Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Oh Lucy! (en salles le 31/01/2018)
Hirayanagi Atsuko
« Une jolie fable mélancolique et ludique sur la solitude et l'illusion amoureuse. Le manque de consistance est compensé par le charme de l'héroïne. »
« Parfois un peu maladroit, Oh Lucy! amène un peu de fraîcheur pas désagréable. A la fois film sur la solitude, les relations familiales, professionnelles et amoureuses, Oh Lucy! décolle surtout par la performance de ses acteurs. »
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Vers la lumière (en salles le 10/01/2018)
Kawase Naomi
« Le film est beau, la lumière magnifiée, les sens exacerbés. Par contre, Kawase oublie un peu ses personnages en cours de route. On finit par avoir du mal à comprendre leur cheminement. »
« La mise en scène sensitive de Kawase donne toute son ampleur à cette histoire d'amour entre un malvoyant et une audio-descriptrice. »
« Kawase poursuit une oeuvre accessible, avec un film d'une grande beauté formelle et humaine. »
Blade of the Immortal (Netflix)
Miike Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Tharlo, le berger tibétain (en salles le 03/01/2018)
Pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Le Lion est mort ce soir (en salles le 03/01/2018)
Suwa Nobuhiro
« Le pendant lumineux (et réussit) de La Mort de Louis XIV. »
Fireworks (en salles le 03/01/2018)
Shinbo Akiyuki, Takeuchi Nobuyuki
« Une belle romance qui à travers son argument fantastique capture l'anodin, les hasards et lenteurs des sentiments naissants dans un beau spleen adolescent. »
« C'est sympathique, mais on a quand même l'impression d'avoir déjà vu tout ça. »
The Long Excuse (en salles le 29/11/2017)
Nishikawa Miwa
« Un beau récit de reconstruction, tendre et brutalement lucide envers ses personnages et qui sait prendre son temps. »
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Mazinger Z (en salles le 22/11/2017)
Shimizu Junji
« Trop référencé pour être complètement impliquant mais visuellement très efficace et impressionnant dans ses scènes d'actions. »
Bangkok Nites (en salles le 15/11/2017)
Tomita Katsuya
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
« Un beau voyage à la profonde contemporanéité. »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Jojo Bizarre Adventure Diamond Is Unbreakable Chapitre 1 (PIFFF 2017)
Miike Takashi
« C'est pas jojo... »
Blade of the Immortal (PIFFF 2017)
Mikke Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Matsumoto Tribe (Kinotayo)
Ninomiya Ken
« Un mockumentaire foutraque sur un acteur raté. De bons moments mais ça s'essouffle en seconde partie. »
Raise Your Arms and Twist! Documentary of NMB48 (Kinotayo)
Funahashi Atsushi
« 6 mois dans la vie d'idols, entre fascination et effroi, pour tant de passions et de compétition. Kill your idols ? »
Alley Cat (Kinotayo)
Sakaki Hideo
« Un polar à petit budget qui fleure bon les années 90. Rafraîchissant. »
« Sympa de découvrir en 2017 du V-Cinéma dans la droite ligne de l'âge d'or des années 90 ! »
The Long Excuse
Nishikawa Miwa
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Close-Knit (Kinotayo)
Ogigami Naoko
« L'intérêt du film tient davantage au sujet traité qu'à la réalisation. Mais les acteurs très touchants. Mignon. »
« Un film aussi doux que les phallus en laine cousus par la belle Rinko. »
« Un film gentillet et assez inoffensif sur la transsexualité, qui a plus le mérite de poser un regard sociologique progressiste sur l'évolution de la famille au Japon qu'un véritable regard cinématographique. »
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Oh Lucy! (en salles le 31/01/2018)
Hirayanagi Atsuko
« Une jolie fable mélancolique et ludique sur la solitude et l'illusion amoureuse. Le manque de consistance est compensé par le charme de l'héroïne. »
« Parfois un peu maladroit, Oh Lucy! amène un peu de fraîcheur pas désagréable. A la fois film sur la solitude, les relations familiales, professionnelles et amoureuses, Oh Lucy! décolle surtout par la performance de ses acteurs. »
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Vers la lumière (en salles le 10/01/2018)
Kawase Naomi
« Le film est beau, la lumière magnifiée, les sens exacerbés. Par contre, Kawase oublie un peu ses personnages en cours de route. On finit par avoir du mal à comprendre leur cheminement. »
« La mise en scène sensitive de Kawase donne toute son ampleur à cette histoire d'amour entre un malvoyant et une audio-descriptrice. »
« Kawase poursuit une oeuvre accessible, avec un film d'une grande beauté formelle et humaine. »
Blade of the Immortal (Netflix)
Miike Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Tharlo, le berger tibétain (en salles le 03/01/2018)
Pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Le Lion est mort ce soir (en salles le 03/01/2018)
Suwa Nobuhiro
« Le pendant lumineux (et réussit) de La Mort de Louis XIV. »
Fireworks (en salles le 03/01/2018)
Shinbo Akiyuki, Takeuchi Nobuyuki
« Une belle romance qui à travers son argument fantastique capture l'anodin, les hasards et lenteurs des sentiments naissants dans un beau spleen adolescent. »
« C'est sympathique, mais on a quand même l'impression d'avoir déjà vu tout ça. »
The Long Excuse (en salles le 29/11/2017)
Nishikawa Miwa
« Un beau récit de reconstruction, tendre et brutalement lucide envers ses personnages et qui sait prendre son temps. »
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Mazinger Z (en salles le 22/11/2017)
Shimizu Junji
« Trop référencé pour être complètement impliquant mais visuellement très efficace et impressionnant dans ses scènes d'actions. »
Bangkok Nites (en salles le 15/11/2017)
