Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un aparté sympathique mais anecdotique, dont on retiendra surtout le dernier plan. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
« Shadow Days parvient à nous mettre mal à l'aise et nous remue jusqu'au dernier plan, malgré ses maladresses et son mélange des genres pas toujours abouti. »
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« Efficace pendant près d'une heure, le film se dégonfle petit à petit pour finir sur un climax complètement raté. »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Shuttle Life (FICA 2018 - Compétition)
Tan Seng Kiat
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Silence (en salles le 08/02/2017)
Martin Scorsese
« On sent que Scorsese y a mis toute son âme mais la démonstration est trop forcée par moment pour m'emporter totalement. »
« Complexe et bouleversant, l'un des Scorsese les plus personnels. »
Silent Witness (FCCF 2014)
Fei Xing
« Nullissime. Réalisation kitsch, jeu d'acteurs risible, musique larmoyante. Même pas valable pour un après-midi pluvieux de novembre. »
« Dès les premières images, on pense à une parodie de films de procès, où chaque nouvelle scène tente de battre le coefficient de ringardise des scènes précédentes. Mais malheureusement ce navet se prend terriblement au sérieux. »
Snow on Pines (FICA 2014)
Payman Maadi
« Un beau drame intimiste un peu bavard mais très maitrisé signé par l'acteur d'Une Séparation. »
SNOWPIERCER, Le transperceneige (en DVD le 01/04/2014)
Bong Jong-ho
« Quelques scènes brillantes mais le rendu est bien trop américanisé. »
« Une claque visuelle à tomber par terre, dont le propos dépasse rapidement la vulgaire lutte des classes promise par la bande annonce pour aller vers quelque chose de beaucoup plus fort, profond, remuant et quasi-abstrait, redéfinissant et questionnant les fondements de l’humanité. »
« Une adaptation libre, fruit d’un long travail d’appropriation et de recréation d'une œuvre phare de la bande-dessinée par BJH. Parfois inégal, souvent passionnant. »
So Long, My Son (en salles le 03/07/2019)
Wang Xiaoshuai
« Un monument du cinéma chinois, tout un pan d'histoire raconté par l'intime. Si tu pleures pas t'es un monstre. »
« La mise en scène mêle l'ambition et l'intime dans cette très belle chronique sur la résilience face aux épreuves de la vie, l'amitié et la transmission dans une Chine en mutation, avec au cœur de celle-ci un couple absolument bouleversant. »
« Belle fresque qui scrute par l'intime l'histoire contemporaine de la Chine. »
« Le cinéaste inscrit la "petite" histoire du drame individuel et familial dans la "grande" Histoire. Brillant, bienveillant et bouleversant. »
« Le film débute de manière chaotique d'un point de vue narratif mais tout finit par trouver une réponse. Il en résulte un propos émouvant et une nouvelle déclinaison des thématiques sociales de la Chine contemporaine. »
Socialphobia (FFCP 2015)
Hong Seok-jae
« Un propos intéressant mais une réalisation bien trop lisse. »
« Sous son apparat de polar, l'enquête de socialphobia traite avec quelques maladresses d'un sujet de société contemporain passionnant: le harcèlement numérique et et l'absence du sentiment de responsabilité que procure l'anonymat 2.0. »
« Un propos pertinent sur la perversité des réseaux sociaux gâché par des facilités scénaristiques regrettables. »
« Prévisible et mal ficelé, le film se rattrape sur son final. Mais le propos semble déjà daté. Sur des sujets proches Unfriended ou Mr. Robot se montrent autrement moderne et en phase avec leur époque... »
Someone Special (FFCP 2015)
JANG Jin
« Une comédie romantique de Jang Jing traversé par un sentiment de tristesse, et d'injustice, qui laisse place in fine à l'amour et l'allégresse. Plus classique dans son approche du genre Someone special séduit pour son habileté à contourner les codes. Sympathique ! »
« Avec cette comédie romantique, Jang Jin apporte un vent de fraîcheur au genre, grâce au décalage permanent entre les codes obligatoires et l'humour du réalisateur. Difficile de ne pas tomber amoureux de Lee Na-young. »
Somewhere Only We Know (FCCF 2015)
