Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Enfants de la mer (en salles le 10/07/2019)
Ayumu Watanabe
« Sublime. Parfois incompréhensible mais sublime. »
« Le pouvoir de fascination du manga de Daisuke Igarashi est superbement retranscrit malgré une narration boiteuse et quelques choix d'adaptation discutables. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Un film d’aventure qui mêle touchante histoire d’amitié et réflexion poussée sur la Vie et l’Existence. Un récit parfois décousu et confus mais porté par une mise en scène euphorique et vertigineuse. »
« Formidable transcription d'une intrigue ésotérique en images de toute beauté. Les plans aquatiques sont propices à la contemplation et montrent une utilisation de la couleur des plus remarquables. Il y a aura un avant et un après Les Enfants de la Mer dans l'animation japonaise. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Igarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Le thriller et l'échappée rêveuse nous ancre puis nous éloigne d'un réel oppressant dans une oeuvre envoûtante. »
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Polar onirique portée par une photographie magnifique. Un trip coloré dans le Singapour des travailleurs migrants. »
« Un premier long-métrage honorable rempli de bonnes idées, mais qui à certains égards ressemble au cinéma de la Chine continentale sans enrichir le registre. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zhang ke mêle encore la petite et la grande histoire dans un poignant et ample mélodrame où toutes les obsessions du cinéaste sont présentes. »
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Film fou et libre, aussi marquant que profondément avant gardiste. »
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Pas vraiment choquant malgré son côté un peu provoc,et manquant de subtilité, on retiendra du film Vincent Lindon, homme perdu au milieu des salauds. »
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Joli film, drôle et sensible. Comme toujours chez Kore-eda, ce n’est pas aussi mineur que ça… »
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film sensible et esthétiquement magnifique qui a tendance parfois à trop surligner son propos. »
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Madame B., Histoire d’une Nord-Coréenne (en salles le 22/02/2017)
Jero Yun
« Un documentaire poignant sur des familles déchirées tentant de se rejoindre par tous les moyens. Mais surtout, un superbe portrait de femme. Madame B est une sorte de Wonder Woman. »
« Portrait poignant d'une femme forte qui interroge sur l'identité coréenne complètement schizophrène. »
« Un documentaire passionnant avec de vrais et forts partis pris de mise en scène et de cinéma. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Enfants de la mer (en salles le 10/07/2019)
Ayumu Watanabe
« Sublime. Parfois incompréhensible mais sublime. »
« Le pouvoir de fascination du manga de Daisuke Igarashi est superbement retranscrit malgré une narration boiteuse et quelques choix d'adaptation discutables. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Un film d’aventure qui mêle touchante histoire d’amitié et réflexion poussée sur la Vie et l’Existence. Un récit parfois décousu et confus mais porté par une mise en scène euphorique et vertigineuse. »
« Formidable transcription d'une intrigue ésotérique en images de toute beauté. Les plans aquatiques sont propices à la contemplation et montrent une utilisation de la couleur des plus remarquables. Il y a aura un avant et un après Les Enfants de la Mer dans l'animation japonaise. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Igarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Le thriller et l'échappée rêveuse nous ancre puis nous éloigne d'un réel oppressant dans une oeuvre envoûtante. »
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Polar onirique portée par une photographie magnifique. Un trip coloré dans le Singapour des travailleurs migrants. »
« Un premier long-métrage honorable rempli de bonnes idées, mais qui à certains égards ressemble au cinéma de la Chine continentale sans enrichir le registre. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zhang ke mêle encore la petite et la grande histoire dans un poignant et ample mélodrame où toutes les obsessions du cinéaste sont présentes. »
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Film fou et libre, aussi marquant que profondément avant gardiste. »
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Pas vraiment choquant malgré son côté un peu provoc,et manquant de subtilité, on retiendra du film Vincent Lindon, homme perdu au milieu des salauds. »
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Joli film, drôle et sensible. Comme toujours chez Kore-eda, ce n’est pas aussi mineur que ça… »
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film sensible et esthétiquement magnifique qui a tendance parfois à trop surligner son propos. »
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Madame B., Histoire d’une Nord-Coréenne (en salles le 22/02/2017)
Jero Yun
« Un documentaire poignant sur des familles déchirées tentant de se rejoindre par tous les moyens. Mais surtout, un superbe portrait de femme. Madame B est une sorte de Wonder Woman. »
« Portrait poignant d'une femme forte qui interroge sur l'identité coréenne complètement schizophrène. »
« Un documentaire passionnant avec de vrais et forts partis pris de mise en scène et de cinéma. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Marie Culadet Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Les Enfants de la mer (en salles le 10/07/2019)
Ayumu Watanabe
« Sublime. Parfois incompréhensible mais sublime. »
« Le pouvoir de fascination du manga de Daisuke Igarashi est superbement retranscrit malgré une narration boiteuse et quelques choix d'adaptation discutables. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Un film d’aventure qui mêle touchante histoire d’amitié et réflexion poussée sur la Vie et l’Existence. Un récit parfois décousu et confus mais porté par une mise en scène euphorique et vertigineuse. »
