Une fois n’est pas coutume, je commencerai en citant Victor Lopez, qui me disait : « Non, Shield of Straw n’est pas un nanar (Le Figaro), non ce n’est pas un navet (Le Passeur Critique), c’est juste un film impossible à juger correctement selon les standards cannois. »
C'est la seconde fois que Miike Takashi a les honneurs de la compétition officielle à Cannes. Avant Shield of Straw, à découvrir dans une petite dizaine de jour, Hara-Kiri avait été accueilli dans une indiférence polie lors du 64ème Festival de Cannes. Et pourtant, le film n'était pas exempt de qualité. Retour sur un excellent film, en attendant de voir quel la croisette va reserver au suivant ! Par Jérémy Coifman.
Un tueur d'enfants ne reste jamais longtemps impuni... surtout au Japon. Par Lvi