Existences solitaires, réflexions sur l’identité, violence de l’amour, ambiguïtés sexuelles… Stateless Things réunit toutes les préoccupations précédemment filées dans les courts-métrages de Kim Kyung-mook tout en les incorporant, cette fois-ci, dans un récit (plus ou moins bien) construit et non plus seulement dans une série d’images fortes sans véritable tension dramatique. Mais que l'on ne s'y trompe pas, Stateless Things reste un film contemplatif privilégiant largement l'atmosphère à l'action. Par Clément Pascaud.
Le premier week-end du Black Movie, du vendredi 18 au dimanche 21 janvier 2013, fut dense en expériences cinématographiques fortes et aventureuses. Petit tour d’horizon des 11 films asiatiques vus par nos envoyés spéciaux à Genève : Julien Thialon et Victor Lopez.
Et c'est parti pour une ballade sauvage à Genève de 10 jours ! Récit en image de la première journée au Black Movie Festival du vendredi 19 janvier par Julien Thialon.
Découverte en 2006 avec son premier long métrage, Love Conquers All, la réalisatrice malaisienne Tan Chui Mui revient aujourd’hui avec son second film, Year Without A Summer, qu’elle est venue présenter au public du Black Movie Festival de Genève. Entretien par Victor Lopez.
En 2010, Outrage voyait Kitano revenir au cinéma de genre avec un Yakuza Eiga nihiliste, dans lequel le désenchantement avait pris du terrain sur la mélancolie de ses grandes œuvres des années 90. Outrage Beyong pousse la logique encore plus loin, mais avec une précision inédite dans la mise en scène et une profondeur renouvelée. Quelques impressions après la généreuse vision au Black Movie de Genève par Victor Lopez.
Parmi les films les plus attendus du festival Black Movie de Genève, Outrage Beyond de Kitano Takeshi figure en belle place. Non seulement, le film est annoncé comme encore supérieur au premier volet du retour au Yakuza Eiga de Beat Takeshi, mais en plus, rares seront les occasions de le voir sur grand écran. Pour patienter jusqu'à l'événement, East Asia propose un focus sur le premier Outrage de Kitano. Par Fabien Alloin et Victor Lopez.