En 2010, Outrage voyait Kitano revenir au cinéma de genre avec un Yakuza Eiga nihiliste, dans lequel le désenchantement avait pris du terrain sur la mélancolie de ses grandes œuvres des années 90. Outrage Beyong pousse la logique encore plus loin, mais avec une précision inédite dans la mise en scène et une profondeur renouvelée. Quelques impressions après la généreuse vision au Black Movie de Genève par Victor Lopez.
L’occasion était belle. La 7ème édition du festival Kinotayo nous a permis d’enfin voir l’adaptation du jeu vidéo Phoenix Whright : Ace Attorney par le toujours très prolifique Miike Takashi.
Disparu des écrans français depuis Vengeance sorti chez nous en mai 2009, Johnnie To revient enfin avec La Vie sans principe (zappant au passage Don't Go Breaking My Heart... on a l'habitude avec les romances du réalisateur), dans lequel il s'attaque à la crise. Par Anel Dragic.
Après avoir filmé les déboires sentimentaux d’un prof d’université porté sur la bouteille et les femmes, Hong Sang-Soo revient aux affaires avec une Isabelle Huppert Lost in Translation, dans In Another Country. Par Jérémy Coifman.
Poursuite de la rétrospective du réalisateur japonais Shinji Sōmai avec Typhoon Club, l’une des œuvres les plus reconnues du cinéaste. Deux heures plus tard, nous sommes en face d’un monument du cinéma japonais qui restera ancré durablement dans l'esprit cinéphilique du spectateur.
Pour clôturer cette année 2012 très chargée et débuter celle de 2013 en fanfare, la Cinémathèque française propose une rétrospective de l’ensemble des œuvres du réalisateur japonais si méconnu, Shinji Sōmai. En guise de hors-d'œuvre, c’est le long métrage Moving (Ohikkoshi) qui a été sélectionné : choix judicieux tant par sa thématique intemporelle de la séparation et de la qualité d’interprétation des personnages. Par Julien Thialon