Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Jia Zhangke à son sommet de justesse. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Dément. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Ça aurait pu être bien. Mais non. »
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
« Froid et incisif. La virtuosité effrayante du cinéaste transcende sa vision radicale du monde contemporain. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Jia Zhangke à son sommet de justesse. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Dément. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Ça aurait pu être bien. Mais non. »
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
« Froid et incisif. La virtuosité effrayante du cinéaste transcende sa vision radicale du monde contemporain. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Flavien Poncet Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Jia Zhangke à son sommet de justesse. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Fleurs de Shanghai (en salles le 22/07/2020)
Hou Hsiao-hsien
« De cette atmosphère tamisée où règne le secret, Hou Hsiao-Hsien tisse un drame épris de passion et symbole d'un âge d'or shanghaïen révolu. »
« Amours et tromperies parsèment ce récit sur les relations malheureuses hommes/femmes. La réalisation feutrée et délicate en plans-séquences est très embellie par la restauration 4k. »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Dément. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Ça aurait pu être bien. Mais non. »
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Loin de moi, près de toi (Netflix)
Sato Jun'ichi
« Belle réussite entrecroisant le spleen adolescent mâtiné de surnaturel à la Makoto Shinkai avec le foisonnement fantasy Ghibli, le tout porté par une héroïne délurée qui détonne dans les canons de la japanime. »
« C'est chou, énergique et surtout... il y a des... POTICHATS ! »
« Un conte fantastique tendre et lumineux, qui arrive, malgré quelques défauts, à éviter les bons sentiments et la niaiserie. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
« Froid et incisif. La virtuosité effrayante du cinéaste transcende sa vision radicale du monde contemporain. »
Lucky Strike (en salles le 08/07/2020)
Kim Yong-hoon
« Sans innover dans le polar coréen, un beau jeu de massacre entre propos social et excès de violence et d'humour noir typique du genre. »
« Film ultra convenu mais distrayant. On passe un bon moment devant même si on a tout oublié le lendemain. »
« Déjà fait, déjà vu (et déjà oublié)... Quitte à jouer la carte de la Parasitxploitation, on peut trouver mieux. »
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
Lupin III : The First (en salles le 07/10/2020)
Yamazaki Takashi
« Il y a encore des Blockbusters dans nos cinémas, monsieur Frodon, et il faut se battre pour cela... »
« Lupin III the first : Malgré un scénario convenu une aventure enlevée et un lifting numérique réussi pour le personnage culte. »
« Une fois passée la crainte des CGI, on est convaincu par le rythme du film, et un peu moins par son scénario. »
« Porte d'entrée idéale aux univers déjantés de Monkey Punch, carburant autant au burlesque qu'à l'appel de l'aventure. Une transition vers la CGI plus qu'accomplie. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.