Xu Jinglei
« Une comédie romantique chinoise qui a la prétention de faire aussi bien que les comédies romantiques américaines. Un échec. »
Souvenirs de Marnie (en salles le 14/01/2014)
Yonebayashi Hiroshima
« Yonebayashi Hiromasa franchit malheureusement la limite entre la sensibilité et la sensiblerie, ce qui gâche un peu le plaisir que le spectateur peut ressentir devant tant de belles images. »
« Les quelques défauts du dernier Ghibli - la musique trop présente pour appuyer les émotions, le mariage culture japonaise/culture européenne qui ne fonctionne pas tout le temps - sont vite balayés par de sublimes envolées lyriques et poétiques, nées de cette frontière floue entre rêve et réalité que l'on a envie d'entretenir pour rester immerger avec ces héroïnes magnifiques. »
« De la part de Yonebayashi, c'est plutôt mieux que son précédent Arrietty, mais le film souffre de la comparaison avec les autres Ghibli cuvée 2015 des maîtres Miyazaki et Takahata. »
SPELLBOUND (FFCP 2015)
Hwang In-ho
« Quand le fantastique s'immisce dans une idylle amoureuse. Entre illusion de l'horreur et magie de l'amour, Spellbound trouve dans ce mélange des genres un équilibre savoureux. »
« Encore une comédie romantique qui mélange les genres avec brio. Au programme : magie, illusions, fantômes, qui accompagnent une désopilante histoire d'amour. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un aparté sympathique mais anecdotique, dont on retiendra surtout le dernier plan. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
« Shadow Days parvient à nous mettre mal à l'aise et nous remue jusqu'au dernier plan, malgré ses maladresses et son mélange des genres pas toujours abouti. »
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« Efficace pendant près d'une heure, le film se dégonfle petit à petit pour finir sur un climax complètement raté. »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Shuttle Life (FICA 2018 - Compétition)
Tan Seng Kiat
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Silence (en salles le 08/02/2017)
Martin Scorsese
« On sent que Scorsese y a mis toute son âme mais la démonstration est trop forcée par moment pour m'emporter totalement. »
« Complexe et bouleversant, l'un des Scorsese les plus personnels. »
Silent Witness (FCCF 2014)
Fei Xing
« Nullissime. Réalisation kitsch, jeu d'acteurs risible, musique larmoyante. Même pas valable pour un après-midi pluvieux de novembre. »
« Dès les premières images, on pense à une parodie de films de procès, où chaque nouvelle scène tente de battre le coefficient de ringardise des scènes précédentes. Mais malheureusement ce navet se prend terriblement au sérieux. »
Snow on Pines (FICA 2014)
Payman Maadi
« Un beau drame intimiste un peu bavard mais très maitrisé signé par l'acteur d'Une Séparation. »
SNOWPIERCER, Le transperceneige (en DVD le 01/04/2014)
Bong Jong-ho
« Quelques scènes brillantes mais le rendu est bien trop américanisé. »
« Une claque visuelle à tomber par terre, dont le propos dépasse rapidement la vulgaire lutte des classes promise par la bande annonce pour aller vers quelque chose de beaucoup plus fort, profond, remuant et quasi-abstrait, redéfinissant et questionnant les fondements de l’humanité. »
« Une adaptation libre, fruit d’un long travail d’appropriation et de recréation d'une œuvre phare de la bande-dessinée par BJH. Parfois inégal, souvent passionnant. »
So Long, My Son (en salles le 03/07/2019)
Wang Xiaoshuai
« Un monument du cinéma chinois, tout un pan d'histoire raconté par l'intime. Si tu pleures pas t'es un monstre. »
« La mise en scène mêle l'ambition et l'intime dans cette très belle chronique sur la résilience face aux épreuves de la vie, l'amitié et la transmission dans une Chine en mutation, avec au cœur de celle-ci un couple absolument bouleversant. »
« Belle fresque qui scrute par l'intime l'histoire contemporaine de la Chine. »
« Le cinéaste inscrit la "petite" histoire du drame individuel et familial dans la "grande" Histoire. Brillant, bienveillant et bouleversant. »
