retrouver les quatre premières pérégrinations du masseur sabreur aveugle Zatoïchi dans le Japon d’Edo. Penchons-nous sur le troisième opus, intitulé Un nouveau voyage, sorti au Japon en 1963. Partager Suivre
Outre les courts métrages et les documentaires, le Festival du Film Mousson a aussi choisi de présenter un long métrage de fiction, Amoeba, premier film de Tan Siyou, déjà repéré lors du Black Movie de Genève. Dans la continuité de son travail dans ses courts métrages, la réalisatrice de Singapour s'est intéressée à un récit sur la jeunesse : quatre jeune filles d'une école chinoise non mixte de Singapour décident de vivre leur vie selon leurs propres principes et de fonder un "gang", alors que ce mot est l'un des grands tabous de leur société.