Après une dizaine de courts métrages prisés des initiés et des aventuriers visuels, Bertrand Mandico livre avec Les Garçons sauvages son premier long métrage, qui bénéficie depuis quelques mois d'une hype hallucinante, d'une "montée de sève", totalement justifiée, à coup d'avant-premières et projections épiques dans divers festivals (L'Étrange Festival, les Journées Cinématographiques Dionysiennes, etc.). Que l'on soit familier avec l'oeuvre de Mandico ou totalement novice, la vision des Garçons sauvages est un moment marquant, une jubilation de tous les instants, de la scène d'ouverture au générique. On plonge littéralement dans cet univers troublant, organique, ultra-référencé, qui fleure bon la décadence fin-de-siècle. Citer les écrivains, artistes ou réalisateurs convoqués dans cet univers nous ferait écrire une phrase de name-dropping qui ne jurerait pas dans Glamorama de Bret Easton Ellis : William Burroughs, Jules Verne, Arthur Rimbaud, Jean Cocteau, Jean Genet, Rainer Werner Fassbinder (le clin d’œil à Querelle et ses bittes d'amarrage en forme de pénis), David Cronenberg, Nikos Nikolaïdis... Et les cinéastes japonais dans tout ça ? L'influence nippone a d'emblée sauté aux yeux des rédacteurs d'East Asia. C'était donc l'occasion de rencontrer Bertrand Mandico pour parler de son film et de connaître son rapport au cinéma japonais.
La révélation de Mademoiselle, la jeune Kim Tae-ri, sera prochainement à l'affiche du film Little Forest qui promet un voyage en nature toute en légèreté et... nourriture !
Manuel Ferrara, acteur de films pornographiques, est aussi depuis plus d’un an streameur sur la plate-forme Twitch. Lors de notre entretien avec lui, nous y avons découvert un père de famille fan de cinéma asiatique, de manga, d’animés et de jeux-vidéos. L'occasion de connaître un peu plus ce géant du cinéma pour adulte. Bonne lecture à tous !
A l’occasion de la projection de Jane, son premier film, et de deux de ses courts-métrages au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), nous avons eu la chance de nous entretenir avec le réalisateur choisi cette année pour la section Portrait, Cho Hyun-hoon.
Après Mademoiselle et son casting 100% coréen, Park Chan-wook retourne à la langue de Shakespeare. Qui plus est, pour la télévision !
Le saviez-vous ? Céline Tran (anciennement connue sous le pseudonyme de Katsuni) est une fan de cinéma de cinéma asiatique, d'arts martiaux et de bandes dessinées. Son actualité 2017 est très riche puisqu'elle joue dans le film d'action cambodgien Jailbreak, publie le deuxième opus de la BD Heartbreaker et anime son blog Ma vie de ninja. Cet entretien est l'occasion de revenir sur cette actualité et de parler de cinéma asiatique, avec un focus sur le Japon et la Corée. Bonne lecture à tous !