Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Romain Leclercq Maxime Bauer Thibaut Das Neves Victor Lopez
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« Le film réussit plutôt à intriguer pendant ses deux premiers tiers avant de s'enliser dans un mélodrame interminable dont on peine à comprendre les enjeux. »
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Une fable métaphorique d'un hurluberlu sorti de GTO mais qui raconte les cicatrices politiques, militaires ou familiales d'un pays convalescent. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Quelques moments de grâce et un trio d'acteurs charmants de naturel mais on reste sur l'impression frustrante que le film aurait pu être bien davantage. »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Retour en forme pour Takashi Miike avec ce film sur un boxeur (un peu ahuri) qui se retrouve malgré lui au cœur d'une histoire de gangsters (pas très malins) et de mafia (un peu dépassée). Une comédie noire pleine d'énergie et tout simplement fun. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Pour peu que l'on se laisse porter, la petite musique de ce film étrange séduit plutôt bien que certains moments laissent perplexes. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Continuant son cycle sur l'enfance, la réalisatrice de The World of Us confirme l'essai. Il est rare que le monde des enfants soit aujourd'hui traité avec tant de sensibilité et de finesse. »
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une chronique sur l'acceptation de soi assez fascinante qui mérite plusieurs visionnages afin d'en saisir tous les niveaux. Encore une cinéaste à suivre dans une jeune garde du cinéma coréen décidément prometteuse. »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Petite pépite d'intelligence et de finesse, Jeong Seung-o a déjà un bel univers et de merveilleux personnages de femmes. Un réalisateur à suivre absolument. »
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Touchant mélodrame sur le deuil, le film se repose un peu trop sur la force de ses acteurs et sur des procédés tire-larmes. L'effet cathartique est néanmoins efficace, pas un œil sec dans la salle. »
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »
Swing Kids (FFCP 2019)
Kang Hyoung-chul
« Kang Yeong-cheol réussit un film à la fois énergisant et d'une grande ampleur tragique. Le divertissement populaire et musical à son meilleur. »
House Of Hummingbird (FFCP 2019)
Kim Bora
« Un premier film très ambitieux, trop long et éparpillé mais avec de réels moments de grâce. Ceci promet de belles choses à venir. »
« Beau premier film souffrant de quelques longueurs, mais offrant un portrait adolescent juste et touchant, ainsi qu'une photographie (intime et collective) captivante de la société coréenne des années 90. »
« Un passage en revue complet, profond et engagé de la vie d'une jeune fille dans la Corée des années 90. Le film demeure longuet sur le dernier tiers. »
Ode To The Goose (FFCP 2019)
Zhang Lu
« L'atmosphère caustique et absurde charme tout d'abord mais le film ne tient pas la distance et finit par somnoler. »
« Un morcellement narratif ultra qui noie le spectateur. La première partie est pourtant plutôt agréable. »
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  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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