Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Florent Dichy Justin Kwedi Romain Leclercq Maxime Bauer Thibaut Das Neves Victor Lopez
Idol (Etrange Festival 2019)
Lee Su-jin
Le Serpent blanc (Etrange Festival 2019)
Amp Wong, Zhao Ji
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
The Odd Family: Zombie on Sale (Etrange Festival 2019)
Lee Min-jae
« Comédie loufoque, ancrage social, romance, tout se marie avec une énergie, inventivité et bonne humeur dans un film de zombie trépidant qui prouve qu'avec des idées le genre est loin d'être épuisé. »
« Une comédie au rythme soutenu qui prouve qu’avec une peu de bonne volonté, on peut encore produire un film de zombies original, généreux et fun. »
Shadow (Etrange Festival 2019)
Zhang Yimou
« Retour en force pour Yimou, qui déroute d'abord par son approche très théâtrale puis s'enfonce dans une violence aussi noire que l'âme de ses personnages. »
« Zhang Yimou met son sens du pictural au service d’un récit médiéval à la beauté fulgurante mais handicapé par des effets usés jusqu’à la corde et une symbolique lourdingue. »
« Zhang Yimou puise dans plusieurs influences de la culture chinoise (les estampes, Sun Tzu, les 3 Royaumes, les chorégraphies du cinéma HK) pour offrir un film généreux, et tout bonnement magnifique d'un point de vue esthétique. Le scénario est solide et bien servi par la mise en scène. »
The Fable (Etrange Festival 2019)
Eguchi Kan
« Univers loufoque, personnages farfelus et attachants mais quelques longueurs et assez décevant dans l'exécution niveau action. »
Le Gangster, le Flic et l'Assassin (en salles le 14/08/2019)
Lee Won-tae
« Affreux, puant, mal foutu, à éviter de toute urgence. »
« La thématique classique du polar sur la porosité entre flic et voyou dopé au dynamisme et au savoir-faire coréen, grâce à des acteurs charismatiques et une intrigue rondement menée. »
« Un énième polar qui n’apporte rien au genre, la faute à un script qui n’exploite jamais à fond son concept d’association/compétition de ripoux et une mise en scène trop sage qui se repose trop souvent sur le charisme de son duo d’acteurs. »
« Une copie propre du polar à la sauce coréenne. Quelques moments un peu trop simples, d'autres bien rythmés. »
« Triste exemple de l'appauvrissement esthétique et thématique du cinéma coréen populaire actuel : aucune idée visuelle, une idéologie rance, un recyclage consensuel des pires clichés des films de gangsters... On ne remercie pas la sélection cannoise qui assure au film une sortie en salles plutôt qu'un passage direct en VOD. »
Le Mystère des Pingouins (en salles le 14/08/2019)
Ishida Hiroyasu
« Très belle fable absurde qui n'a pas peur d'égarer les enfants pour mieux les émouvoir. »
« Un film aussi léger et touchant qu’un amour de fin d’été. Le film se perd parfois à trop vouloir en raconter mais narre avec délicatesse une belle histoire d’amour et d’amitié. »
« Film plaisant pour son côté foufou qui fait assez souvent mouche mais qui demeure un peu trop sirupeux. »
« Un premier long-métrage qui prouve que son jeune réalisateur Ishida Hiroyasu est loin d'être manchot ! »
Promare (en salles le 31/07/2019)
Imaishi Hiroyuki
« Une grosse baffe dans ta gueule suivie d'un câlin tout chaud. »
« Récit assez archétypal transcendé par la furie de son rythme, sa mise en scène hystérique et bariolée. Si le spectacle est au rendez-vous, l'émotion un peu moins sous la débauche d'effets. »
« Le créateur fou et génial de Gurren Lagann, avec son équipe des studios Trigger, a affiné son art pour porter une œuvre mégalomane sur grand écran. Une œuvre foutraque et bruyante, mais généreuse, passionnée et colorée. L'animation est d'une qualité exemplaire. »
Halte (en salles le 31/07/2019)
Lav Diaz
« 5h, c'est une durée. Mais ici, la longueur est justement exploitée pour offrir un portrait captivant des régimes fascisants. Beaucoup de films de 2h sur le sujet n'esquissent pas le travail qu'a accompli Lav Diaz sur Halte. »
Manta Ray (en salles le 24/07/2019)
Phuttiphong Aroonpheng
« De sa réflexion personnelle sur un sujet de société et un fait divers, le réalisateur s'émancipe dès son premier film à travers une succession d'images et de sons hypnotiques. Feutré et introspectif. »
Wonderland, le royaume sans pluie (en salles le 24/07/2019)
Hara Keiichi
