Hommage poignant à la résilience iranienne face à l'oppression et aux espoirs déçus, le premier documentaire de Pegah Ahangarani a été projeté en séance spéciale au Festival de Cannes. Bouleversant.
Kurosawa Kiyoshi signe un captivant whodunit féodal dans ce jidai-geki singulier, intitulé Le Château d’Arioka, dans la section Cannes Premiere au Festival de Cannes. Partager Suivre
Na Hong-jin signe enfin son grand retour avec Hope, impressionnant blockbuster fantastique auquel il manque peut-être juste la touche d'émotion et de profondeur de ses opus précédents.
C’est dans une version remarquablement restaurée que Report to Mother de John Abraham a été présenté à Cannes Classics en première mondiale. Seul long-métrage indien sélectionné au Festival cette année, ce film ancré dans la pensée marxiste et tourné en 1986 continue de surprendre par sa modernité et sa radicalité.
Kore-eda parvient encore à renouveler ses réflexions sur la famille dans la belle fable transhumaniste qu'est Sheep in the Box, en compétition au Festival de Cannes.
Yeon Sang-ho se réinvente une fois de plus en creusant le sillon du film de zombie dans Colony, projeté en séance de minuit au Festival de Cannes.