Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Japanese Girls Never Die (Kinotayo)
Matsui Daigo
« Belle réflexion en kaléidoscope pop et inventif sur la place de la femme dans le Japon moderne. »
« Derrière l'identité pop et le montage déstructuré se cache un film acerbe sur la société patriarcale japonaise, dont la folie douce fait oublier les quelques maladresses. »
« De belles idées de montage au service d'un discours féministe réjouissant qui emportent malgré quelques longueurs. »
Perfect Revolution (Kinotayo)
Matsumoto Jumpei
« Le film est maladroit et passe même parfois à côté de son sujet mais l'intention est là et rend l'ensemble touchant. Mention spéciale à Lily Franky qui sauve le film d'une mini-catastrophe. »
« Beaucoup de maladresses dans ce (presque) premier film touchant et sincère, porté par un très grand Lily Franky. »
Oh Lucy ! (Kinotayo)
Hirayanagi Atsuko
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Trace Of Breath (Kinotayo)
Komori Haruka
« Un personnage attachant et truculent au propos positif mais qui ne suffit pas à combler le manque de cinégénie et la répétitivité de l'ensemble. »
« Le personnage est attachant, le fond est là, mais le documentaire manque d'élargissement pour passionner sur la durée. »
« Un beau personnage, qui peine à tenir tout un documentaire. Et si peu de cinéma dans un film ne risque pas de laisser beaucoup de traces... »
Merry Christmas Mr. Mo (FFCP 2017)
Lim Dae Hyung
« Une oeuvre intimiste, originale et pleine de charme feutré gentiment burlesque. »
« Film mignon, drôle et assez touchant doté d'une mise en scène réussie (beau noir et blanc) mais qui aurait mérité d'être plus dynamique. »
« Les films les plus simples sont parfois les plus beaux. »
The Mimic (FFCP 2017)
Huh Jung
« Malgré 2 ou 3 effets sympathiques, The Mimic prouve une fois de plus que l'horreur et le cinéma coréen... c'est pas gagné ! »
« Un film d'horreur peu inspiré qui nous rejoue sans conviction la partition du fantôme métaphore du deuil. Le film aurait gagné à imiter avec talent les classiques du genre. Outre un acte central plus réussi, le film ennuie. »
« Un film d'horreur brouillon et mal joué, même si quelques moments de frousse parviennent à nous sortir de notre torpeur. »
The Fortress (FFCP 2017)
Hwang Dong-hyeok
« Un casting de qualité, une belle réalisation, des scènes d'action réussies. Oui mais... 2h20 de dialogues imbitables. En gros, on s'ennuie beaucoup. »
« Bien que le film ait d'indéniables qualités concernant son travail de reconstitution et sa mise en scène, il souffre néanmoins d'un traitement trop académique et ne parvient pas à trouver le juste équilibre entre enjeux politiques et spectaculaires. Dommage. »
« Une fresque historique dont la retenue et la mise en scène très académique finissent par lasser, malgré la direction artistique somptueuse et la qualité du casting. »
La Caméra de Claire (FFCP 2017)
Hong Sang-soo
« Parenthèse lumineuse chez Hong Sang-soo. Durée parfaite. Plus d'une heure, un film de Hong Sang-soo est rapidement indigeste. »
« Ballade anecdotique dans les chemins de traverse cannois. »
« Un film qui donne vraiment la sensation d'être à Cannes... »
Vanishing Time : A Boy Who Returned (FFCP 2017)
Um Tae-hwa
« Une romance surnaturelle originale et touchante, et à la poésie formelle envoûtante. »
« Ca débute plutôt pas mal et puis ça finit mal. Et qu'est-ce que c'est long, mais long... »
« Un joli conte fantastique particulièrement réussi dans sa première partie et qui enchaîne les maladresses dans la suivante. Le film manque d'ambiguïté et l'image finale peut prêter à confusion si l'on n'adhère pas à l'histoire. »
« Un drame fantastique qui sait se montrer poignant, même si on aurait aimé un peu plus de finesse et un peu moins de musique. »
« De beaux passages de temps suspendus qui font qu'on ne nous vole pas complètement 2 heures, mais que c'est gnangnan (et que l'acteur adulte joue mal)... »
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
« Mieux vaut revoir Graine de Violence ! »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
« L'indispensable polar hard-boiled de l'édition 2017 du festival : une bonne pioche qui fait du bien et tranche avec l’aseptisation générale de la production coréenne de ces dernières années. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Japanese Girls Never Die (Kinotayo)
