Il est fascinant de constater que tout et son contraire a été dit à propos de l'état cinéma coréen lors de la réception française de I Saw the Devil et de The Murderer. Un peu comme si le souffle contradictoire qui anime les deux films, avec une vitalité affolante d'un côté, doublé d'un pessimisme mortifère de l'autre, était le symptôme qui anime tout le cinéma coréen. Ainsi, on hésite à parler de dynamisme, de vivier inépuisable et d'une qualité qui ne dément pas depuis dix ans ou au contraire de déclin, de fin de règne, et de crise cinématographique.
Pas besoin de compter les tickets de cinéma en Chine pour gonfler les chiffres d’un film au box-office, une bonne communication suffit parfois à faire croire n’importe quoi au spectateur. Par Victor Lopez et Victor Gaumé.
Le magnifique film d’ Apichaptong Weerasethakul a cumulé 100 836 entrées en France. Petit retour sur la distribution française d’ Oncle Boonmee. Par Victor Lopez.