Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Mysterious Object At Noon (en salles le 27/01/2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Un film essentiel pour découvrir la source du cinéma d'Apichatpong Weerasethakul d'où découle sa sublime filmographie, et se rendre compte de l'importance des récits populaires et oraux dans la construction de ses mythologies. »
Les Délices de Tokyo (en salles le 27/01/2016)
Kawase Naomi
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
Le Garçon et la Bête (en salles le 13/01/2016)
Hosoda Mamoru
« Hosoda entremêle les questionnement autour de la famille à un foisonnant univers mythologique et fantastique pour un de ses meilleurs films. »
« Hosoda livre une œuvre extraordinaire ou deux mondes s'entrecroisent et se mêlent. Des moments de bravoure, de beauté, de mélancolie superbement mis en scène. »
« Après avoir atteint les sommets avec Les Enfants loups, le nouveau Hosoda déçoit. Ce nouvel opus s'avère en dépit d'une réalisation virtuose être le plus faible de ses œuvres en tant qu'auteur. Quelques très beaux moments ne suffisent pas à combler le manque d'implication émotionnelle dans ce conte initiatique un peu trop balisé. »
« Comme souvent, Hosoda invente un univers extraordinaire incroyable pour mieux questionner notre ordinaire et notre propre existence. »
Being Good (FICA 2016)
Mipo O
« Kore-eda nous avait confié avoir adoré : on comprend pourquoi en sortant de la salle. »
« Mieux que Good ! La confirmation d'une cinéaste à suivre. »
Walnut Tree (FICA 2016)
Yerlan Nurmu-khambetov
« Une première séquence au potentiel comique fort, mais un film très inégal qui ne tient pas toutes ses promesses. »
« Otar Iosseliani au Kazakhstan : sympa mais oubliable. »
Gece - La Nuit (FICA 2016)
Erden Kiral
« Pour ce réalisateur, la nuit n'a pas dû porter conseil. »
« On est quand même loin d'Antonioni... »
Tharlo (FICA 2016)
pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Another Way (FICA 2016)
Cho Chang-ho
« Un propos intéressant sur le désespoir d'une certaine jeunesse coréenne desservi par une réalisation et une interprétation très plates. »
« Un drame dévitalisé à l'image de ses personnages vides d'émotions. Mais au bout du chemin, les sentiments resurgissent dans un élan d'espoir salvateur. »
« Un beau film, un peu trop maîtrisé, qui ne tient malheureusement pas la distance et se conclut de manière très programmatique. »
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Vapour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Ce village enfumé et plongé dans un silence total provoque un envoûtement immédiat, même si bien éphémère une fois le film terminé. »
« Belle expérimentation d'Apichatpong Weerasethakul qui donne envie de découvrir les autres courts-métrages rassenblés dans l'anthologie Color of Asia – Masters, commande du Festival de Busan. »
Cemetery of Splendour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Le pays des songes selon Weerasethakul est à la fois poétique, intelligent, drôle et surtout visuellement superbe. »
« Un merveilleux songe éveillé dans lequel les hommes côtoient fantômes et divinités. »
« Après une heure très contemplative, le dernier Joe nous emporte dans un tourbillon vertigineux parmi les rêves et les esprits. »
« Splendide pouvoir de l'imaginaire au cinéma. »
Kabukicho Love Hotel (Black Movie 2016)
Hiroki Ryūichi
« Film qui aborde beaucoup de thèmes fort intéressants sans jamais réellement les développer, Kabukicho Love Hotel reste cependant agréable à regarder. »
« Un ancien réalisateur de pinku réalise une comédie douce amère sur les relations qu'entretiennent les Japonais contemporains avec leurs sexualité. Drôle, intelligent, souvent pertinent, parfois même subversif et ne tombant jamais dans le scabreux, Kabukicho Love Hotel est l'exemple même du bon petit film indé japonais. Si à cela vous rajouté un casting de dingue avec Sometani Shôta et Maeda Atsuko en tête, vous aurez une petite idée du plaisir qui vous attend ! »
« Un film choral tendre et rocambolesque où plusieurs personnages se croisent au sein d'un love hotel. »
