En début d'année, nous avons découvert le très beau Les Éternels réalisé par Jia Zhang-ke. Il est donc temps pour le cinéaste de parler de son nouveau projet !
Bonjour à tous, et bienvenue sur East Asia pour le seul podcast français consacré au cinéma asiatique. Au sommaire de cette 58ème émission, un retour sur les films en salles depuis ce début d'année jusqu'à aujourd'hui en companie de Marc L'Helgoulc'h, Lila Gleizes, Elvire, Jeremy Coifman, Nicolas Lemerle, Martin Debat, Justin Kwedi, Kephren Montoute et Victor Lopez. Bonne écoute !
Les Éternels semble conclure un cycle pour Jia Zhang-ke. Il nous offre une œuvre qui pourrait contenir toutes les autres si nous nous laissons bercer par sa quête poétique qui n’est pas une quête de sens, mais de sensations. Le dernier film du cinéaste chinois ressemble à ses deux précédents, mais pourtant l’œuvre n’a pas la même résonance. Dans le mouvement circulaire qui berce le monde, le cinéma de Jia Zhang-ke a finalement fait un tour complet. Et c’est là que repose la beauté, voire la pureté du titre internationale : Ash is the Purest White.
A l'occasion de la sortie de son nouveau long-métrage, Les Éternels (Ash Is The Purest Whiteà, nous avons pu poser quelques questions au cinéaste chinois Jia Zhang-ke, qui en dévoile un peu plus sur sa démarche cinématographique à l'aune de cette dernière décennie.
La 40e édition du Festival des 3 Continents se déroulera du 20 au 27 novembre à Nantes. On regarde la sélection asiatique !
Detective Dee 2 nous offrait des images folles à travers une virtuosité rare et une générosité dont seul le cinéaste hongkongais a le secret. Dans le troisième volet de la saga, Tsui Hark, après une escape dans l’univers de Stephen Chow, intègre dans son maelstrom cinétique une réflexion sur le pouvoir des images et la croyance. Donc sur le cinéma.