En collaboration avec Taiwan Docs, le festival du cinéma d'auteur sinophone Allers-Retours a eu l'occasion cette année de projeter Dancing Home de Wang Chen-yi, un réjouissant documentaire mettant à l'honneur les communautés aborigènes taïwanaises au travers du portrait de l'un de leur représentant, Bulareyaung, chorégraphe exilé, de retour dans le comté de Taitung pour monter une troupe avec des danseurs locaux.
Auréolé du Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes 2025, Fantôme utile de Ratchapoom Boonbunchachoke est une véritable révélation, une œuvre de cinéma qui mélange les genres - film de fantôme, comédie satirique, romance, thriller violent - de telle que sorte qu'à chaque coin de pellicule, nous ne savons pas dans quelle monde nous allons. Long-métrage queer et anticapitaliste, il est projeté au Festival Black Movie 2026 de Genève.
Auréolé du Grand Prix à Cannes 2025, Fantôme utile de Ratchapoom Boonbunchachoke est une véritable révélation, une œuvre de cinéma qui mélange les genres - film de fantôme, comédie satirique, romance, thriller violent - de telle que sorte qu'à chaque coin de pellicule, nous ne savons pas dans quelle monde nous allons. Long-métrage queer et anticapitaliste, il sort ce mercredi en salles via JHR Films.
Le sublime I Don't Want To Sleep (2006) du génial Tsai Ming-liang est à redécouvrir sur grand écran au Black Movie 2018 dans la sélection "Mauvaus genre rétroqueer 18+" à côté d'autres œuvres essentielles venant interroger les minorités sexuelles et le genre au cinéma (le sublimeTropical Malady d’Apichatpong Weerasethakul, l'excellent Serbis de Brillante Mendoza, ou, pour sortir de l'Asie, O Fantasma de João Pedro Rodrigues, qui participera à la table ronde "Y a-t-il une esthétique queer ?" - découvrez toute la sélection ici). C'est l'ocasion pour nous de revenir sur un cinéaste singulier, en replongeant sur les obsessions, thématiques et visuelles, qui jonchent chacun de ses films.