Netflix nous présente le nouveau film de Gareth Evans, Le bon Apôtre, disponible depuis le 12 octobre 2018. Le réalisateur (et scénariste, producteur, monteur) obtient le financement de la plateforme dès le lancement du projet, et travaille de nouveau avec Aram Tertzakian (qu’on retrouve producteur de The Night comes for us de Timo Tjahjanto, également sur Netflix). Evans nous éloigne des décors indonésiens de The Raid et The Raid 2 pour ceux de son pays d’origine, le Pays de Galles.
Acclamé sur le circuit festivalier et notamment à la Berlinale 2018, An Elephant Sitting Still, coup d'essai et de maître du jeune et déjà regretté Hu Bo, arrive en salles ce 9 janvier. Cette complainte de la Chine moderne est un joyau d'une beauté fragile et douloureuse, imbibé d'une poésie amère.
Alors que Japonismes 2018 touche bientôt à sa fin, les plus curieux des cinéphiles ont eu la possibilité durant une année de (re)découvrir des classiques du cinéma japonais, tous genres confondus, ainsi que des œuvres moins connues de certains grands réalisateurs nippons, tout aussi passionnantes. Parmi ces metteurs en scène, on pense d'office à Kurosawa, Ozu, Mizoguchi, et même Honda avec ses kaiju-eiga. Pourtant, si ces maîtres du cinéma ont durablement laissé leur trace dans l'histoire du 7 ème art, il en est un qui ferait presque figure d'outsider mais qui est cher au cœur des cinéphiles amoureux du cinéma japonais : Naruse Mikio. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, ou peu, Carlotta a eu la bonne idée de rééditer cinq de ses plus grands films, et permet ainsi au public de faire plus ample connaissance avec un réalisateur passionnant.
Bach Films s’est lancé dans une magnifique édition des grands films d’exploitation de la Nikkatsu des années 60, restaurée en Haute-Définition. Une superbe initiative, à l’image de l’édition COMBO (Blu-ray + DVD) de la trilogie Woman Gambler en première mondiale !
Quelques mois après le succès critique de Happy Hour, sorti dans les salles françaises sous le titre Senses, Hamaguchi Ryusuke est de retour avec Asako I&II, projeté en compétition au Festival de Cannes. Une étonnante histoire d'amour(s) où la frontière entre réel et irréel est parfois bien ténue.
Ce début d'année est l'occasion de découvrir un documentaire de Arakawa Kaku qui saura séduire les adeptes d'animation japonaise : Never-Ending Man : Hayao Miyazaki, un portrait intime et émouvant du réalisateur de Princesse Mononoke dans une nouvelle tentative échouée de prendre sa retraite.