La Cinémathèque française vient de dévoiler sa programmation pour la saison 2015-2016. Le programme, très alléchant, fera un petit focus sur les cinémas chinois et coréen !
Ca y'est, l'édition 2015 du Festival de Cannes est enfin lancée. Hier soir les premières stars ont gravi les marches pour la présentation du nouveau film d'Emmanuelle Bercot, La Tête Haute. De notre côté, Victor Lopez et moi-même n'arrivons sur la Croisette que ce samedi 16 mai, pour entamer, avec excitation et soif de découverte, notre marathon cinématographique. En ce qui me concerne, je vais découvrir les joies du Festival pour la première fois. Je vous ferai donc part de mes impressions journalières en essayant d'être le plus exhaustif possible, selon mon état de fatigue. Il faut dire que le programme de cette année est particulièrement chargé, avec une large place laissée au cinéma asiatique.
Auréolé d’un triomphe au dernier festival de Berlin, Black Coal frappe fort, avec une mise en scène précise et percutante.
Plus d’un an après sa découverte à Cannes, le chef-d’œuvre de Jia Zhang-ke arrive en vidéo. Une année qui a encore fait murir un film sur lequel nous avons encore et toujours envie de revenir.
Un serpent qui traverse une route, un cheval battu à mort, un canard égorgé, des poissons remis à l'eau... A Touch of Sin décrit un bestiaire foisonnant qui éclaire les actes des humains qui le côtoient.
Avec A Touch of Sin, Jia Zhang-ke réalise un film d'une puissance et d'une densité hallucinante, pointant du doigt la lâcheté qui gangrène la Chine actuelle.