Pour fêter le centenaire de Suzuki Seijun, L’Étrange Festival programme sur grand écran son fameux film La Jeunesse de la bête. C'est l'occasion de (re)découvrir les talents de plasticien de ce réalisateur japonais génial !
Le 17 octobre 2012, une grande figure du cinéma japonais disparaissait. Wakamatsu Koji laisse derrière lui une œuvre considérable, engagée, choquante aussi. Durant ses quasi 50 années de carrière, il n’aura eu de cesse de questionner le spectateur, et pointer du doigt les incohérences de la société japonaise.
Riche semaine que celle qui arrive pour les eastasiens : entre SNOWPIERCER et le FFCP, Kinotayo pointe le bout de son nez grâce aux sorties ciné.
En 2010, Outrage voyait Kitano revenir au cinéma de genre avec un Yakuza Eiga nihiliste, dans lequel le désenchantement avait pris du terrain sur la mélancolie de ses grandes œuvres des années 90. Outrage Beyong pousse la logique encore plus loin, mais avec une précision inédite dans la mise en scène et une profondeur renouvelée. Quelques impressions après la généreuse vision au Black Movie de Genève par Victor Lopez.
Outrage , “la grosse daube nippone” de Kitano. L’intitulé de la page web du Figaro pendant le Festival de Cannes de 2010 peut sembler renvoyer au souvenir d’une ancienne déclaration du cinéaste. Beat Takeshi, Lion d’or à la Mostra de Venise en 1997, pour Hana-Bi, Lion d’Argent en 2003 pour Zatoichi , confessant, pour la plaisanterie, vouloir continuer à réaliser des films jusqu’à ce que les italiens les détestent. Au vu de la réception d’ Outrage (2010) à Cannes et dans la presse par la suite, le cinéaste est en train de réussir son entreprise de démolition: on commence doucement à le détester. Par Fabien Alloin.
Wakamatsu est partout en ce moment, et surtout dans vos lecteurs DVD avec la sortie du troisième coffret pink édité par Blaq out. Focus sur les deux derniers titres de ce volume : Naked Bullet et Shinjuku Mad. Par Jérémy Coifman.