« Formidable transcription d'une intrigue ésotérique en images de toute beauté. Les plans aquatiques sont propices à la contemplation et montrent une utilisation de la couleur des plus remarquables. Il y a aura un avant et un après Les Enfants de la Mer dans l'animation japonaise. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Igarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Les Enfants du temps (en salles le 08/01/2020)
Shinkai Makoto
« Décevant. C'est comme Le Mystère des Pingouins en moins subversif. »
« Narrativement et formellement bien trop dans la redite de Your Name pour convaincre, mais un message final audacieux marque durablement les esprit. »
« Shinkai fait ce qu'il sait faire. Donc oui c'est beau, oui, la balade dans un Tokyo sous l'eau envoie du pâté mais il devient difficile pour le spectateur de s'impliquer émotionnellement devant un film qui est une redite, en moins bien, de Your Name. »
« Sans jamais arriver à retrouver la force de Your Name, Makoto Shinkai réalise un film d’animation éblouissant, traversé d’instants de pure poésie,mais saturé de Jpop et a la conclusion quelque peu égoïste et naïve. »
« Un très joli voyage dans Tokyo à travers sa pluie. »
« Pas sûr que GretaThunberg apprécié le discours sur le dérèglement climatique, mais Shinkai est au sommet de sa maîtrise technique et narrative, qui arrive parfois à nous toucher lors d'une ou deux belles séquences. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Le thriller et l'échappée rêveuse nous ancre puis nous éloigne d'un réel oppressant dans une oeuvre envoûtante. »
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Polar onirique portée par une photographie magnifique. Un trip coloré dans le Singapour des travailleurs migrants. »
« Un premier long-métrage honorable rempli de bonnes idées, mais qui à certains égards ressemble au cinéma de la Chine continentale sans enrichir le registre. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Jia Zhang ke mêle encore la petite et la grande histoire dans un poignant et ample mélodrame où toutes les obsessions du cinéaste sont présentes. »
« Jia Zangke scrute à nouveau à travers le temps l'évolution de la Chine contemporaine dans la description d'un amour aussi inconditionnel que vain. »
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Jia Zhang-ke poursuit dans son auscultation de la Chine à travers le portrait de désaxés. Son dispositif en triptyque s'essouffle un peu d'autant que la première partie du film est la plus convaincante. »
« Malgré les enjeux actuels du cinéma chinois (blockbusterisation et standardisation, passage au comité de censure), Jia Zhang-ke parvient toujours à tirer son épingle du jeu et continue subtilement de décrire et questionner son pays, sans oublier d'y inclure des références à son propre cinéma. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Film fou et libre, aussi marquant que profondément avant gardiste. »
« Le souffle de la grandes tragédies à la sauce expérimentale et queer dans un Shinjuku sixties. Singulier et captivant. »
« Une beauté plastique au service d'un portrait impliqué du monde gay des années 60. »
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Les Salauds (Cannes 2013)
Claire Denis
« Pas vraiment choquant malgré son côté un peu provoc,et manquant de subtilité, on retiendra du film Vincent Lindon, homme perdu au milieu des salauds. »
« Après les Salauds, je ne verrai plus les épis de maïs de la même façon. »
Les Trois sœurs du Yunnan
Wang Bing
« Beauté du regard documentaire de Wang Bing. Au minimum une étoile par soeur ! »
Like Father Like Son (Cannes 2013)
Kore-eda Hirokazu
« Joli film, drôle et sensible. Comme toujours chez Kore-eda, ce n’est pas aussi mineur que ça… »
« Un subtil mélange d'humour, de drame et d'émotion, dosé à la perfection. »
« Loin (mais pas tant que ça) de ses chefs d’œuvres, Kore-eda signe une œuvre solide et d'une touchante sincérité »
Little Forest (FFCP 2018)
Yim Soon-rye
« Une touche de Kore-eda dans un film toujours juste dans le traitement des émotions. Aucun pathos ni mélo et pourtant, de l'émotion ! »
« Une bouffée d'air frais, d'agriculture et d'art culinaire avec un trio d'acteurs impeccable. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film sensible et esthétiquement magnifique qui a tendance parfois à trop surligner son propos. »
« Un "coming of age" qui ne fonctionne jamais aussi bien que quand il déploie son émotion de manière brillamment sensitive. Belle confirmation du talent de Naoko Yamada. »
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
« Une magnifique peinture de la relation fusionnelle entre deux adolescentes et leur place dans un groupe, portée par un trait, des couleurs et une animation du plus bel effet. »
Lou et l'île aux Sirènes (en salles le 30/08/2017)
Masaaki Yuasa
« Un postulat convenu au premier abord qui pourra évoquer Ponyo de Miyazaki, mais totalement transcendé par l'énergie, l'argument musical bien amené ainsi que l'inventivité formelle de l'ensemble. »
« C'est choupi, frais, coloré et complètement psychédélique ! »
« Quelques fulgurances graphiques qui n'arrivent pas à masquer le caractère convenu de l'ensemble. »
Love & Peace (L'Étrange Festival)
Sono Sion
« Comédie, romance, film d'enfant, critique sociale et politique... Seul Sono Sion est capable de mettre tout ça dans un film et en plus, le film est bon ! »
« Sono Sion décidement en grande forme en 2015, avec un film foutraque qui fourmille d'idées. »
Loveless (Cannes 2017)
Andrey Zvyagintsev
Ludo (L'Étrange Festival 2015)
Q, Nikon
Lumières d'été (en salles le 16/08/2017)
Jean-Gabriel Périot
« Le devoir de mémoire dans son versant lumineux comme douloureux. Le traumatisme d'Hiroshima dans sa description crue laisse place à la joie paisible de ce qui a survécu. Envoûtant de bout en bout. »
L’Île de Giovanni (en salles le 28/05/2014)
Nishikubo Mizuho
« Un film émouvant mais moins subtil que Le tombeau des lucioles. »
Ma' Rosa (Cannes 2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
Madame B., Histoire d’une Nord-Coréenne (en salles le 22/02/2017)
Jero Yun
« Un documentaire poignant sur des familles déchirées tentant de se rejoindre par tous les moyens. Mais surtout, un superbe portrait de femme. Madame B est une sorte de Wonder Woman. »
« Portrait poignant d'une femme forte qui interroge sur l'identité coréenne complètement schizophrène. »
« Un documentaire passionnant avec de vrais et forts partis pris de mise en scène et de cinéma. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.