Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Florent Dichy Justin Kwedi Romain Leclercq Maxime Bauer Thibaut Das Neves Victor Lopez
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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