A l'occasion de la projection de son premier long-métrage, The Artist: Reborn, au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), nous avons pu nous entretenir avec le jeune cinéaste Kim Kyoung-won.
A l'occasion de la projection de son quatrième film au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), A Taxi Driver, nous avons eu la chance de nous entretenir avec le réalisateur qui règne sur le box-office coréen de cette année, Jang Hoon.
Il y a deux ans, nous découvrions, au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), Veteran qui nous exposait, comme une évidence, le génie de Ryoo Seung-wan. Cette année, le festival projetait en avant-première The Battleship Island, l’aboutissement de sa carrière, son manifeste, son œuvre somme et probablement son chef-d’œuvre.
Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) met toujours un point d'honneur à présenter quelques films documentaires, parfois étonnants. C'est le cas de No Money, No Future qui s’inscrit dans la lignée de ces objets que la musique peut offrir au cinéma, et plus précisément la musique underground. Des objets bruts, polymorphes mais d’une énergie folle.
Pour son premier long-métrage, The Artist: Reborn, Kim Kyoung-won tente une sorte de fable fantastique dans le milieu de l’art en Corée du Sud. La 12e édition du Festival du Film Coréen en France (FFCP), qui a sélectionné le film dans la section Paysage, nous a permis de le découvrir !
Fort de son expérience à travers 3 films de genre, Jang Hoon mène à terme un projet qu’il porte depuis 2003 : raconter le massacre de Gwanjgu de 1980. Evènement traumatique de l’histoire coréenne qui représente le basculement dans la dictature. Aujourd’hui le film, A Taxi Driver, est un succès monstre (12 millions de spectateurs) et un phénomène en Corée du Sud. Pour l'occasion, il a fait l'ouverture du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) !