La Biographie d’un jeune accordéoniste est l’œuvre la plus récente de la sélection du Festival du Film Kazakhstanais en France : sorti en 1994, après la fin du bloc soviétique, cet Amarcord kazakh porte un regard nostalgique sur l’enfance rurale après la Seconde Guerre mondiale, tout en critiquant le stalinisme.
Trois films d’Abdoulla Karsakbaïev ont été présentés lors de la deuxième édition du Festival du Film Kazakhstanais en France : Je m’appelle Koja (1963), Matin anxieux (1966) et Le Goût âpre de l’enfance (1983). Focus sur ce dernier, film d’apprentissage et voyage initiatique de trois adolescents pendant la Seconde Guerre mondiale.
Alors que la cinématographie kazakhstanaise connaît un regain de visibilité internationale (Dvortsevoy sélectionné à Cannes avec Ayka ; Yerzhanov à San Sebastian avec A Dark, Dark Man ; Urazbayeva récompensée à Vesoul pour Mariam), la 2ème édition du Festival du Film Kazakhstanais en France offre l’occasion de découvrir sa généalogie à travers une poignée de films, dans une “rétrospective des classiques” de 1938 à 1994, parmi lesquels on découvre un récit d’apprentissage de 63, Je m’appelle Koja d'Abdoulla Karsakbaïev.
La fresque historique est au programme du deuxième édition du Festival du Film Kazakhstanais en France, 100% en ligne et gratuite ! La Chute d’Otrar, œuvre phare d’Ardak Amikourlov, revient sur les derniers jours de la ville d’Otrar et, par extension, la destruction de l’Empire khorezmien, musulman et turcophone, par Gengis Khan, en 1219.
La deuxième édition du Festival du Film Kazakhstanais en France, 100% en ligne et gratuite, est l’occasion de découvrir 13 classiques dont Amangueldy de Moisei Levin, le premier film de fiction kazakh, sorti en 1938. Un film à la gloire d’Amangueldy Imanov, premier héros « national » qui porta une révolte paysanne anti-tsariste puis bolchévique de 1916 à sa mort en 1919.
La 1ère édition du Festival du film du Kazakhstan se déroulera à Paris, au Lincoln, du 26 au 29 septembre. On découvre la programmation d'un cinéma que l'on ne connaît que trop peu !