« Des visuels superbes mais un scénario mécanique et des personnages qui sonnent creux. »
« Un récit lâche au service de la détermination ténue de son héroïne dans un univers foisonnant. Sous l'enrobage plus standard, Hara nous propose une vraie œuvre personnelle, déroutante et bariolée. »
« Une œuvre foisonnante voire dépareillée, qui montre ça et là des idées de fantasy mais ne parvient jamais à se canaliser pour offrir une œuvre capable de séduire les adultes amateurs d'animation. Le chara-design est décevant tant il est impersonnel. »
Face à la nuit (en salles le 10/07/2019)
Ho Wi-ding
« Violent, voire trop parfois. Mais reste longtemps en tête. »
« Le fil rouge d'une vie en trois parties captivantes qui fonctionnent mieux dans leur individualité (la seconde et son romantisme fugace en particulier) que dans la somme narrative du film. »
« Le pitch est une idée qui tenait à cœur au réalisateur, et dont il a eu bien du mal à accoucher. Le résultat est en demi-teinte : une fois la surprise du background du premier tiers (SF très crédible et originale !), le reste semble beaucoup moins puissant. »
Les Enfants de la mer (en salles le 10/07/2019)
Ayumu Watanabe
« Sublime. Parfois incompréhensible mais sublime. »
« Le pouvoir de fascination du manga de Daisuke Igarashi est superbement retranscrit malgré une narration boiteuse et quelques choix d'adaptation discutables. »
« Un film d’aventure qui mêle touchante histoire d’amitié et réflexion poussée sur la Vie et l’Existence. Un récit parfois décousu et confus mais porté par une mise en scène euphorique et vertigineuse. »
« Formidable transcription d'une intrigue ésotérique en images de toute beauté. Les plans aquatiques sont propices à la contemplation et montrent une utilisation de la couleur des plus remarquables. Il y a aura un avant et un après Les Enfants de la Mer dans l'animation japonaise. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Igarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
So Long, My Son (en salles le 03/07/2019)
Wang Xiaoshuai
« Un monument du cinéma chinois, tout un pan d'histoire raconté par l'intime. Si tu pleures pas t'es un monstre. »
« Belle fresque qui scrute par l'intime l'histoire contemporaine de la Chine. »
« Le film débute de manière chaotique d'un point de vue narratif mais tout finit par trouver une réponse. Il en résulte un propos émouvant et une nouvelle déclinaison des thématiques sociales de la Chine contemporaine. »
Petite forêt (en salles le 03/07/2019)
Yim Soon-rye
White Snake (Annecy 2019)
Amp Wong
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
Modest Heroes (Annecy 2019)
Yonebayashi, Yamashita, Momose
« Compilation inégale, assez desservie par le doublage anglophone peu inspiré. Heureusement le segment Invisible à veulent quelque chose à dire. »
« Qualité et ambition modestes également... »
Ride Your Wave (Annecy 2019)
Yuasa Masaaki
« Masaaki Yuasa va là où ne l'attend pas et ça fonctionne ! Sa chanson nous restera en tête toute la semaine. »
Parasite (en salles le 05/06/2019)
Bong Joon-ho
« Bong revient en force avec un film qui oscille entre comédie franche et thriller. On rit beaucoup et le suspense est là du début à la fin pour nous maintenir en haleine. Que demander de plus ? »
« Retour aux sources pour Bong Joon-ho en Corée après ses détours internationaux plus (Snowpiercer) ou moins (Okja) réussis avec une satire sociale dans la veine de ses premiers films. Forcement plus sage, attendu et policé, mais aussi plus maîtrisé et jubilatoire. »
Godzilla II : Roi des Monstres (en salles le 29/05/2019)
Michael Dougherty
« Gareth Edwards était avare mais majestueux dans ses moments kaiju. Pour cette suite supposée plus généreuse, la mise en scène brouillonne et les intrigues humaines inintéressantes ne sont pas rattrapés par quelques money-shot tous vus dans la bande annonce. »
« Un Kaiju eiga qui sait se montrer généreux en matière de grand spectacle et respectueux du matériau original, mais doté d’un scénario qui ne traite jamais correctement ses idées intéressantes et qui peine à faire exister convenablement ses personnages humains. »
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  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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