Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
La Femme des steppes, le flic et l'œuf (en salles le 19/08/2020)
Wang Quan'an
« Le cinéaste panote sans cesse et nous éblouit de ces paysages fantastiques et ce ciel si omniprésent. Ce qui aurait pu donner un film chiant est en réalité drôle et poétique. »
« Wang Quanan balaye moults thématiques existentielles (la mise en couple, la transmission, faire face au danger) avec finesse et profondeur. La mise en scène sensorielle inscrira les paysages des steppes mongoles durablement dans nos esprits. »
L'Infirmière (en salles le 05/08/2020)
Fukada Koji
« C'est si délicat de filmer la cruauté sans tomber dedans à son tour... Fukada s'en est mieux sorti auparavant. »
« Une première partie remarquable dans ses hasards et évidences tragiques pour nouer le drame, mais un dernier tiers dépressif assez vain laisse sur une impression mitigée. »
« Le mystère entourant le personnage principal et sa vie fait d'abord mouche avant de devenir un peu gonflant. Tout reste obscur... »
« Kōji Fukada varie sa filmographie avec cette fois-ci un thriller ficelé, mais dont le côté cryptique peut sembler artificiel. »
« Sans atteindre les sommets ambigus (Harmonium) ou poétiques (Sayonara) de ses précédents films, Fukada transforme une banale intrigue vaguement policière en un fascinant film mental par la seule force de sa mise en scène.  »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Hotel by the River (en salles le 29/07/2020)
Hong Sang-soo
« Plus trop de souvenirs mais ça reste du Hong Sang-soo. »
« Un cinéma fastidieux qui ne ravira pas les non-initiés aux dialectiques d'Hong Sang-Soo, mais dôté d'une pureté véritable. »
« Chambres sobres et épurées, cadre d'une beauté naturelle élégamment travaillée, les nouveaux voyageurs peuvent ne pas s'y sentir à leur aise, mais on conseille vivement un nouveau séjour aux habitués. »
Ip Man 4 : Le dernier combat (en salles le 22/07/2020)
Wilson Yip
« Les spectaculaires chorégraphies de Yuen Woo-ping, une belle reconstitution et une relative ambition thématique gâchées par la tonalité bis et bas du front qui caractérise malheureusement la saga. »
« En dehors des scènes de combat, tout est un peu lourdingue même si on ne passe concrètement pas un mauvais moment. »
« La saga Ip Man se clôt comme elle avait commencée, dans le patriotisme, le manichéisme et les chorégraphies chirurgicales du grand Yuen Woo-ping. »
Japan Sinks 2020 (Netflix)
Yuasa Masaaki
« Du très bon dans l'histoire, l'émotion et la conclusion. Dans la forme et dans l'animation, on attend mieux de Science Saru et Yuasa ! »
« Moins virtuose que d'habitude. Il reste le constat que les youtubeurs gagnent quand même beaucoup d'argent et ça aide quand le Japon coule... »
« Une intro marquante et une conclusion mignonne mais attendue. Entre temps, un gloubi-goulba sans poésie ni folie. Décevant. »
« Si Yuasa parvient efficacement à s'aventurer dans le réalisme sur un sujet fort, enjeux prévisibles, pathos et facilités scénaristiques troublent l'expérience. Le tout reste ingénieux et bourré de belles intentions, mais peut-être trop justement. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ju-on: Origins (Netflix)
Miyake Sho
« C'est pas trop tôt »
« On prend son temps et on se replonge avec délice dans cette nouvelle itération de la saga Ju-on. »
« Un retour dispensable et mou aux origines du Mal et de la légendaire maison hantée. Une tentative mal inspirée de mêler épouvante à l’ancienne et sous-texte social actuel. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Jinpa (en salles le 19/02/2020)
Pema Tseden
« Une ambiance originale et intrigante, mais qui ne dépasse pas cet halo de mystère initial et tourne à vide. »
« Mad Max (en moins nerveux) au Tibet. C'est étrange, mystérieux mais... ça ne s'éclaire vraiment jamais. »
« Un road movie sans beaucoup de carburant. »
« Propos simple servi par une mise en scène archi-travaillée et une photo rugueuse magnifique. »
Wet Season (en salles le 19/02/2020)
Anthony Chen
« Un beau portrait de femme qui s'inscrit dans une passionnante étude sociologique de la société singapourienne. »
« Malgré une dernière partie, axée sur la romance, assez décevante, Wet Season parvient à marquer son spectateur par sa mise en scène et le portrait de cette femme qui tente bien que mal à se détacher de cette société masculine oppressante. »
« Un métrage qui aborde avec justesse et par petites touches des sujets de société. La romance taboue maintient en haleine. »
#JeSuisLà (en salles le 05/02/2020)
Eric Lartigau
« Chabat mange avec le Limoges CSP dans l'aéroport de Séoul. Kamoulox. »