« Le film débute de manière chaotique d'un point de vue narratif mais tout finit par trouver une réponse. Il en résulte un propos émouvant et une nouvelle déclinaison des thématiques sociales de la Chine contemporaine. »
Socialphobia (FFCP 2015)
Hong Seok-jae
« Un propos intéressant mais une réalisation bien trop lisse. »
« Sous son apparat de polar, l'enquête de socialphobia traite avec quelques maladresses d'un sujet de société contemporain passionnant: le harcèlement numérique et et l'absence du sentiment de responsabilité que procure l'anonymat 2.0. »
« Un propos pertinent sur la perversité des réseaux sociaux gâché par des facilités scénaristiques regrettables. »
« Prévisible et mal ficelé, le film se rattrape sur son final. Mais le propos semble déjà daté. Sur des sujets proches Unfriended ou Mr. Robot se montrent autrement moderne et en phase avec leur époque... »
Someone Special (FFCP 2015)
JANG Jin
« Une comédie romantique de Jang Jing traversé par un sentiment de tristesse, et d'injustice, qui laisse place in fine à l'amour et l'allégresse. Plus classique dans son approche du genre Someone special séduit pour son habileté à contourner les codes. Sympathique ! »
« Avec cette comédie romantique, Jang Jin apporte un vent de fraîcheur au genre, grâce au décalage permanent entre les codes obligatoires et l'humour du réalisateur. Difficile de ne pas tomber amoureux de Lee Na-young. »
Somewhere Only We Know (FCCF 2015)
Xu Jinglei
« Une comédie romantique chinoise qui a la prétention de faire aussi bien que les comédies romantiques américaines. Un échec. »
Souvenirs de Marnie (en salles le 14/01/2014)
Yonebayashi Hiroshima
« Yonebayashi Hiromasa franchit malheureusement la limite entre la sensibilité et la sensiblerie, ce qui gâche un peu le plaisir que le spectateur peut ressentir devant tant de belles images. »
« Les quelques défauts du dernier Ghibli - la musique trop présente pour appuyer les émotions, le mariage culture japonaise/culture européenne qui ne fonctionne pas tout le temps - sont vite balayés par de sublimes envolées lyriques et poétiques, nées de cette frontière floue entre rêve et réalité que l'on a envie d'entretenir pour rester immerger avec ces héroïnes magnifiques. »
« De la part de Yonebayashi, c'est plutôt mieux que son précédent Arrietty, mais le film souffre de la comparaison avec les autres Ghibli cuvée 2015 des maîtres Miyazaki et Takahata. »
SPELLBOUND (FFCP 2015)
Hwang In-ho
« Quand le fantastique s'immisce dans une idylle amoureuse. Entre illusion de l'horreur et magie de l'amour, Spellbound trouve dans ce mélange des genres un équilibre savoureux. »
« Encore une comédie romantique qui mélange les genres avec brio. Au programme : magie, illusions, fantômes, qui accompagnent une désopilante histoire d'amour. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un aparté sympathique mais anecdotique, dont on retiendra surtout le dernier plan. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
« Shadow Days parvient à nous mettre mal à l'aise et nous remue jusqu'au dernier plan, malgré ses maladresses et son mélange des genres pas toujours abouti. »
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« Efficace pendant près d'une heure, le film se dégonfle petit à petit pour finir sur un climax complètement raté. »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Shuttle Life (FICA 2018 - Compétition)
Tan Seng Kiat
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Silence (en salles le 08/02/2017)
Martin Scorsese
« On sent que Scorsese y a mis toute son âme mais la démonstration est trop forcée par moment pour m'emporter totalement. »
« Complexe et bouleversant, l'un des Scorsese les plus personnels. »
Silent Witness (FCCF 2014)
Fei Xing
« Nullissime. Réalisation kitsch, jeu d'acteurs risible, musique larmoyante. Même pas valable pour un après-midi pluvieux de novembre. »
« Dès les premières images, on pense à une parodie de films de procès, où chaque nouvelle scène tente de battre le coefficient de ringardise des scènes précédentes. Mais malheureusement ce navet se prend terriblement au sérieux. »
Snow on Pines (FICA 2014)
Payman Maadi
« Un beau drame intimiste un peu bavard mais très maitrisé signé par l'acteur d'Une Séparation. »