« Pas mal pour un One-Night Stand ! »
Tag (Black Movie 2015)
Sono Sion
« Un trip fou entre odyssée mentale, jeu vidéo et voyage interdimensionnel. Une vraie mélancolie et émotion parvient à s'exprimer sous cet anarchie plus pensée qu'elle n'en a l'air. »
« La réalisation est quasi-parfaite, la folie toujours présente. Mais l'impression de voir une accumulation de sketches gâche un peu le plaisir. »
« Sous ses faux airs de jeux de massacre, Sono Sion livre un Shojo eiga réjouissant dont le sous texte lesbien cache un discours féministe anti otaku! »
« Après une introduction détonante qui rappelle le gore outrancier de Suicide Club, on peine à tenir la cadence imprimée par les belles héroïnes de Tag, qui courent, courent, courent, sans vraiment nous laisser le temps de respirer. » »
« Thématiquement au niveau des meilleurs films de Oshii Mamoru, avec la touche de folie de Sono Sion en plus ! »
The Virgin Psychics (Black Movie 2016)
Sono Sion
« C'est Sono Sion alors ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Mais c'est totalement inutile. Comme quoi, réaliser 5 films par an, c'est peut-être un peu trop... »
« Un Sono Sion potache et érotomane. Un bon remède contre la morosité ambiante. Délirant mais mineur. »
« Un Sono Sion malheureusement mineur et qui aurait mérité d'être raccourci d'une bonne demi-heure pour garder son effet jusqu'au bout. »
« Sono Sion avait tout dit sur le sujet dans le formidable Tag. Une redite vulgaire, dans laquelle le cinéaste s'embrouille entre le cahier des charges de la commande et son propos, qui devient franchement pénible à suivre après 10 minutes amusantes... »
Vers l'autre rive (Black Movie 2016)
Kurosawa Kiyoshi
« Le chemin vers la rédemption est long, bien trop long. »
« Le dernier voyage d' une jeune veuve et son fantôme de mari à travers le Japon. Kurosawa retrouve ses spectres et livre un jolie film sensible et mélancolique sur le deuil. Un peu long mais émouvant. »
« Un scénario et un univers ambitieux, mais un peu facile. Des problèmes de rythme qui plombent le film. »
« De belles idées, mais auxquelles il manque l'ampleur émotionnelle qu'elles devraient porter. Qu'il est difficile d'y arriver à cette autre rive... »
Veteran (Black Movie 2016)
Ryoo Seung-wan
« Une première partie survoltée et jouissive, compensée par une suite un peu plus conventionnelle mais tout aussi efficace. »
« Le nouveau carton du champion du film d'action coréen Ryoo Seung-wan. Une comédie policière qui démarre en trombe dans le pure slapstick , amorce un virage serré dans la satyre politique grinçante et termine sa course dans une scène d'action haletante ! Drôle, corrosif et percutant, Veteran est l'un des films des plus enthousiasmant de l'année ! »
« Après 30 premières minutes démentielles, ponctuées de séquences d'action dantesques, cette comédie policière hilarante et jouissive déroule une intrigue un peu plus conventionnelle jusqu'à son final en forme de bourre-pif dans la face de la dictature capitaliste coréenne. »
« De l'action, de la comédie, une pointe de critique sur la corruption des élites coréennes... Veteran fait le job et rempli sa mission de distraction populaire. »
Right Now, Wrong Then / Un jour avec, un jour sans (Black Movie 2016)
Hong Sang-soo
« HSS réalise une fois de plus un exercice de style, ce qu'adorent les (anciens) étudiants en cinéma. Heureusement, les acteurs sont formidables. »
« Hong Sang-soo recycle ad nauseam sa recette de cinéma. Moi je suis parti au royaume des songes zzzzzzzz ! »
« Deux parties, une même rencontre racontée deux fois, deux facettes d'un réalisateur. Un film schizophrène qui s'avère aussi drôle que tendre, porté par les fabuleux Jung Jae-young et Kim Min-hee. »
« Magnifique réflexion sur le cinéma, l'amour, l'hypocrisie des hommes et la lâcheté face à la vie, le tout dans un dispositif précis et intelligent, qui laisse une impression égale de maîtrise et de liberté. Hong Sang-soo à son meilleur ! »
Au-delà des montagnes (en salles le 23/12/2015)
Jia Zhang-ke
« Un odyssée intimiste touchante et une réflexion passionnante sur la Chine contemoraine. »
