Un an après la célébration du centenaire du cinéma coréen, et le "phénomène" mondial Parasite, le dramaturge, metteur en scène, scénariste et réalisateur Kang Chang-il propose de revenir aux sources avec Les débuts du cinéma en Corée. Reposant sur un impressionnant travail de documentation, l'ouvrage publié aux Editions Ocrée plonge le lecteur dans les origines d'un cinéma hybride, construit au gré du contexte historique et social de son pays.
Alors que son 21ème film très japonais Stop est projeté au Festival de Busan cette semaine, Kim Ki-duk a annoncé lors d'une conférence de presse à Beijing son désir de réaliser un film historique en Chine.
Le coffret DVD édité par Terracotta, proposant le premier film de Kim Ki-Duk Crocodile (1996) et Arirang présenté en 2011 à Cannes, est un objet étrange. A fortement déconseiller à celui qui souhaite découvrir le cinéaste, à prendre avec beaucoup de recul même pour ses plus fervents admirateurs, Crocodile et Arirang - qui sont parmi ses films les moins réussis - se trouvent associés ici pour vivre de leurs écarts mais tendent pourtant à se rapprocher.
Vous pourriez découvrir enfin le Big Ben, le Tower Bridge ou la Cathédrale St-Paul... Ou ranger votre tenue complète de touriste et participer à l'incroyable Terracotta Far East Film Festival 2012 qui se tient actuellement ! Par Kit Silencer.
Kim Ki-duk est de retour avec une œuvre intimiste, dans laquelle il se dévoile et raconte sa vie et son art avec force et humilité. Arirang est le premier vrai choc émotionnel et esthétique de cannes 2011 ! Par Victor Lopez.
Qu’attendre de Cannes 2011, demandait-on avant le festival. Deux semaines plus tard, on a la réponse : bilan asiatique d’un festival où il a parfois fallu chercher la perle venue de la géographie qui nous intéresse, mais où on l’a toujours trouvée. Par Victor Lopez.