Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Le polar à son meilleur niveau. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Le polar à son meilleur niveau. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Le Lac aux oies sauvages (en salles le 25/12/2019)
Diao Yinan
« C'est beau, c'est sombre. Plus c'est impressionniste, plus ça fonctionne. Dernier plan magnifique. »
« Un polar virtuose, coloré et sensoriel. »
« Après un Black Coal sublime mais étrangement trop froid, Diao Yinan transforme l'essai en donnant une âme à cet incroyable thriller. »
« Le polar à son meilleur niveau. »
« Thriller efficace avec quelques moments de stylisation bienvenus. »
« J'ai le droit de refaire mon TOP 10 2019 ? »
Jésus (en salles le 25/12/2019)
Okuyama Hiroshi
« Très beau premier film qui raconte l'enfance et ses questionnements à travers le prisme inhabituel de la foi chrétienne. »
Siblings of the Cape (Kinotayo 2019)
Katayama Shinzo
« On retiendra quelques belles scènes, pleines de grâce, noyées dans un océan de fange complaisant. »
« Des personnages aux abois qui touchent en plein cœur le spectateur. Une réalisation fine. »
The Kamagasaki Cauldron War (Kinotayo 2019)
Sato Leo
« Comédie anachronique tournée en 16 mm qui fleure les années 70 et l'Art Theatre Guild. Avec même une apparition d'Adachi Masao. Étonnant ! »
« Par ses choix techniques et narratifs, le film nous fait oublier son époque de réalisation, comme pour attester que la misère est persistante. Radical, drôle, génial. »
Shinjuku Tiger (Kinotayo 2019)
Sato Yoshinori
« Si l'aspect historique du quartier de Shinjuku est intéressant, on s'ennuie un peu devant ce personnage certes excentrique, mais aussi, plus prosaïquement, alcoolique relou. »
« Un documentaire débordant de tendresse sur un personnage débordant d'amour. »
Un Eté à Changsha (en salles le 04/12/2019)
Zu Feng
« On discerne de véritables bonnes intentions, mais le réalisateur se noie dans la multiplication des registres qu'il essaie d'intégrer à son histoire. »
L'Homme qui venait de la mer (Kinotayo 2019)
Fukada Koji
« Approche mystique pour ce nouveau film de Fukada, qui s'envole pour l'Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Fukada s'attaque au teen movie, au surnaturel et à l'identité japonaise. Pouce bleu ! »
« Un récit bien mené sur le métissage, qui s'octroie un propos sur le passage du Japon en Asie du Sud-est et quelques fantaisies plus ou moins pertinentes. »
Talking the Pictures (Kinotayo 2019)
Suo Masayuki
« Une évocation instructive, amusante et romanesque des benshi, narrateur du cinéma muet au Japon. Dommage que le final un peu confus gâche le plaisir et la maîtrise qui précède. »
« Belle histoire et évocation du benshi qui donne envie de s'intéresser à ce métier. Aucune expérimentation ou audace en vue, juste une comédie efficace. »
« Un hommage au benshi qui cède à la platitude. »
Dans un jardin qu'on dirait éternel (Kinotayo 2019)
Tatsushi Omori
« Le film épouse l'élégance de la cérémonie du thé mais en oublie la profondeur, malgré une performance émouvante (car dernière) de Kiki Kirin. »
« On a connu le réalisateur Tatsushi Omori plus radical. Il est ici assagi dans cette réflexion sur la cérémonie du thé et le sens de la vie. Et dernier rôle pour Kirin Kiki. »
« Une fable du quotidien qui énonce des choses simples avec une tonalité légère. Un joli au revoir à Kirin Kiki. »
The Promised Land (Kinotayo 2019)
Zeze Takahisa
« Un Zeze à la manière de Heaven's Story sur les conséquences du meurtre d'une enfant pour les habitants d'un village. La cruauté toute en retenue. »
« Une intrigue fragmentée qui a bien du mal à se donner de la force. »
And Your Bird Can Sing (Kinotayo 2019)
Miyake Sho
« Un film sur une jeunesse un peu paumée qui savoure l'instant présent. Nous aussi, on a profité de l'instant du film mais on peut pas dire qu'on soit marqué... »
« Un beau mélo qui prend pleinement corps dans les agréables séquences de vie nocturne de ses personnages. »
First Love (Kinotayo 2019)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
Come On Irene (Kinotayo 2019)
Yoshida Keisuke
« Ca commençait pas mal pourtant et puis ça s'enlise dans un foutoir pas possible. »
« Film grave sur la misère sexuelle et le racisme au Japon, avec un Ken Yasuda en feu. Houellebecq au Japon ! »
« Un récit qui ne peut s'empêcher d'enchaîner les séquences gênantes. »
Tenzo (en salles le 27/11/2019)
Tomita Katsuya
« Une très belle lecture, à travers le bouddhisme, sur le Japon, la décadence du monde et une nécessaire reconstruction. »
« Une belle méditation sur le Japon actuel. Une leçon de vie et de résilience. »
« Un joli effet de style pour un documentaire qui photographie le Japon et la foi à l'orée des années 2020. »
Under the Turquoise Sky (Kinotayo 2019)
Kentaro
« Un assemblage de saynètes, parfois très belles, parfois un peu ratées. L'ensemble manque toutefois de liant et de cohérence. »
« Road movie coup de foudre pour la Mongolie. Un voyage quasi mutique mais qui en dit long. Simple et brillant. »
« Un road trip japonais en Mongolie qui va puiser des sensations au plus profond de l'être humain. La composition des plans et les couleurs sont d'une beauté sidérante. »
Vivre et chanter (en salles le 20/11/2019)
Johnny Ma
« Bel ode à la fois intime et universel à un art ancestral chinois. »
« Un travail quasi-documentaire très aiguisé sur un sujet artistique et social, dans le sillon des films à la Jia Zhangke jusqu'à la séquence de l'opéra final, où le réalisateur se donne à une stylisation du cinéma du plus bel effet. »
The House of Us (FFCP 2019)
Yoon Ga-eun
« Les promesses de World of us sont confirmées dans ce bijou de sensibilité où la candeur de l'enfance cherche à résoudre les insolubles maux des adultes. Après l'influence de Kore-eda, c'est l'ombre de Shinji Somai qui plane sur cette nouvelle merveille. »
« Que dire après avoir vu ce long à la fois brillant de simplicité et émouvant. Le trio de jeunes actrices et époustouflant. On en redemande ! »
« Un nouveau très beau portrait de l'enfance pour Yoon Ga-eun. Quelle direction d'actrices ! »
Move the Grave (FFCP 2019)
Jeong Seung-o
« Une brillante peinture de la cellule familiale coréenne par le prisme de la femme. Chaque personnage porte un discours marqué, ce qui rend le film très riche. »
Our Body (FFCP 2019)
Han Ka-ram
« Une mise en scène brillante, une actrice principale incroyable. Mais le film se perd dans des circonvolutions pas nécessaires. Réalisatrice à suivre néanmoins ! »
« Han Ka-ram a écrit, réalisé et monté ce film sur la perception du corps comme reflet de l'intérieur vers l'extérieur. La réalisation est très subtile pour ce qui est un film de fin d'études. Somptueux ! »
Birthday (FFCP 2019)
Lee Jong-un
« Une grosse couche de pathos qui fonctionne assez bien, car la construction des personnages est tout à fait bonne. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.