« À travers cette fresque contemporaine de la Chine, Jia Zhang-ke prouve non seulement qu'il a encore beaucoup à dire mais aussi qu'il sait le faire avec finesse et intelligence. »
« Au travers de ses personnages, Jia Zhang-ke parle de l'ouverture de la Chine et s’interroge de la dissolution de sa culture dans la mondialisation. Trois fois émouvant ! »
« Un puissant mélodrame, empli de regrets et de rêves perdus, où l'amour et l'amitié sont broyés par un système de plus en plus impitoyable. »
« Une grande oeuvre bouleversante sur l'évolution de la Chine. La mise de scène de Jia Zhang-ke est belle à pleurer. »
Les Délices de Tokyo (Kinotayo 2015)
Kawase Noami
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
100 Yen Love (Kinotayo 2015)
Take Masaharu
« Même si quelques maladresses transparaissent dans les changements de ton, 100 Yen Love est un beau moment de cinéma et on comprend pourquoi il est candidat aux Oscars ! »
« Sakura Ando enfile les gants, dans un conte initiatique teinté d'une peinture sociale réaliste. L'avènement d'une grande actrice et un beau concurrent pour les Oscars. »
« Un beau film sur des losers magnifiques et attachants, porté par la grande performance de Sakura Ando. »
« Un beau film, touchant, âpre et sensible (servi en plus par une excellente BO) ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Mysterious Object At Noon (en salles le 27/01/2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Un film essentiel pour découvrir la source du cinéma d'Apichatpong Weerasethakul d'où découle sa sublime filmographie, et se rendre compte de l'importance des récits populaires et oraux dans la construction de ses mythologies. »
Les Délices de Tokyo (en salles le 27/01/2016)
Kawase Naomi
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
Le Garçon et la Bête (en salles le 13/01/2016)
Hosoda Mamoru
« Hosoda entremêle les questionnement autour de la famille à un foisonnant univers mythologique et fantastique pour un de ses meilleurs films. »
« Hosoda livre une œuvre extraordinaire ou deux mondes s'entrecroisent et se mêlent. Des moments de bravoure, de beauté, de mélancolie superbement mis en scène. »
« Après avoir atteint les sommets avec Les Enfants loups, le nouveau Hosoda déçoit. Ce nouvel opus s'avère en dépit d'une réalisation virtuose être le plus faible de ses œuvres en tant qu'auteur. Quelques très beaux moments ne suffisent pas à combler le manque d'implication émotionnelle dans ce conte initiatique un peu trop balisé. »
« Comme souvent, Hosoda invente un univers extraordinaire incroyable pour mieux questionner notre ordinaire et notre propre existence. »
Being Good (FICA 2016)
Mipo O
« Kore-eda nous avait confié avoir adoré : on comprend pourquoi en sortant de la salle. »
« Mieux que Good ! La confirmation d'une cinéaste à suivre. »
Walnut Tree (FICA 2016)
Yerlan Nurmu-khambetov
« Une première séquence au potentiel comique fort, mais un film très inégal qui ne tient pas toutes ses promesses. »
« Otar Iosseliani au Kazakhstan : sympa mais oubliable. »
Gece - La Nuit (FICA 2016)
Erden Kiral
« Pour ce réalisateur, la nuit n'a pas dû porter conseil. »
« On est quand même loin d'Antonioni... »
Tharlo (FICA 2016)
pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Another Way (FICA 2016)
Cho Chang-ho
« Un propos intéressant sur le désespoir d'une certaine jeunesse coréenne desservi par une réalisation et une interprétation très plates. »
« Un drame dévitalisé à l'image de ses personnages vides d'émotions. Mais au bout du chemin, les sentiments resurgissent dans un élan d'espoir salvateur. »
« Un beau film, un peu trop maîtrisé, qui ne tient malheureusement pas la distance et se conclut de manière très programmatique. »
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Vapour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Ce village enfumé et plongé dans un silence total provoque un envoûtement immédiat, même si bien éphémère une fois le film terminé. »
« Belle expérimentation d'Apichatpong Weerasethakul qui donne envie de découvrir les autres courts-métrages rassenblés dans l'anthologie Color of Asia – Masters, commande du Festival de Busan. »