Matsui Daigo
« Belle réflexion en kaléidoscope pop et inventif sur la place de la femme dans le Japon moderne. »
« Derrière l'identité pop et le montage déstructuré se cache un film acerbe sur la société patriarcale japonaise, dont la folie douce fait oublier les quelques maladresses. »
« De belles idées de montage au service d'un discours féministe réjouissant qui emportent malgré quelques longueurs. »
Perfect Revolution (Kinotayo)
Matsumoto Jumpei
« Le film est maladroit et passe même parfois à côté de son sujet mais l'intention est là et rend l'ensemble touchant. Mention spéciale à Lily Franky qui sauve le film d'une mini-catastrophe. »
« Beaucoup de maladresses dans ce (presque) premier film touchant et sincère, porté par un très grand Lily Franky. »
Oh Lucy ! (Kinotayo)
Hirayanagi Atsuko
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Trace Of Breath (Kinotayo)
Komori Haruka
« Un personnage attachant et truculent au propos positif mais qui ne suffit pas à combler le manque de cinégénie et la répétitivité de l'ensemble. »
« Le personnage est attachant, le fond est là, mais le documentaire manque d'élargissement pour passionner sur la durée. »
« Un beau personnage, qui peine à tenir tout un documentaire. Et si peu de cinéma dans un film ne risque pas de laisser beaucoup de traces... »
Merry Christmas Mr. Mo (FFCP 2017)
Lim Dae Hyung
« Une oeuvre intimiste, originale et pleine de charme feutré gentiment burlesque. »
« Film mignon, drôle et assez touchant doté d'une mise en scène réussie (beau noir et blanc) mais qui aurait mérité d'être plus dynamique. »
« Les films les plus simples sont parfois les plus beaux. »
The Mimic (FFCP 2017)
Huh Jung
« Malgré 2 ou 3 effets sympathiques, The Mimic prouve une fois de plus que l'horreur et le cinéma coréen... c'est pas gagné ! »
« Un film d'horreur peu inspiré qui nous rejoue sans conviction la partition du fantôme métaphore du deuil. Le film aurait gagné à imiter avec talent les classiques du genre. Outre un acte central plus réussi, le film ennuie. »
« Un film d'horreur brouillon et mal joué, même si quelques moments de frousse parviennent à nous sortir de notre torpeur. »
The Fortress (FFCP 2017)
Hwang Dong-hyeok
« Un casting de qualité, une belle réalisation, des scènes d'action réussies. Oui mais... 2h20 de dialogues imbitables. En gros, on s'ennuie beaucoup. »
« Bien que le film ait d'indéniables qualités concernant son travail de reconstitution et sa mise en scène, il souffre néanmoins d'un traitement trop académique et ne parvient pas à trouver le juste équilibre entre enjeux politiques et spectaculaires. Dommage. »
« Une fresque historique dont la retenue et la mise en scène très académique finissent par lasser, malgré la direction artistique somptueuse et la qualité du casting. »
La Caméra de Claire (FFCP 2017)
Hong Sang-soo
« Parenthèse lumineuse chez Hong Sang-soo. Durée parfaite. Plus d'une heure, un film de Hong Sang-soo est rapidement indigeste. »
« Ballade anecdotique dans les chemins de traverse cannois. »
« Un film qui donne vraiment la sensation d'être à Cannes... »
Vanishing Time : A Boy Who Returned (FFCP 2017)
Um Tae-hwa
« Une romance surnaturelle originale et touchante, et à la poésie formelle envoûtante. »
« Ca débute plutôt pas mal et puis ça finit mal. Et qu'est-ce que c'est long, mais long... »
« Un joli conte fantastique particulièrement réussi dans sa première partie et qui enchaîne les maladresses dans la suivante. Le film manque d'ambiguïté et l'image finale peut prêter à confusion si l'on n'adhère pas à l'histoire. »
« Un drame fantastique qui sait se montrer poignant, même si on aurait aimé un peu plus de finesse et un peu moins de musique. »
« De beaux passages de temps suspendus qui font qu'on ne nous vole pas complètement 2 heures, mais que c'est gnangnan (et que l'acteur adulte joue mal)... »
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
« Mieux vaut revoir Graine de Violence ! »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
« L'indispensable polar hard-boiled de l'édition 2017 du festival : une bonne pioche qui fait du bien et tranche avec l’aseptisation générale de la production coréenne de ces dernières années. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Japanese Girls Never Die (Kinotayo)
