Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Martin Debat Nicolas Lemerle Victor Lopez
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
« Film social comme on en a vu 1000, définitivement gâché par sa fin d'un non-sens total. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Les 15 dernières minutes sont sublimes, le reste un peu moins. »
« Une errance fascinante et une actrice surprenante. On en veut plus ! »
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
« Un film qui a tout pour se faire détester mais dont la justesse du regard parvient finalement à nous toucher en plein cœur. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Sublime maitrisé, et profitant du meilleur casting de l'année tous pays confondus, il manque cependant un grain de folie. »
« Kim Jee-woon évoque Melville une fois de plus. En résulte une œuvre d'une maîtrise folle. »
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« S'appuyant sur la sobriété de son récit un brin classique, Kim Jee-woon n'a rien perdu de sa virtuosité, en témoigne cette fabuleuse séquence à bord d'un train, une de plus. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« Le film marche très bien dans la comédie et le cynisme, beaucoup moins dans le drame. »
« La culpabilité des individus pour cacher celle d'une nation. Inégal, mais fascinant. »
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« Les ficelles habituelles des films catastrophe ne sont pas évitées mais il y a suffisamment de talent à la mise en scène et au casting pour passer un très bon moment. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« D'une maîtrise à couper le souffle et d'une beauté sans nom. Quelques longueurs cependant, mais il serait bête de gâcher son plaisir face au retour à la forme d'un de nos réalisateurs fétiches. »
« Park Chan-Wook offre un beau geste érotique donc esthétique entre Ranpo Edogawa et De Palma. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Mineur mais agréable et efficace. »
« Sono Sion va au bout des symboles de la J-horror. Aussi amusant que fascinant. »
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Chanbara is not dead. »
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »
L'Ange blessé (en DVD le 04/10/2016)
Emir Baigazin
« Emir Baigazin livre un oeuvre plus obscure que Leçons d'harmonie. Parfois difficilement compréhensible et souvent assez froid, L'ange blessé n'en est pas moins un film techniquement superbe qui dégage une force incroyable. »
« Le cinéma de Baigazin perd un peu de sa force avec ce forma choral inégal. Mais le virtuose est toujours là. »
« Moins impressionant que le magistral coup d'essai Leçon d'Harmonie, L'Ange blessé instale quand même son réalisateur Emir Bangaizin parmi les cinéastes contemporains qui comptent vraiment. »
The Silenced (Netflix)
Lee Hae-young
« Trop appliqué dans son introduction, le film devient franchement pénible quand il vire au n'importe quoi horrifique, d'autant qu'il ne se passe quasiment rien... »
Éternité (en salles le 07/09/2016)
Tran Anh Hung
« La grâce, l'émerveillement formel et l'émotion tant qu'Audrey Tautou porte le film, ça se gâte par la suite avec une interprétation inégal (Mélanie Laurent catastrophique malgré un beau personnage), une certaine répétitivité et une esthétique qui malgré le soin n'évite pas le piège pub Herta/parfum. »
« Ode à l'amour, la famille, la beauté et au cinéma. Un moment de grâce. »
« Tran Anh Hung revient sur les origines de la Manif pour Tous dans un pamphlet d'une virulente modernité sur une société qui cantomne les femmes à leur unique rôle de machine à enfanter. »
Alipato: The Very Brief Life Of An Ember (L'Étrange Festival 2016)
Kahvn
« Khavn a une idée par plan, alors oui, certaines sont moins intéressantes que d'autres, mais le résultat est on ne peut plus unique. »
« Onirique, transgressif, poétique. Un autre excellent film qui n'en est pas un par Khavn. »
« Khavn nous ressort les mêmes ressorts (anti) narratifs et esthétique que Ruined Heart pour nous conter la vie d'un gang. C'est plaisant, parfois brillant, mais on regrette qu'il ne parvienne à retrouver le souffle et la fraicheur de son film précédent. »
« "Il est difficile d'être philippin." »
« Un début à la Bugsy Malone en mode Poverty porn, un intermede animé sympa et une fin un peu répétitive. En effet, ce n'est pas vraiment un film... »
Headshot (L'Étrange Festival 2016)
Kimo Stamboel, Timo Tjahjanto
« Nerveux et efficace, mais manque cruellement de progression dans les combats et de justesse dans les scènes dialoguées. »
« Malgré des soucis de rythme, l'efficacité des Mo brothers fait mouche. »