Cemetery of Splendour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Le pays des songes selon Weerasethakul est à la fois poétique, intelligent, drôle et surtout visuellement superbe. »
« Un merveilleux songe éveillé dans lequel les hommes côtoient fantômes et divinités. »
« Après une heure très contemplative, le dernier Joe nous emporte dans un tourbillon vertigineux parmi les rêves et les esprits. »
« Splendide pouvoir de l'imaginaire au cinéma. »
Kabukicho Love Hotel (Black Movie 2016)
Hiroki Ryūichi
« Film qui aborde beaucoup de thèmes fort intéressants sans jamais réellement les développer, Kabukicho Love Hotel reste cependant agréable à regarder. »
« Un ancien réalisateur de pinku réalise une comédie douce amère sur les relations qu'entretiennent les Japonais contemporains avec leurs sexualité. Drôle, intelligent, souvent pertinent, parfois même subversif et ne tombant jamais dans le scabreux, Kabukicho Love Hotel est l'exemple même du bon petit film indé japonais. Si à cela vous rajouté un casting de dingue avec Sometani Shôta et Maeda Atsuko en tête, vous aurez une petite idée du plaisir qui vous attend ! »
« Un film choral tendre et rocambolesque où plusieurs personnages se croisent au sein d'un love hotel. »
« Pas mal pour un One-Night Stand ! »
Tag (Black Movie 2015)
Sono Sion
« Un trip fou entre odyssée mentale, jeu vidéo et voyage interdimensionnel. Une vraie mélancolie et émotion parvient à s'exprimer sous cet anarchie plus pensée qu'elle n'en a l'air. »
« La réalisation est quasi-parfaite, la folie toujours présente. Mais l'impression de voir une accumulation de sketches gâche un peu le plaisir. »
« Sous ses faux airs de jeux de massacre, Sono Sion livre un Shojo eiga réjouissant dont le sous texte lesbien cache un discours féministe anti otaku! »
« Après une introduction détonante qui rappelle le gore outrancier de Suicide Club, on peine à tenir la cadence imprimée par les belles héroïnes de Tag, qui courent, courent, courent, sans vraiment nous laisser le temps de respirer. » »
« Thématiquement au niveau des meilleurs films de Oshii Mamoru, avec la touche de folie de Sono Sion en plus ! »
The Virgin Psychics (Black Movie 2016)
Sono Sion
« C'est Sono Sion alors ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Mais c'est totalement inutile. Comme quoi, réaliser 5 films par an, c'est peut-être un peu trop... »
« Un Sono Sion potache et érotomane. Un bon remède contre la morosité ambiante. Délirant mais mineur. »
« Un Sono Sion malheureusement mineur et qui aurait mérité d'être raccourci d'une bonne demi-heure pour garder son effet jusqu'au bout. »
« Sono Sion avait tout dit sur le sujet dans le formidable Tag. Une redite vulgaire, dans laquelle le cinéaste s'embrouille entre le cahier des charges de la commande et son propos, qui devient franchement pénible à suivre après 10 minutes amusantes... »
Vers l'autre rive (Black Movie 2016)
Kurosawa Kiyoshi
« Le chemin vers la rédemption est long, bien trop long. »
« Le dernier voyage d' une jeune veuve et son fantôme de mari à travers le Japon. Kurosawa retrouve ses spectres et livre un jolie film sensible et mélancolique sur le deuil. Un peu long mais émouvant. »
« Un scénario et un univers ambitieux, mais un peu facile. Des problèmes de rythme qui plombent le film. »
« De belles idées, mais auxquelles il manque l'ampleur émotionnelle qu'elles devraient porter. Qu'il est difficile d'y arriver à cette autre rive... »
Veteran (Black Movie 2016)
Ryoo Seung-wan
« Une première partie survoltée et jouissive, compensée par une suite un peu plus conventionnelle mais tout aussi efficace. »
« Le nouveau carton du champion du film d'action coréen Ryoo Seung-wan. Une comédie policière qui démarre en trombe dans le pure slapstick , amorce un virage serré dans la satyre politique grinçante et termine sa course dans une scène d'action haletante ! Drôle, corrosif et percutant, Veteran est l'un des films des plus enthousiasmant de l'année ! »
