Les Esprits maléfiques du Japon est le troisième long métrage de fiction de Kuroki Kazuo. Distribué en 1970, c’est un film de yakuza crépusculaire et une capsule temporelle inestimable de la contre-culture japonaise de l’époque.
Au cour des années 1960, le documentariste Kuroki Kazuo est passé à la fiction avec deux longs métrages teintés d’histoire et de politique : les traumatismes de la Seconde Guerre mondiale et de la bombe atomique dans Le Silence sans ailes (1966) et les possibilités d’une révolution socialiste en cours avec Cuba mon amour (1969), première et unique co-production nippo-cubaine.