Carlotta Films clôture son coffret sur une note assez forte : la sortie d’un nouvel Angel Guts en France. Après les éditions du Chat qui fume et d’Elephant Films, nous avons là un troisième opus de cette série roman-porno culte et adaptée directement des mangas d’Ishii Takashi, qui se trouve être aussi est le scénariste attitré de la saga. Angel Guts: Red Flash, le dernier épisode de cette série de la Nikkatsu, est sorti en 1994 alors même que le roman porno était déjà mort.
Suite de l’exploration du coffret Ishii Takashi de Carlotta Films avec Alone in the Night, un yakuza eiga un peu plus classique qu’à l’accoutumée mais toujours parcouru par les obsessions et les excès du cinéaste.
A Night in Nude, second film du coffret Ishii Takashi de Carlotta Films, prolonge les aventures noires de Nami avec un thriller romantique aux pointes d’ero-guro, toujours aussi déroutant que fascinant.
Ishii Takashi, qui nous a quittés il y a peu, connaît un regain d’intérêt accompagné d’une belle redécouverte de son œuvre, surtout en dehors du Japon. En France, nous avons tout d’abord eu en 2023 la superbe sortie de Freeze Me par Extralucid Films. Aujourd’hui, c’est Carlotta Films qui emboîte le pas avec la sortie d’un coffret de 4 films autour de la figure de Nami, muse fictive du réalisateur. Le premier du coffret, Original Sin, est le troisième long-métrage du cinéaste.
La carte blanche de la NFAJ à la Fondation Jérome Seydoux-Pathé continue ! Cette fois-ci, l’animation japonaise était à l’honneur avec le programme “animation japonaise des premiers temps”, sélection de court-métrages allant de 1917 à 1939. La séance était accompagnée au piano par Abel Saint-Bris.
La carte blanche de la NFAJ à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé était l’occasion de rediffuser Le Fil blanc de la cascade de Mizoguchi Kenji. Ce film du grand réalisateur que l'on ne présente plus est rarissime : non seulement il est l'un des quelques rescapés de sa période muet (aujourd'hui presque entièrement invisible), mais il est en plus complet. Et comme toujours à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, les séances sont accompagnées musicalement par des artistes. Ici, la séance était accompagnée au piano par Thomas Lavoine.