« Après 30 premières minutes démentielles, ponctuées de séquences d'action dantesques, cette comédie policière hilarante et jouissive déroule une intrigue un peu plus conventionnelle jusqu'à son final en forme de bourre-pif dans la face de la dictature capitaliste coréenne. »
« De l'action, de la comédie, une pointe de critique sur la corruption des élites coréennes... Veteran fait le job et rempli sa mission de distraction populaire. »
Right Now, Wrong Then / Un jour avec, un jour sans (Black Movie 2016)
Hong Sang-soo
« HSS réalise une fois de plus un exercice de style, ce qu'adorent les (anciens) étudiants en cinéma. Heureusement, les acteurs sont formidables. »
« Hong Sang-soo recycle ad nauseam sa recette de cinéma. Moi je suis parti au royaume des songes zzzzzzzz ! »
« Deux parties, une même rencontre racontée deux fois, deux facettes d'un réalisateur. Un film schizophrène qui s'avère aussi drôle que tendre, porté par les fabuleux Jung Jae-young et Kim Min-hee. »
« Magnifique réflexion sur le cinéma, l'amour, l'hypocrisie des hommes et la lâcheté face à la vie, le tout dans un dispositif précis et intelligent, qui laisse une impression égale de maîtrise et de liberté. Hong Sang-soo à son meilleur ! »
Au-delà des montagnes (en salles le 23/12/2015)
Jia Zhang-ke
« Un odyssée intimiste touchante et une réflexion passionnante sur la Chine contemoraine. »
« À travers cette fresque contemporaine de la Chine, Jia Zhang-ke prouve non seulement qu'il a encore beaucoup à dire mais aussi qu'il sait le faire avec finesse et intelligence. »
« Au travers de ses personnages, Jia Zhang-ke parle de l'ouverture de la Chine et s’interroge de la dissolution de sa culture dans la mondialisation. Trois fois émouvant ! »
« Un puissant mélodrame, empli de regrets et de rêves perdus, où l'amour et l'amitié sont broyés par un système de plus en plus impitoyable. »
« Une grande oeuvre bouleversante sur l'évolution de la Chine. La mise de scène de Jia Zhang-ke est belle à pleurer. »
Les Délices de Tokyo (Kinotayo 2015)
Kawase Noami
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
100 Yen Love (Kinotayo 2015)
Take Masaharu
« Même si quelques maladresses transparaissent dans les changements de ton, 100 Yen Love est un beau moment de cinéma et on comprend pourquoi il est candidat aux Oscars ! »
« Sakura Ando enfile les gants, dans un conte initiatique teinté d'une peinture sociale réaliste. L'avènement d'une grande actrice et un beau concurrent pour les Oscars. »
« Un beau film sur des losers magnifiques et attachants, porté par la grande performance de Sakura Ando. »
« Un beau film, touchant, âpre et sensible (servi en plus par une excellente BO) ! »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Mysterious Object At Noon (en salles le 27/01/2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Un film essentiel pour découvrir la source du cinéma d'Apichatpong Weerasethakul d'où découle sa sublime filmographie, et se rendre compte de l'importance des récits populaires et oraux dans la construction de ses mythologies. »
Les Délices de Tokyo (en salles le 27/01/2016)
Kawase Naomi
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
Le Garçon et la Bête (en salles le 13/01/2016)
Hosoda Mamoru
« Hosoda entremêle les questionnement autour de la famille à un foisonnant univers mythologique et fantastique pour un de ses meilleurs films. »
« Hosoda livre une œuvre extraordinaire ou deux mondes s'entrecroisent et se mêlent. Des moments de bravoure, de beauté, de mélancolie superbement mis en scène. »
« Après avoir atteint les sommets avec Les Enfants loups, le nouveau Hosoda déçoit. Ce nouvel opus s'avère en dépit d'une réalisation virtuose être le plus faible de ses œuvres en tant qu'auteur. Quelques très beaux moments ne suffisent pas à combler le manque d'implication émotionnelle dans ce conte initiatique un peu trop balisé. »
« Comme souvent, Hosoda invente un univers extraordinaire incroyable pour mieux questionner notre ordinaire et notre propre existence. »
Being Good (FICA 2016)
Mipo O
« Kore-eda nous avait confié avoir adoré : on comprend pourquoi en sortant de la salle. »
« Mieux que Good ! La confirmation d'une cinéaste à suivre. »
