Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Beaux portraits de femmes, une belle réflexivité sur l'art, mais aussi quelques platitudes dans l'écriture. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Magnifique errance d'une âme en plein conflit, du HSS comme ça, on en redemande 5 fois par an. »
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« Magnifique wu xia, film couleur en noir et blanc. Œuvre sur la dualité des hommes et le poison du pouvoir. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« L'argent comme un virus contagieux donne à la première moitié du film des allures de "Body Snatchers movie". »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Passionnante variation, Shin Godzilla n’oublie pas le passé confrontant spectaculaire et tractations de couloir tendues. Politique, subversif et couillu. Tout ce qu’on attend d’un bon kaiju ! »
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Beaux portraits de femmes, une belle réflexivité sur l'art, mais aussi quelques platitudes dans l'écriture. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Magnifique errance d'une âme en plein conflit, du HSS comme ça, on en redemande 5 fois par an. »
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« Magnifique wu xia, film couleur en noir et blanc. Œuvre sur la dualité des hommes et le poison du pouvoir. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« L'argent comme un virus contagieux donne à la première moitié du film des allures de "Body Snatchers movie". »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Passionnante variation, Shin Godzilla n’oublie pas le passé confrontant spectaculaire et tractations de couloir tendues. Politique, subversif et couillu. Tout ce qu’on attend d’un bon kaiju ! »
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (en salles le 10/05/2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
Sea Fog (en vidéo le 02/09/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Sea fog-Les Clandestins (en salles le 01/04/2015)
Sung Bo Shim
« Une première partie très réussie où l'ambiance du huis-clos fait son petit effet. Une seconde partie un peu ratée qui mêle humour et drame de façon un peu maladroite. »
« Un film hésitant entre drame social réaliste et thriller sanglant. Malheureusement aucune des deux parties n'est réellement aboutie, et chacune décrédibilise l'autre. Sans oublier un final, bien convenu dans son déroulement et sa démonstration... On a beau sentir la patte de Bong Joon-ho, on est loin de sa subtilité en matière de mise en scène et de narration.... »
Second Life (FFCP 2019)
Park Young-ju
« Que de belles choses dans ce premier long métrage qui alterne cruauté et humanité avec une sensibilité qui annonce le meilleur. Mention spéciale à la merveilleuse actrice principale. »
« Un joli drame doucereux mais dont le gros de l'intrigue semble assez vu et revu. »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Déception pour cette fresque qui s'annonçait dans la droite lignée d'Edward Yang. Quelques très beaux moments mais la dramaturgie maladroite et quelque peu confuse tient l'émotion à distance. Les deux prochains volets sauront peut-être changer cela ! »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Le film est traversé par quelques moments de grâce, mais peine cependant à convaincre. Malgré des ambitions louables, l'émotion n'est jamais pleinement ressentie et l'ombre des aînés est trop grande (n'est pas Edward Yang qui veut). »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Beaux portraits de femmes, une belle réflexivité sur l'art, mais aussi quelques platitudes dans l'écriture. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Sensitive Floor (Cannes 2014)
Kamal Tabrizi
« Une comédie iranienne nulle cinématographiquement mais intéressante sociologiquement. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Magnifique errance d'une âme en plein conflit, du HSS comme ça, on en redemande 5 fois par an. »
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Seventh Code (Kinotayo 2014)
Kurosawa Kiyoshi
« Un bon téléfilm. »
« Un long clip pour pour Atsuko Maeda, au sein duquel le talent de filmeur de Kurosawa transparaît par intermittence. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Retour en force de Zhang Yimou avec ce beau film d'arts martiaux sur fond de faux-semblants et de stratégie. On se laisse emporter par cette partie d'échecs politique jouée à la pointe de l'épée, aux magnifiques visuels et à la dramaturgie dense mais assez fascinante. »
« Magnifique wu xia, film couleur en noir et blanc. Œuvre sur la dualité des hommes et le poison du pouvoir. »
« D'abord perplexes face à ce récit au début complexe, les nœuds se dénouent peu à peu et on assiste à un spectacle sublime, dense et profond. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
Shadow Days (en salles le 30/05/2016)
Zhao Dayong
Shapito Show (en salles le 16/07/2014)
Sergei Loban
« Un film total et halluciné. Le truc le plus fou de l'année. Comme si Kenneth Anger, David Lynch, Sergei Kontchalovski, Emir Kusturica et Rachid Nougmanov (avec Victor Tsoi en guest star) se passait une caméra en trinquant sans fin à la vodka. »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Shield of Straw (Cannes 2013)
Miike Takashi
« L'argent comme un virus contagieux donne à la première moitié du film des allures de "Body Snatchers movie". »
« Impersonnel, mal foutu, et bourré d'incohérence, ce Miike ne sert pas son réalisateur en étant en sélection à Cannes. Jugé comme un blockbuster japonais, le verdict aurait cependant peut-être été autre... »
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Passionnante variation, Shin Godzilla n’oublie pas le passé confrontant spectaculaire et tractations de couloir tendues. Politique, subversif et couillu. Tout ce qu’on attend d’un bon kaiju ! »
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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