Le saviez-vous ? Céline Tran (anciennement connue sous le pseudonyme de Katsuni) est une fan de cinéma de cinéma asiatique, d'arts martiaux et de bandes dessinées. Son actualité 2017 est très riche puisqu'elle joue dans le film d'action cambodgien Jailbreak, publie le deuxième opus de la BD Heartbreaker et anime son blog Ma vie de ninja. Cet entretien est l'occasion de revenir sur cette actualité et de parler de cinéma asiatique, avec un focus sur le Japon et la Corée. Bonne lecture à tous !
En 2002 débarquait au Japon Ju-on: The Grudge, nouvelle pépite de la J-horror, réalisé par Shimizu Takashi. En 2004, le réalisateur remettait le couvert avec un remake américain, The Grudge. Quinze ans après, un reboot prend forme !
Fin 2015, la nouvelle tombait. L’aventure Snowpiercer, loin d'être terminée, allait partir du côté de la télévision américaine pour la chaîne TNT. On en sait désormais un peu plus !
Alors que Mademoiselle s'apprête à sortir en vidéo chez nous, le cinéaste coréen Park Chan-wook sera présent au Festival International du Film Policier qui se déroulera à Beaune du 29 mars au 2 avril. Qui plus est, il y aura de beaux films asiatiques à découvrir !
L'année 2016 du Festival Regards d'Ailleurs s'était focalisée sur la Pologne. Cette année, le festival de la région Centre bifurque encore un peu plus à l'Est, vers la Corée ! Il se déroulera du 8 mars au 5 avril et si vous habitez dans le coin, vous n'avez plus aucune raison de ne pas y aller vu la programmation !
L’atmosphère a changé autour du cinéma en Corée du Sud. Cela se voit dans les salles, dans les statistiques, dans les revues de presse aussi bien que dans les festivals internationaux. On s’attendait à autre chose vu que la double année franco-coréenne battait son plein. Mais à part des hommages concoctés de manière théorique sans beaucoup d’effets sur le terrain – comme en octobre 2015 au festival de Busan -, les films français n’ont pas spécialement brillé. Par contre, les films sud-coréens avaient fait parlé d’eux au dernier festival de Cannes, et je doute que ce soit une affaire liée à la célébration de l’année franco-coréenne. Il s’agit plutôt d’un changement en profondeur de l’économie du cinéma en Corée du Sud. Car, en fait, c’est du côté américain et sud-coréen que le cinéma a le plus évolué.