Matsui Daigo
« Belle réflexion en kaléidoscope pop et inventif sur la place de la femme dans le Japon moderne. »
« Derrière l'identité pop et le montage déstructuré se cache un film acerbe sur la société patriarcale japonaise, dont la folie douce fait oublier les quelques maladresses. »
« De belles idées de montage au service d'un discours féministe réjouissant qui emportent malgré quelques longueurs. »
Perfect Revolution (Kinotayo)
Matsumoto Jumpei
« Le film est maladroit et passe même parfois à côté de son sujet mais l'intention est là et rend l'ensemble touchant. Mention spéciale à Lily Franky qui sauve le film d'une mini-catastrophe. »
« Beaucoup de maladresses dans ce (presque) premier film touchant et sincère, porté par un très grand Lily Franky. »
Oh Lucy ! (Kinotayo)
Hirayanagi Atsuko
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Trace Of Breath (Kinotayo)
Komori Haruka
« Un personnage attachant et truculent au propos positif mais qui ne suffit pas à combler le manque de cinégénie et la répétitivité de l'ensemble. »
« Le personnage est attachant, le fond est là, mais le documentaire manque d'élargissement pour passionner sur la durée. »
« Un beau personnage, qui peine à tenir tout un documentaire. Et si peu de cinéma dans un film ne risque pas de laisser beaucoup de traces... »
Merry Christmas Mr. Mo (FFCP 2017)
Lim Dae Hyung
« Une oeuvre intimiste, originale et pleine de charme feutré gentiment burlesque. »
« Film mignon, drôle et assez touchant doté d'une mise en scène réussie (beau noir et blanc) mais qui aurait mérité d'être plus dynamique. »
« Les films les plus simples sont parfois les plus beaux. »
The Mimic (FFCP 2017)
Huh Jung
« Malgré 2 ou 3 effets sympathiques, The Mimic prouve une fois de plus que l'horreur et le cinéma coréen... c'est pas gagné ! »
« Un film d'horreur peu inspiré qui nous rejoue sans conviction la partition du fantôme métaphore du deuil. Le film aurait gagné à imiter avec talent les classiques du genre. Outre un acte central plus réussi, le film ennuie. »
« Un film d'horreur brouillon et mal joué, même si quelques moments de frousse parviennent à nous sortir de notre torpeur. »
The Fortress (FFCP 2017)
Hwang Dong-hyeok
« Un casting de qualité, une belle réalisation, des scènes d'action réussies. Oui mais... 2h20 de dialogues imbitables. En gros, on s'ennuie beaucoup. »
« Bien que le film ait d'indéniables qualités concernant son travail de reconstitution et sa mise en scène, il souffre néanmoins d'un traitement trop académique et ne parvient pas à trouver le juste équilibre entre enjeux politiques et spectaculaires. Dommage. »
« Une fresque historique dont la retenue et la mise en scène très académique finissent par lasser, malgré la direction artistique somptueuse et la qualité du casting. »
La Caméra de Claire (FFCP 2017)
Hong Sang-soo
« Parenthèse lumineuse chez Hong Sang-soo. Durée parfaite. Plus d'une heure, un film de Hong Sang-soo est rapidement indigeste. »
« Ballade anecdotique dans les chemins de traverse cannois. »
« Un film qui donne vraiment la sensation d'être à Cannes... »
Vanishing Time : A Boy Who Returned (FFCP 2017)
Um Tae-hwa
« Une romance surnaturelle originale et touchante, et à la poésie formelle envoûtante. »
« Ca débute plutôt pas mal et puis ça finit mal. Et qu'est-ce que c'est long, mais long... »
« Un joli conte fantastique particulièrement réussi dans sa première partie et qui enchaîne les maladresses dans la suivante. Le film manque d'ambiguïté et l'image finale peut prêter à confusion si l'on n'adhère pas à l'histoire. »
« Un drame fantastique qui sait se montrer poignant, même si on aurait aimé un peu plus de finesse et un peu moins de musique. »
« De beaux passages de temps suspendus qui font qu'on ne nous vole pas complètement 2 heures, mais que c'est gnangnan (et que l'acteur adulte joue mal)... »
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
« Mieux vaut revoir Graine de Violence ! »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
« L'indispensable polar hard-boiled de l'édition 2017 du festival : une bonne pioche qui fait du bien et tranche avec l’aseptisation générale de la production coréenne de ces dernières années. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.