Tomita Katsuya
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
« Un beau voyage à la profonde contemporanéité. »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Jojo Bizarre Adventure Diamond Is Unbreakable Chapitre 1 (PIFFF 2017)
Miike Takashi
« C'est pas jojo... »
Blade of the Immortal (PIFFF 2017)
Mikke Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Matsumoto Tribe (Kinotayo)
Ninomiya Ken
« Un mockumentaire foutraque sur un acteur raté. De bons moments mais ça s'essouffle en seconde partie. »
Raise Your Arms and Twist! Documentary of NMB48 (Kinotayo)
Funahashi Atsushi
« 6 mois dans la vie d'idols, entre fascination et effroi, pour tant de passions et de compétition. Kill your idols ? »
Alley Cat (Kinotayo)
Sakaki Hideo
« Un polar à petit budget qui fleure bon les années 90. Rafraîchissant. »
« Sympa de découvrir en 2017 du V-Cinéma dans la droite ligne de l'âge d'or des années 90 ! »
The Long Excuse
Nishikawa Miwa
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Close-Knit (Kinotayo)
Ogigami Naoko
« L'intérêt du film tient davantage au sujet traité qu'à la réalisation. Mais les acteurs très touchants. Mignon. »
« Un film aussi doux que les phallus en laine cousus par la belle Rinko. »
« Un film gentillet et assez inoffensif sur la transsexualité, qui a plus le mérite de poser un regard sociologique progressiste sur l'évolution de la famille au Japon qu'un véritable regard cinématographique. »
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Oh Lucy! (en salles le 31/01/2018)
Hirayanagi Atsuko
« Une jolie fable mélancolique et ludique sur la solitude et l'illusion amoureuse. Le manque de consistance est compensé par le charme de l'héroïne. »
« Parfois un peu maladroit, Oh Lucy! amène un peu de fraîcheur pas désagréable. A la fois film sur la solitude, les relations familiales, professionnelles et amoureuses, Oh Lucy! décolle surtout par la performance de ses acteurs. »
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Vers la lumière (en salles le 10/01/2018)
Kawase Naomi
« Le film est beau, la lumière magnifiée, les sens exacerbés. Par contre, Kawase oublie un peu ses personnages en cours de route. On finit par avoir du mal à comprendre leur cheminement. »
« La mise en scène sensitive de Kawase donne toute son ampleur à cette histoire d'amour entre un malvoyant et une audio-descriptrice. »
« Kawase poursuit une oeuvre accessible, avec un film d'une grande beauté formelle et humaine. »
Blade of the Immortal (Netflix)
Miike Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Tharlo, le berger tibétain (en salles le 03/01/2018)
Pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Le Lion est mort ce soir (en salles le 03/01/2018)
Suwa Nobuhiro
« Le pendant lumineux (et réussit) de La Mort de Louis XIV. »
Fireworks (en salles le 03/01/2018)
Shinbo Akiyuki, Takeuchi Nobuyuki
« Une belle romance qui à travers son argument fantastique capture l'anodin, les hasards et lenteurs des sentiments naissants dans un beau spleen adolescent. »
« C'est sympathique, mais on a quand même l'impression d'avoir déjà vu tout ça. »
The Long Excuse (en salles le 29/11/2017)
Nishikawa Miwa
« Un beau récit de reconstruction, tendre et brutalement lucide envers ses personnages et qui sait prendre son temps. »
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Mazinger Z (en salles le 22/11/2017)
Shimizu Junji
« Trop référencé pour être complètement impliquant mais visuellement très efficace et impressionnant dans ses scènes d'actions. »
Bangkok Nites (en salles le 15/11/2017)
Tomita Katsuya
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
« Un beau voyage à la profonde contemporanéité. »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Jojo Bizarre Adventure Diamond Is Unbreakable Chapitre 1 (PIFFF 2017)
Miike Takashi
« C'est pas jojo... »
Blade of the Immortal (PIFFF 2017)
Mikke Takashi
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Matsumoto Tribe (Kinotayo)
Ninomiya Ken
« Un mockumentaire foutraque sur un acteur raté. De bons moments mais ça s'essouffle en seconde partie. »
Raise Your Arms and Twist! Documentary of NMB48 (Kinotayo)
Funahashi Atsushi
« 6 mois dans la vie d'idols, entre fascination et effroi, pour tant de passions et de compétition. Kill your idols ? »
Alley Cat (Kinotayo)
Sakaki Hideo
« Un polar à petit budget qui fleure bon les années 90. Rafraîchissant. »
« Sympa de découvrir en 2017 du V-Cinéma dans la droite ligne de l'âge d'or des années 90 ! »
The Long Excuse
Nishikawa Miwa
« La réalisatrice est trop fortement influencée par Kore-eda pour réussir à trouver son style. Mais si on enlève ce point, le reste est top : on est ému par cette histoire de pères désœuvrés et par les bouilles de ces enfants qui essayent tant bien que mal de continuer à vivre. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Close-Knit (Kinotayo)
Ogigami Naoko
« L'intérêt du film tient davantage au sujet traité qu'à la réalisation. Mais les acteurs très touchants. Mignon. »
« Un film aussi doux que les phallus en laine cousus par la belle Rinko. »
« Un film gentillet et assez inoffensif sur la transsexualité, qui a plus le mérite de poser un regard sociologique progressiste sur l'évolution de la famille au Japon qu'un véritable regard cinématographique. »
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Un thriller qui cache en réalité une fine analyse de la société japonaise. La tension monte jusqu'à l'explosion d'une rage sans contrôle. Les Japonais feront-ils de même un jour ? Le temps nous le dira. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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