Réalisatrice américaine mais sujet asiatique : avec Kusama : Infinity sorti ce 18 septembre, Heather Lenz consacre son premier long-métrage à l'artiste iconique Kusama Yayoi. Le résultat est un documentaire un peu classique mais très instructif, qui permet de se familiariser avec la carrière de la japonaise mais aussi avec son combat pour s'imposer dans une milieu intellectuel essentiellement blanc et masculin.
L’été 2019 est un été chargé en animation japonaise, puisque rien qu’en moins d’un mois, ce sont quatre films qui ont trouvé le chemin des salles obscures, Les Enfants de la mer, Wonderland, le royaume sans pluie, Promare et Le Mystère des Pingouins. Une sélection que l’on qualifiera de rafraîchissante à tous points de vue, autant sur la forme que sur le fond. Dernier arrivé en date, ce Penguin Highway, nom de l'oeuvre originale, échappée ludique et survoltée aux lisières du fantastique.
Après un passage au Festival d'Annecy et à la Japan Expo, c’est grâce à Eurozoom que Promare, la nouvelle bombe de Imaishi Hiroyuki (Dead Leaves) et de son studio Trigger (en coproduction avec avec XFlag et Sanzigen), arrive dans les salles françaises. Un long-métrage d’animation bouillant d’inventivité qui pourrait se résumer en quelques mots d’ordre : secouer, exploser, et surtout avoir du style.
La rétrospective Ozu est de retour au cinéma grâce à Carlotta, après son succès de l’année dernière. On redécouvre alors Printemps précoce, questionnement sur la place de la famille dans l'existence du salary man japonais.
La rétrospective Ozu est de retour au cinéma grâce à Carlotta, après son succès de l'année dernière. On redécouvre alors Le Goût du riz au thé vert, vision à la fois traditionnelle et moderne du couple japonais confronté aux mues sociétales.
La rétrospective Ozu est de retour au cinéma grâce à Carlotta, après son succès de l'année dernière. Retour sur Été précoce, restauré en 4K, pendant lumineux et positif de Printemps tardif où Ozu exprime toujours cette même chaleur pour ses personnages.