En ouverture de la première édition du Festival du Film Mousson, l'équipe avait choisi de présenter le nouveau documentaire du vietnamien Trương Minh Quý (réalisateur du remarqué Viet et Nam) et du belge Nicolas Graux. Très court (71 min), tourné en 16mm à la bolex avec un son asynchrone, sur une durée de trois ans, dans la campagne de la frontière vietnamo-laotienne. C'est un portrait poétique de la communauté Rục (ethnie troglodyte découverte par le reste du pays en 1959), à travers les souvenirs d'une femme âgée de ce groupe ethnique peu connu, rêvant d'un voyage en bateau pour regagner la grotte de son enfance.
L'association Formose en France organise au Club de l’Étoile le 27 février 2026 de 18h50 à 22h une soirée portée sur l'identité taïwanaise, un double programme avec la projection d'un documentaire et la tenue d'un concert.
L'infatigable réalisateur kazakh Adilkhan Yerzhanov est déjà de retour pour la Semaine de la Critique organisée en parallèle de la Berlinale 2026. Cette fois, il nous propose un néo-western crépusculaire dans un Karatas en proie à une dictature mafieuse.
Moisson de prix au 32è Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul pour Kurak, le premier long métrage d’Erke Dzhumakmatova et Emil Atageldiev : Grand Prix du jury, Prix du jury de la critique et Prix du jury lycéen. Une plongée dans la misogynie institutionnalisée et l’exploitation des femmes au Kirghizistan, inspirée de faits réels.
Depuis une dizaine d'années, des cinéastes chinois comme Bi Gan, Wei Shujun, Gu Xiaogang ou Ji Zhang sont apparus sur la scène internationale, avec des films différents de ceux de leurs aînés Jia Zhang-ke ou Wang Xiaoshuai. Nouvelle esthétique, nouvelles thématiques, jeu avec les genres du thriller et du polar, narration du moi et brouillage entre le réel et le rêve : de quoi ce nouveau cinéma chinois est-il le nom ? C'est l'objet d'une table ronde animée à l'occasion de la 32è édition du Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul (FICA).
Les cinémas du toit du monde étaient à l’honneur de la 32è édition du Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul (FICA), avec la projection d’une quinzaine de films réalisés dans des pays et régions en haute altitude : Bhoutan, Népal, Tibet, Sikkim et Inde himalayenne. Comment penser, financer, tourner et diffuser des films dans ces contrées souvent isolées et difficiles d’accès ?