Distribué en 1962, Les Larmes sur la crinière du lion est la quatrième collaboration entre Shinoda Masahiro et Terayama Shuji, l'un à la mise en scène et l'autre au scénario. Rugissement commun sur une jeunesse japonaise écrasée par le poids de l'Histoire et qui cherche avec fougue et violence une difficile libération et une existence sans entrave.
Deuxième long métrage de Shinoda Masahiro, Jeunesse en furie est une peinture de l’agitation politique du Japon en 1960 à travers le portraits d’étudiants ancrés dans un pays agité par des troubles politiques. Hédonisme, consommation de masse, engagements idéologiques, contestations sociales, traditions familiales mises en péril... Shinoda fixe dans ce film un pays au début d'une décennie explosive... dans la société et pour le cinéma !
Grâce à la plateforme Henri de la Cinémathèque française et la « carte blanche thaï », nous pouvons voir des films rares et anciens du cinéma thaïlandais en version restaurée. Place à The Ghoul ou Prai Takian, un court-métrage muet horrifique à l’auteur anonyme de 1940, typique des pré-programmes de séances cinéma de cette époque. […]
Sans conteste, Kawase Naomi compte aujourd'hui comme l'une des réalisatrices dont l’œuvre, d'une permanence tranquille, résiste le mieux aux aléas des modes, en explorant à chaque fois, à pas feutrés, les zones d'ombre de ses contemporains. Elle orchestre avec sa douceur coutumière, pour son 14ème long-métrage, True Mothers, une exploration de l'adoption. La Japan House a permis à de nombreux internautes de découvrir le film en avant-première.
Cette année, le Black Movie, qui se déroule habituellement à Genève, prendra place dans votre salon. Dans la catégorie Nocturama, les spectateurs pourront découvrir un film kazakhstanais réalisé par Yerlan Nurmukhambetov et Takeba Lisa, Les Voleurs de chevaux. Une échappée dans les plaines kazakhes.
Cette année, le Black Movie, qui se déroule habituellement à Genève, prendra place dans votre salon. Dans la catégorie A suivre…, les spectateurs pourront découvrir le nouveau film du réalisateur kazakhstanais Adilkhan Yerzhanov, après A Dark, Dark Man. Avec Ulbolsyn, le cinéaste poursuit son observation des travers de la société de son pays, en creusant encore davantage la veine acide et caustique de son cinéma.