Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Maxime Bauer
The Seeds of Violence (FFCP 2017)
Lim Tae-gue
« Les sévices et autres humiliations subis par de jeunes coréens envoyés au service militaire. Une énième resucée dardenienne qui manque de consistance. »
State-authorized Textbook (FFCP 2017)
Baek Seung-woo
« Le sujet est intéressant mais la forme absolument affreuse. »
Itaewon (FFCP 2017)
Kangyu Ga-ram
« Ça c'est un vrai documentaire de cinéma même s'il manque un fil conducteur plus affirmé. »
New Trial (FFCP 2017)
Kim Tae-yoon
« L'exemple type du bon divertissement​ à la coréenne. Un film rigoureux, bien construit, un casting au top et une mise en scène des plus efficace. Rien de bien original, mais c'est terriblement efficace. »
« Sujet en vogue en ce moment dans le cinéma coréen, les perversités de la justice corrompue affichées dans un thriller classique mais efficace. »
V. I. P. (FFCP 2017)
Park Hoon-jeong
« Un polar dense et brutal qui malgré l'excès offre un questionnement social et une vision géopolitique de la Corée intéressante. Trois héros charismatique et un méchant d'anthologie complètent le tableau. »
« Le prologue nous promettait un thriller noir et particulièrement sanglant, la réalité est toute autre. Le film enchaîne pendant deux heures des scènes de dialogues soporifiques dans des bureaux scandés avec peu de convictions par des acteurs en roues libres. Affligeant ! »
« Le réalisateur de New World ne fait pas dans la dentelle et nous sert un polar vénère comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma coréen. »
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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