SNOWPIERCER, Le transperceneige (en DVD le 01/04/2014)
Bong Jong-ho
« Quelques scènes brillantes mais le rendu est bien trop américanisé. »
« Une claque visuelle à tomber par terre, dont le propos dépasse rapidement la vulgaire lutte des classes promise par la bande annonce pour aller vers quelque chose de beaucoup plus fort, profond, remuant et quasi-abstrait, redéfinissant et questionnant les fondements de l’humanité. »
« Une adaptation libre, fruit d’un long travail d’appropriation et de recréation d'une œuvre phare de la bande-dessinée par BJH. Parfois inégal, souvent passionnant. »
So Long, My Son (en salles le 03/07/2019)
Wang Xiaoshuai
« Un monument du cinéma chinois, tout un pan d'histoire raconté par l'intime. Si tu pleures pas t'es un monstre. »
« La mise en scène mêle l'ambition et l'intime dans cette très belle chronique sur la résilience face aux épreuves de la vie, l'amitié et la transmission dans une Chine en mutation, avec au cœur de celle-ci un couple absolument bouleversant. »
« Belle fresque qui scrute par l'intime l'histoire contemporaine de la Chine. »
« Le cinéaste inscrit la "petite" histoire du drame individuel et familial dans la "grande" Histoire. Brillant, bienveillant et bouleversant. »
« Le film débute de manière chaotique d'un point de vue narratif mais tout finit par trouver une réponse. Il en résulte un propos émouvant et une nouvelle déclinaison des thématiques sociales de la Chine contemporaine. »
Socialphobia (FFCP 2015)
Hong Seok-jae
« Un propos intéressant mais une réalisation bien trop lisse. »
« Sous son apparat de polar, l'enquête de socialphobia traite avec quelques maladresses d'un sujet de société contemporain passionnant: le harcèlement numérique et et l'absence du sentiment de responsabilité que procure l'anonymat 2.0. »
« Un propos pertinent sur la perversité des réseaux sociaux gâché par des facilités scénaristiques regrettables. »
« Prévisible et mal ficelé, le film se rattrape sur son final. Mais le propos semble déjà daté. Sur des sujets proches Unfriended ou Mr. Robot se montrent autrement moderne et en phase avec leur époque... »
Someone Special (FFCP 2015)
JANG Jin
« Une comédie romantique de Jang Jing traversé par un sentiment de tristesse, et d'injustice, qui laisse place in fine à l'amour et l'allégresse. Plus classique dans son approche du genre Someone special séduit pour son habileté à contourner les codes. Sympathique ! »
« Avec cette comédie romantique, Jang Jin apporte un vent de fraîcheur au genre, grâce au décalage permanent entre les codes obligatoires et l'humour du réalisateur. Difficile de ne pas tomber amoureux de Lee Na-young. »
Somewhere Only We Know (FCCF 2015)
Xu Jinglei
« Une comédie romantique chinoise qui a la prétention de faire aussi bien que les comédies romantiques américaines. Un échec. »
Souvenirs de Marnie (en salles le 14/01/2014)
Yonebayashi Hiroshima
« Yonebayashi Hiromasa franchit malheureusement la limite entre la sensibilité et la sensiblerie, ce qui gâche un peu le plaisir que le spectateur peut ressentir devant tant de belles images. »
« Les quelques défauts du dernier Ghibli - la musique trop présente pour appuyer les émotions, le mariage culture japonaise/culture européenne qui ne fonctionne pas tout le temps - sont vite balayés par de sublimes envolées lyriques et poétiques, nées de cette frontière floue entre rêve et réalité que l'on a envie d'entretenir pour rester immerger avec ces héroïnes magnifiques. »
« De la part de Yonebayashi, c'est plutôt mieux que son précédent Arrietty, mais le film souffre de la comparaison avec les autres Ghibli cuvée 2015 des maîtres Miyazaki et Takahata. »
SPELLBOUND (FFCP 2015)
Hwang In-ho
« Quand le fantastique s'immisce dans une idylle amoureuse. Entre illusion de l'horreur et magie de l'amour, Spellbound trouve dans ce mélange des genres un équilibre savoureux. »
« Encore une comédie romantique qui mélange les genres avec brio. Au programme : magie, illusions, fantômes, qui accompagnent une désopilante histoire d'amour. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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