La nouvelle est tombée cet été, le studio Ghibli arrête la production de films après le succès mitigé de ses dernières productions, Le Vent se lève, Le Conte de la princesse Kaguya et Souvenirs de Marnie. La nouvelle dut d’ailleurs être précisée dans la foulée, Ghibli ne fermait pas ses portes mais allait se réorienter vers la télévision et la publicité avant de repenser éventuellement son mode opératoire pour le cinéma, momentanément en suspens. Une évolution somme toute logique au vu de la retraite annoncée de ses deux cofondateurs Miyazaki Hayao et Takahata Isao. Ghibli doit en fait se trouver une nouvelle raison d’être puisque le studio n’aura été, de ses débuts à son ralentissement actuel, pour le meilleur et pour le pire, que l’instrument des élans créatifs de Miyazaki et Takahata.
Bonjour à tous et à toutes, et bienvenus sur East Asia pour notre podcast estival, qui sent bon les grandes vacances et le goûter devant les dessins-animés des années 80 et 90. Avant de revenir sur les sorties cinéma de juillet et août, Alex, Sidy Sakho, Justin Kwedi, Elvire Rémand, Nicolas Lemerle et Victor Lopez évoquent leurs souvenirs d'enfance, biberonné aux animés de Récré A2, du Club Dorothée ou de Youpi ! L'école est finie. Plus d'une heure de débat nostalgique répondant à de grandes questions comme : pourquoi X-Or est-il toujours habillé de la même façon ou peut-on regarder Ken, le survivant à 6 ans !
Alors qu’il n’avait rien réalisé depuis Mes voisins les Yamada en 1999, Takahata Isao revient sur le devant de la scène en salles avec un film d’animation quelque peu singulier produit par le Studio Ghibli dont il est, avec Miyazaki Hayao, l’un des fondateurs.
Le conte de la princesse Kaguya sort d'ici quelques jours au cinéma. Et pour vous donner encore plus envie de le voir, découvrez quelques extraits !
A l’heure de se retourner une dernière fois sur cette 67ème édition Cannoise, on se demande quelles images restent encore à l’heure du retour à une vie sans trois films par jour. Surtout, quelles visions vont continuer à vivre au-delà du vase clos de la croisette, pouvoir exister en salles à la rencontre d’un public ou tout simplement marquer la découverte d’un auteur, d’un acteur. Premier constat, celui d’une présence d’un cinéma asiatique en perte de vitesse, dans les différentes compétitions mais aussi au marché du film, tant quantitativement qu’au niveau de l’intérêt qu’elle dégage.
Alors qu’il n’avait rien réalisé depuis Mes voisins les Yamada en 1999, Takahata Isao revient sur le devant de la scène à Cannes avec un film d’animation quelque peu singulier produit par le Studio Ghibli dont il est, avec Miyazaki Hayao, l’un des fondateurs.