Walnut Tree (FICA 2016)
Yerlan Nurmu-khambetov
« Une première séquence au potentiel comique fort, mais un film très inégal qui ne tient pas toutes ses promesses. »
« Otar Iosseliani au Kazakhstan : sympa mais oubliable. »
Gece - La Nuit (FICA 2016)
Erden Kiral
« Pour ce réalisateur, la nuit n'a pas dû porter conseil. »
« On est quand même loin d'Antonioni... »
Tharlo (FICA 2016)
pema Tseden
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Another Way (FICA 2016)
Cho Chang-ho
« Un propos intéressant sur le désespoir d'une certaine jeunesse coréenne desservi par une réalisation et une interprétation très plates. »
« Un drame dévitalisé à l'image de ses personnages vides d'émotions. Mais au bout du chemin, les sentiments resurgissent dans un élan d'espoir salvateur. »
« Un beau film, un peu trop maîtrisé, qui ne tient malheureusement pas la distance et se conclut de manière très programmatique. »
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Vapour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Ce village enfumé et plongé dans un silence total provoque un envoûtement immédiat, même si bien éphémère une fois le film terminé. »
« Belle expérimentation d'Apichatpong Weerasethakul qui donne envie de découvrir les autres courts-métrages rassenblés dans l'anthologie Color of Asia – Masters, commande du Festival de Busan. »
Cemetery of Splendour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Le pays des songes selon Weerasethakul est à la fois poétique, intelligent, drôle et surtout visuellement superbe. »
« Un merveilleux songe éveillé dans lequel les hommes côtoient fantômes et divinités. »
« Après une heure très contemplative, le dernier Joe nous emporte dans un tourbillon vertigineux parmi les rêves et les esprits. »
« Splendide pouvoir de l'imaginaire au cinéma. »
Kabukicho Love Hotel (Black Movie 2016)
Hiroki Ryūichi
« Film qui aborde beaucoup de thèmes fort intéressants sans jamais réellement les développer, Kabukicho Love Hotel reste cependant agréable à regarder. »
« Un ancien réalisateur de pinku réalise une comédie douce amère sur les relations qu'entretiennent les Japonais contemporains avec leurs sexualité. Drôle, intelligent, souvent pertinent, parfois même subversif et ne tombant jamais dans le scabreux, Kabukicho Love Hotel est l'exemple même du bon petit film indé japonais. Si à cela vous rajouté un casting de dingue avec Sometani Shôta et Maeda Atsuko en tête, vous aurez une petite idée du plaisir qui vous attend ! »
« Un film choral tendre et rocambolesque où plusieurs personnages se croisent au sein d'un love hotel. »
« Pas mal pour un One-Night Stand ! »
Tag (Black Movie 2015)
Sono Sion
« Un trip fou entre odyssée mentale, jeu vidéo et voyage interdimensionnel. Une vraie mélancolie et émotion parvient à s'exprimer sous cet anarchie plus pensée qu'elle n'en a l'air. »
« La réalisation est quasi-parfaite, la folie toujours présente. Mais l'impression de voir une accumulation de sketches gâche un peu le plaisir. »
« Sous ses faux airs de jeux de massacre, Sono Sion livre un Shojo eiga réjouissant dont le sous texte lesbien cache un discours féministe anti otaku! »
« Après une introduction détonante qui rappelle le gore outrancier de Suicide Club, on peine à tenir la cadence imprimée par les belles héroïnes de Tag, qui courent, courent, courent, sans vraiment nous laisser le temps de respirer. » »
« Thématiquement au niveau des meilleurs films de Oshii Mamoru, avec la touche de folie de Sono Sion en plus ! »
The Virgin Psychics (Black Movie 2016)
Sono Sion
« C'est Sono Sion alors ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Mais c'est totalement inutile. Comme quoi, réaliser 5 films par an, c'est peut-être un peu trop... »
« Un Sono Sion potache et érotomane. Un bon remède contre la morosité ambiante. Délirant mais mineur. »
« Un Sono Sion malheureusement mineur et qui aurait mérité d'être raccourci d'une bonne demi-heure pour garder son effet jusqu'au bout. »
« Sono Sion avait tout dit sur le sujet dans le formidable Tag. Une redite vulgaire, dans laquelle le cinéaste s'embrouille entre le cahier des charges de la commande et son propos, qui devient franchement pénible à suivre après 10 minutes amusantes... »
