Le Brussels International Fantastic Film Festival a toujours aimé mettre en avant le cinéma d'animation, qui œuvre depuis toujours dans le fantastique au sens large cher au BIFFF. Cette année, parmi les pépites d'animation présentées, Seoul Station, en compétition internationale, méritait amplement le détour, avec son histoire d'invasion zombiesque dissimulant une tétanisante critique de la société coréenne.
La 34ème édition du Brussels International Fantastic Film Festival permettait de découvrir, sur grand écran et en 3D, un wu-xia pian de marionnettes taïwanais. Le film, présenté en compétition internationale, a reçu une mention spéciale du jury, qui ne s'est pas trompé en voulant récompenser l'audace et l'inventivité du film.
La 34ème édition du Brussels International Fantastic Film Festival a su mettre en avant la diversité du cinéma de Taïwan, et entre-autre de montrer leur volonté d’œuvrer dans l'horreur, pure et totale. Avec The Tag-Along, Chen Wei-hao désirait mettre en avant une légende de son pays.
Comme toujours, le Brussels International Fantastic Film Festival sait mettre en avant un certain nombre de thrillers coréens. Pour sa 34ème édition, il était possible de découvrir The Phone, se démarquant des thrillers habituels par son ajout d'une grosse dose de fantastique. Sélectionné en compétition internationale, il a reçu, ex-æquo avec Seoul Station, le corbeau d'argent.
Et voilà, le Brussels International Fantastic Film Festival achève sa 31ème édition qui s'est déroulée du 2 au 13 avril 2013. Il est donc temps de revenir un peu sur ce que votre serviteur a vécu, pour un compte-rendu des réjouissances. Par Yannik Vanesse.
Aujourd'hui, pris par un excellent film anglais bourré d'humour noir (May I Kill U) et une interview passionnante avec Sakaguchi Tak, Yamaguchi Yudai et Makino Keisuke, votre serviteur ne put voir qu'un seul métrage eastasien, mais pas n'importe lequel. En effet, une plongée dans le cinéma indonésien n'est pas chose aisée à faire et ne se refuse pas. Alors, ce voyage méritait-il le détour ? Par Yannik Vanesse.