Dès son deuxième long-métrage, Vive l’amour (1994), Tsai Ming-liang commence à s’engouffrer dans la radicalité qui fera sa renommée, bien plus que sa précédente expérimentation. Second film du coffret de Survivance consacré aux débuts du réalisateur taïwanais. Il accompagne Les Rebelles du dieu néon (1992) et La Rivière (1997).
A l’aube de son cinéma, le réalisateur Tsai Ming-liang, aujourd’hui plébiscité dans les festivals du monde entier, étudiait déjà les motifs qui formeront son art si singulier. Les Rebelles du dieu néon (1992) en incarne l’essence, premier film du coffret DVD édité par Survivance et consacré aux débuts de ce grand nom de la scène taïwanaise. Il accompagne Vive l’amour (1994) et La Rivière (1997).
Le dernier long-métrage de Tsai Ming-liang, décoré du Teddy Jury Award à la Berlinale 2020, est désormais disponible sur Arte et accompagne Your Face jusqu’à fin octobre. Si Days ne se présente pas comme un renouveau du cinéaste, il fredonnerait presque son chant du cygne tant le symbole de bientôt trois décennies de consécration se fait sentir.
Le festival Black Movie suit de près la carrière du Taïwanais Tsai Ming-liang (La Saveur de la Pastèque), auquel il avait même consacré une rétrospective en 2008. Cette année, il nous permet de découvrir son nouveau film Your Face, un documentaire au procédé minimaliste quelque peu déroutant.
Personne n'attendait quoi que ce soit de The Tenants Downstairs. Programmée en même temps que le très attendu Headshot des Mo Brothers, c'est devant une salle au trois quarts vide que s'est déroulée la première européenne du film taïwanais. Pourtant, ce fut peut-être l'un des meilleurs films asiatiques de L'Etrange Festival 2016.
Les chiens errants, le nouveau film du réalisateur taïwanais Tsai Ming-Liang, vient de sortir sur nos écrans. Au même moment, du 10 au 30 mars, se tient à la Cinémathèque Française une rétrospective de l’ensemble de son œuvre. Ces deux évènements nous donne la parfaite occasion pour faire le point sur ce grand cinéaste. Notamment sur toutes ses obsessions, thématiques et visuelles, qui jonchent chacun de ses films, et que l’on retrouve évidemment dans sa dernière merveille.