« Malgré quelques problèmes dans le rythme, Headshot est une petite bombe de violence que l'on se prend en pleine poire avec grand plaisir ! »
« Les Mo Brothers s'associent avec la Uwais Team pour nous servir un film d'action violent et efficace, même si le rythme parfois trop relâché du montage et le manque de variété dans la chorégraphie et la mise en scène des combats empêchent Headshot d'atteindre la maîtrise d'un The Raid 2. »
« Les combats en mettent plein la tête (parfois un peu trop), le reste nous vide la tête... »
UNDER THE SHADOW (L'Étrange Festival 2016)
Babak Anvari
« Un film d'horreur soigné esthétiquement mais qui n'apporte pas grand chose de nouveau au genre. »
The Tenants Downstairs (L'Étrange Festival 2016)
Adam Tsuei
« Pervers en diable, une comédie aussi cruelle que jubilatoire comme on en voit plus beaucoup. »
« Jeu de massacre stylisé qui remet le spectateur à sa place.... de pervers. »
« The Tenants Downstairs réussit son pari de film de catégorie III avec brio : violence, humour, décalage et clichés. On n'en demandait pas plus ! »
« Entre ero guro et comédie noire, le film ravive le genre de Categorie 3 avec un un soupçon de manipulation et de perversité. »
« Très influencé par Fincher, Adam Tsuei signe un premier film impressionnant de maîtrise, qui pousse la perversité humaine à son paroxysme. On regrettera légèrement les 2 dernières minutes un peu faciles. »
« Un film malin sur le regard et le voyeurisme, qui fait un peu trop de l'oeil au Fincher sous influence hitchcockienne et cherche un peu trop à faire tourner de l'oeil au spectateur. »
Wet Woman In The Wind (L'Étrange Festival 2016)
Shiota Akihiko
« Roman porno nouvelle génération . Sulfureux, amusant, léger. Mais un peu limité. »
« On se laisse vite séduire par ce conte érotique et ludique au ton fort rafraichissant qui convoque à la fois le théâtre expérimental et la danse contemporaine. C'est troublant, féministe, souvent drôle, et comment résister aux charmes de la délicieuse Yuki Mamiya ? Iku! »
« Un pinku sulfureux et débridé, qui renouvelle le genre avec une vigueur bienvenue. »
When Geek Meets Serial Killer (L'Étrange Festival 2016)
Remus Kam, Chin Pei-Chen, Eric Cheng
« Amusant et gentiment trash, ce film loin d'être indispensable mais pas un mauvais moment non plus. »
« Une comédie Catégorie III. C'est soigné et plaisant avec des cadavres dedans. »
« Une sympathique comédie noire qui peine à trouver son rythme. »
« Une petite comédie d'humour noir sympathique, qui se suit sans déplaisir. »
The Bodyguard (L'Étrange Festival 2016)
Yue Song
« Absolument aucun intérêt. »
« Si et seulement si on laisse son cerveau de côté, la première demi-heure est sympa. Après, c'est juste très lourd. »
« Yue Song s'exhibe dans un ego trip martial qui recycle en deux heures 40 années de cinéma de kung Fu. Un film si maladroit dans sa réalisation et outrancier dans ses chorégraphies qu'il en devient presque touchant. »
« Un vrai nanar, réalisé et monté n'importe comment, qui exaspère autant qu'il amuse dans ses moments les plus ridicules. »
« Un nanar sans charme qui recycle paresseusement les stéréotypes du cinéma HK des années 80. »
INTERCHANGE (L'ÉTRANGE FESTIVAL 2016)
DAIN ISKANDAR SAID
« Un polar beaucoup trop basique sauvé par une réalisation soignée et une ambiance mystérieuse. »
« Fascinant polar surnaturel. On découvre une vision captivante de la Malaisie, néanmoins maladroite. »
« Un polar aux premiers abords paresseux qui s'avère passionnant quand il s'aventure dans le récit fantaisiste emprunt du folklore malaisien. »
« Ce polar fantastique malaisien prend son temps pour décoller mais déploie un univers mythologique suffisamment riche pour nous intriguer sur la durée. »
Hime-Anole (Étrange Festival 2016)
Keisuke Yoshida
« Comédie romantique amusante et thriller glaçant, une vraie réussite venue de nulle part. »
« Un mélange des genres réussi. Bonne surprise. Du mignon au meurtre. »
« Le mariage improbable entre une gentille bluette et un thriller d'un réalisme brutal. Un mélange détonnant d'une qualité unanime. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Terra Formars (Étrange Festival 2016)
Miike Takashi
« Miike se fout de tout. Son casting 5 étoiles, son budget colossal, sa carrière et surtout son public. »
« Un Miike en petite forme qui recycle sans conviction aucune, tous les poncifs du genre Shonen manga. C'est laid, idiot et particulièrement poussif sur le dernier tiers ! »
« Miike veut faire son manga-live ultime, et nous sert un blockbuster d'une balourdise absolue, même pas fun au 10ème degré. »
« Le manga est une merde et Takashi Miike vous emmerde (le spectateur, lui s'emmerde). »
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