« Le meilleur film sur l'aéroport d'Incheon. Pour Séoul, on repassera. »
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Quelques facilités d'écriture qui n'entament pas l'originalité des images. Charmant ! »
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
« On reconnaît la sincérité du studio KyoAni mais la direction artistique est faible et le scénario assez simplet. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
La Femme des steppes, le flic et l'œuf (en salles le 19/08/2020)
Wang Quan'an
« Le cinéaste panote sans cesse et nous éblouit de ces paysages fantastiques et ce ciel si omniprésent. Ce qui aurait pu donner un film chiant est en réalité drôle et poétique. »
« Wang Quanan balaye moults thématiques existentielles (la mise en couple, la transmission, faire face au danger) avec finesse et profondeur. La mise en scène sensorielle inscrira les paysages des steppes mongoles durablement dans nos esprits. »
L'Infirmière (en salles le 05/08/2020)
Fukada Koji
« C'est si délicat de filmer la cruauté sans tomber dedans à son tour... Fukada s'en est mieux sorti auparavant. »
« Une première partie remarquable dans ses hasards et évidences tragiques pour nouer le drame, mais un dernier tiers dépressif assez vain laisse sur une impression mitigée. »
« Le mystère entourant le personnage principal et sa vie fait d'abord mouche avant de devenir un peu gonflant. Tout reste obscur... »
« Kōji Fukada varie sa filmographie avec cette fois-ci un thriller ficelé, mais dont le côté cryptique peut sembler artificiel. »
« Sans atteindre les sommets ambigus (Harmonium) ou poétiques (Sayonara) de ses précédents films, Fukada transforme une banale intrigue vaguement policière en un fascinant film mental par la seule force de sa mise en scène.  »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Hotel by the River (en salles le 29/07/2020)
Hong Sang-soo
« Plus trop de souvenirs mais ça reste du Hong Sang-soo. »
« Un cinéma fastidieux qui ne ravira pas les non-initiés aux dialectiques d'Hong Sang-Soo, mais dôté d'une pureté véritable. »
« Chambres sobres et épurées, cadre d'une beauté naturelle élégamment travaillée, les nouveaux voyageurs peuvent ne pas s'y sentir à leur aise, mais on conseille vivement un nouveau séjour aux habitués. »
Ip Man 4 : Le dernier combat (en salles le 22/07/2020)
Wilson Yip
« Les spectaculaires chorégraphies de Yuen Woo-ping, une belle reconstitution et une relative ambition thématique gâchées par la tonalité bis et bas du front qui caractérise malheureusement la saga. »
« En dehors des scènes de combat, tout est un peu lourdingue même si on ne passe concrètement pas un mauvais moment. »
« La saga Ip Man se clôt comme elle avait commencée, dans le patriotisme, le manichéisme et les chorégraphies chirurgicales du grand Yuen Woo-ping. »
Japan Sinks 2020 (Netflix)
Yuasa Masaaki
« Du très bon dans l'histoire, l'émotion et la conclusion. Dans la forme et dans l'animation, on attend mieux de Science Saru et Yuasa ! »
« Moins virtuose que d'habitude. Il reste le constat que les youtubeurs gagnent quand même beaucoup d'argent et ça aide quand le Japon coule... »
« Une intro marquante et une conclusion mignonne mais attendue. Entre temps, un gloubi-goulba sans poésie ni folie. Décevant. »
« Si Yuasa parvient efficacement à s'aventurer dans le réalisme sur un sujet fort, enjeux prévisibles, pathos et facilités scénaristiques troublent l'expérience. Le tout reste ingénieux et bourré de belles intentions, mais peut-être trop justement. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ju-on: Origins (Netflix)
Miyake Sho
« C'est pas trop tôt »
« On prend son temps et on se replonge avec délice dans cette nouvelle itération de la saga Ju-on. »
« Un retour dispensable et mou aux origines du Mal et de la légendaire maison hantée. Une tentative mal inspirée de mêler épouvante à l’ancienne et sous-texte social actuel. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Jinpa (en salles le 19/02/2020)
Pema Tseden
« Une ambiance originale et intrigante, mais qui ne dépasse pas cet halo de mystère initial et tourne à vide. »
« Mad Max (en moins nerveux) au Tibet. C'est étrange, mystérieux mais... ça ne s'éclaire vraiment jamais. »
« Un road movie sans beaucoup de carburant. »
« Propos simple servi par une mise en scène archi-travaillée et une photo rugueuse magnifique. »
Wet Season (en salles le 19/02/2020)
Anthony Chen
« Un beau portrait de femme qui s'inscrit dans une passionnante étude sociologique de la société singapourienne. »