Vers l'autre rive (Black Movie 2016)
Kurosawa Kiyoshi
« Le chemin vers la rédemption est long, bien trop long. »
« Le dernier voyage d' une jeune veuve et son fantôme de mari à travers le Japon. Kurosawa retrouve ses spectres et livre un jolie film sensible et mélancolique sur le deuil. Un peu long mais émouvant. »
« Un scénario et un univers ambitieux, mais un peu facile. Des problèmes de rythme qui plombent le film. »
« De belles idées, mais auxquelles il manque l'ampleur émotionnelle qu'elles devraient porter. Qu'il est difficile d'y arriver à cette autre rive... »
Veteran (Black Movie 2016)
Ryoo Seung-wan
« Une première partie survoltée et jouissive, compensée par une suite un peu plus conventionnelle mais tout aussi efficace. »
« Le nouveau carton du champion du film d'action coréen Ryoo Seung-wan. Une comédie policière qui démarre en trombe dans le pure slapstick , amorce un virage serré dans la satyre politique grinçante et termine sa course dans une scène d'action haletante ! Drôle, corrosif et percutant, Veteran est l'un des films des plus enthousiasmant de l'année ! »
« Après 30 premières minutes démentielles, ponctuées de séquences d'action dantesques, cette comédie policière hilarante et jouissive déroule une intrigue un peu plus conventionnelle jusqu'à son final en forme de bourre-pif dans la face de la dictature capitaliste coréenne. »
« De l'action, de la comédie, une pointe de critique sur la corruption des élites coréennes... Veteran fait le job et rempli sa mission de distraction populaire. »
Right Now, Wrong Then / Un jour avec, un jour sans (Black Movie 2016)
Hong Sang-soo
« HSS réalise une fois de plus un exercice de style, ce qu'adorent les (anciens) étudiants en cinéma. Heureusement, les acteurs sont formidables. »
« Hong Sang-soo recycle ad nauseam sa recette de cinéma. Moi je suis parti au royaume des songes zzzzzzzz ! »
« Deux parties, une même rencontre racontée deux fois, deux facettes d'un réalisateur. Un film schizophrène qui s'avère aussi drôle que tendre, porté par les fabuleux Jung Jae-young et Kim Min-hee. »
« Magnifique réflexion sur le cinéma, l'amour, l'hypocrisie des hommes et la lâcheté face à la vie, le tout dans un dispositif précis et intelligent, qui laisse une impression égale de maîtrise et de liberté. Hong Sang-soo à son meilleur ! »
Au-delà des montagnes (en salles le 23/12/2015)
Jia Zhang-ke
« Un odyssée intimiste touchante et une réflexion passionnante sur la Chine contemoraine. »
« À travers cette fresque contemporaine de la Chine, Jia Zhang-ke prouve non seulement qu'il a encore beaucoup à dire mais aussi qu'il sait le faire avec finesse et intelligence. »
« Au travers de ses personnages, Jia Zhang-ke parle de l'ouverture de la Chine et s’interroge de la dissolution de sa culture dans la mondialisation. Trois fois émouvant ! »
« Un puissant mélodrame, empli de regrets et de rêves perdus, où l'amour et l'amitié sont broyés par un système de plus en plus impitoyable. »
« Une grande oeuvre bouleversante sur l'évolution de la Chine. La mise de scène de Jia Zhang-ke est belle à pleurer. »
Les Délices de Tokyo (Kinotayo 2015)
Kawase Noami
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un mélo sucré de Naomi Kawase qui ouvre les cœurs et l’appétit. »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
100 Yen Love (Kinotayo 2015)
Take Masaharu
« Même si quelques maladresses transparaissent dans les changements de ton, 100 Yen Love est un beau moment de cinéma et on comprend pourquoi il est candidat aux Oscars ! »
« Sakura Ando enfile les gants, dans un conte initiatique teinté d'une peinture sociale réaliste. L'avènement d'une grande actrice et un beau concurrent pour les Oscars. »
« Un beau film sur des losers magnifiques et attachants, porté par la grande performance de Sakura Ando. »
« Un beau film, touchant, âpre et sensible (servi en plus par une excellente BO) ! »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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