« Malgré une dernière partie, axée sur la romance, assez décevante, Wet Season parvient à marquer son spectateur par sa mise en scène et le portrait de cette femme qui tente bien que mal à se détacher de cette société masculine oppressante. »
« Un métrage qui aborde avec justesse et par petites touches des sujets de société. La romance taboue maintient en haleine. »
#JeSuisLà (en salles le 05/02/2020)
Eric Lartigau
« Chabat mange avec le Limoges CSP dans l'aéroport de Séoul. Kamoulox. »
« Le meilleur film sur l'aéroport d'Incheon. Pour Séoul, on repassera. »
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Quelques facilités d'écriture qui n'entament pas l'originalité des images. Charmant ! »
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
« On reconnaît la sincérité du studio KyoAni mais la direction artistique est faible et le scénario assez simplet. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
La Femme des steppes, le flic et l'œuf (en salles le 19/08/2020)
Wang Quan'an
« Le cinéaste panote sans cesse et nous éblouit de ces paysages fantastiques et ce ciel si omniprésent. Ce qui aurait pu donner un film chiant est en réalité drôle et poétique. »
« Wang Quanan balaye moults thématiques existentielles (la mise en couple, la transmission, faire face au danger) avec finesse et profondeur. La mise en scène sensorielle inscrira les paysages des steppes mongoles durablement dans nos esprits. »
L'Infirmière (en salles le 05/08/2020)
Fukada Koji
« C'est si délicat de filmer la cruauté sans tomber dedans à son tour... Fukada s'en est mieux sorti auparavant. »
« Une première partie remarquable dans ses hasards et évidences tragiques pour nouer le drame, mais un dernier tiers dépressif assez vain laisse sur une impression mitigée. »
« Le mystère entourant le personnage principal et sa vie fait d'abord mouche avant de devenir un peu gonflant. Tout reste obscur... »
« Kōji Fukada varie sa filmographie avec cette fois-ci un thriller ficelé, mais dont le côté cryptique peut sembler artificiel. »
« Sans atteindre les sommets ambigus (Harmonium) ou poétiques (Sayonara) de ses précédents films, Fukada transforme une banale intrigue vaguement policière en un fascinant film mental par la seule force de sa mise en scène.  »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Hotel by the River (en salles le 29/07/2020)
Hong Sang-soo
« Plus trop de souvenirs mais ça reste du Hong Sang-soo. »
« Un cinéma fastidieux qui ne ravira pas les non-initiés aux dialectiques d'Hong Sang-Soo, mais dôté d'une pureté véritable. »
« Chambres sobres et épurées, cadre d'une beauté naturelle élégamment travaillée, les nouveaux voyageurs peuvent ne pas s'y sentir à leur aise, mais on conseille vivement un nouveau séjour aux habitués. »
Ip Man 4 : Le dernier combat (en salles le 22/07/2020)
Wilson Yip
« Les spectaculaires chorégraphies de Yuen Woo-ping, une belle reconstitution et une relative ambition thématique gâchées par la tonalité bis et bas du front qui caractérise malheureusement la saga. »
« En dehors des scènes de combat, tout est un peu lourdingue même si on ne passe concrètement pas un mauvais moment. »
« La saga Ip Man se clôt comme elle avait commencée, dans le patriotisme, le manichéisme et les chorégraphies chirurgicales du grand Yuen Woo-ping. »
Japan Sinks 2020 (Netflix)
Yuasa Masaaki
« Du très bon dans l'histoire, l'émotion et la conclusion. Dans la forme et dans l'animation, on attend mieux de Science Saru et Yuasa ! »
« Moins virtuose que d'habitude. Il reste le constat que les youtubeurs gagnent quand même beaucoup d'argent et ça aide quand le Japon coule... »
« Une intro marquante et une conclusion mignonne mais attendue. Entre temps, un gloubi-goulba sans poésie ni folie. Décevant. »
« Si Yuasa parvient efficacement à s'aventurer dans le réalisme sur un sujet fort, enjeux prévisibles, pathos et facilités scénaristiques troublent l'expérience. Le tout reste ingénieux et bourré de belles intentions, mais peut-être trop justement. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ju-on: Origins (Netflix)
Miyake Sho
« C'est pas trop tôt »
« On prend son temps et on se replonge avec délice dans cette nouvelle itération de la saga Ju-on. »
« Un retour dispensable et mou aux origines du Mal et de la légendaire maison hantée. Une tentative mal inspirée de mêler épouvante à l’ancienne et sous-texte social actuel. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Jinpa (en salles le 19/02/2020)
Pema Tseden
« Une ambiance originale et intrigante, mais qui ne dépasse pas cet halo de mystère initial et tourne à vide. »
« Mad Max (en moins nerveux) au Tibet. C'est étrange, mystérieux mais... ça ne s'éclaire vraiment jamais. »
« Un road movie sans beaucoup de carburant. »
« Propos simple servi par une mise en scène archi-travaillée et une photo rugueuse magnifique. »
Wet Season (en salles le 19/02/2020)
Anthony Chen
« Un beau portrait de femme qui s'inscrit dans une passionnante étude sociologique de la société singapourienne. »
« Malgré une dernière partie, axée sur la romance, assez décevante, Wet Season parvient à marquer son spectateur par sa mise en scène et le portrait de cette femme qui tente bien que mal à se détacher de cette société masculine oppressante. »
« Un métrage qui aborde avec justesse et par petites touches des sujets de société. La romance taboue maintient en haleine. »
#JeSuisLà (en salles le 05/02/2020)
Eric Lartigau
« Chabat mange avec le Limoges CSP dans l'aéroport de Séoul. Kamoulox. »
« Le meilleur film sur l'aéroport d'Incheon. Pour Séoul, on repassera. »
3 Aventures de Brooke (en salles le 15/01/2020)
Yuan Qing
« Quelques facilités d'écriture qui n'entament pas l'originalité des images. Charmant ! »
« Il est pas mal, le nouveau Hong Sang-soo, peut-être un peu trop sentimental. »
Violet Evergarden : Eternité et la poupée de souvenirs automatiques (en salles le 15/01/2020)
Fujita Haruka
« Joli spin-off qui concentre toute la douceur que l'on connaît du studio KyoAni. »
« Trop sage dans le récit pour les amateurs de la série et trop hermétique sur pas mal de points pour les novices. L'émotion fonctionne par intermittences et, Kyoto Animation oblige, c'est toute de même somptueux formellement. »
« On reconnaît la sincérité du studio KyoAni mais la direction artistique est faible et le scénario assez simplet. »
Nina Wu (en salles le 08/01/2020)
Midi Z
« Un film post-#MeToo parsemé d'hallucinations, de cauchemars et de délires sur les actrices et le monde du cinéma... C'est parfois superbe (esthétiquement) mais quelque peu lassant. »
« Un style extra pour un propos salvateur, mais qui a tendance à s'égarer par moments. »
« (Un)Perfect Wu »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
L'Adieu (en salles le 08/01/2020)
Lulu Wang
« Touchant mais la mise en scène peu inspirée n'aide pas à rendre le tout prenant. »
« Joli récit intimiste observant les différences culturelles dans la gestion d'un drame familial. »
« On se demande comment à partir d'un récit intime et autobiographique, Lulu Wang arrive à un truc aussi insipide et impersonnel. Et comme ça ressemble aux premiers Ang Lee, je crains le pire pour la suite... »
Séjour dans les monts Fuchun (en salles le 01/01/2020)
Gu Xiaogang
« Bel essai. Je ne sais pas trop où ça va mais les plans séquences racontent beaucoup de jolies choses. »
« Magnifique fresque familiale, à la fois universelle et typiquement chinoise, d'une belle tenue formelle, à la fois aérienne et intimiste. Vivement la suite. »
« Destin des personnages et mise en scène épurée sont ici 2 composantes qui se répondent et s'alimentent l'une et l'autre. Un premier film d'une grande épaisseur. »
« Un tour de force esthétique et narratif tout en simplicité et douceur. On attend de voir la suite. »
First Love, le dernier yakuza (en salles le 01/01/2020)
Miike Takashi
« Du grand cru pour Miike, qui concentre un peu tout son cinéma - dont son côté romantique - dans un film à taille réduite mais indéniablement séduisant. »
« Un bon cru pour Miike avec ce True Romance à la japonaise, entre coups de sang tapageurs et un romantisme pop plaisant. »
« On retrouve le Miike qu'on aime, à la fois hystérique, foutraque, mais qui sait suivre une certaine ligne pour ne pas tomber dans le ridicule. Enfin ! »
« Un Miike plaisant mais un peu plombé par ses deux personnages principaux transparents et dans lequel les seconds rôles Shota Sometani et Nao Omori volent la vedette. »
« Un Takashi Miike en très grande forme qui, au delà d’une histoire d’amitié somme toute classique, dresse un portrait noir et désenchanté d’une société gangrenée par la corruption et le crime, le tout saupoudré de beaucoup d’humour noir et de violence over the top. »
« Miike livre avec First Love une sorte de synthèse de son cinéma. Résultat : c'est son premier film qu'on est en droit d'aimer complètement depuis des années. »
La Vérité (en salles le 25/12/2019)
Kore-eda Hirokazu
« Kore-Eda filme la famille française avec autant de justesse qu'il le faisait au Japon. Deneuve y joue le meilleur rôle de sa décennie, facile. »
« Kore-eda hors de ses terres japonaises joue avec la fiction et l'imaginaire pour creuser avec le même brio ses thématiques familiales. »
« Grand rôle pour Catherine Deneuve, petit film pour Kore-eda. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.