Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Ce portrait des différents membres de la chorale G-Voice est émouvant car il s'attarde sur leur quotidien pas toujours facile à une époque où l'on stigmatise encore les orientations sexuelles de chacun. On aurait aimé que le fil rouge de ce documentaire soit un peu plus maîtrisé. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« Dès les premières minutes, on comprend que cet ersatz de thriller coréen va verser dans le n'importe quoi. À partir de là, autant le prendre à la rigolade et se fendre la poire. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« A l'image de son personnage principal, The Truth Beneath est une tornade qui dévaste tout sur son passage, une recherche de la vérité qui se transforme en jeu de piste jubilatoire, jusqu'au choc final. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »
« Un biopic très classique dans la forme, mais qui évite l'ennui grâce aux très beaux vers déclamés par le fameux Dongju, et à la performance des deux acteurs principaux. »
The Bacchus Lady (FFCP 2016)
E J-Yong
« Des Bacchus Ladies, thème très intéressant et fort original, le film d'élargit rapidement pour traiter de la vieillesse et du temps qui passe. On reste un peu sur notre faim. »
« E J-yong prend comme point de départ la prostitution des femmes âgées pour finalement évoquer la fin de vie, la maladie, la solitude et la vie de désaxés en Corée. Inattendu et émouvant. »
« Un film qui a pour point de départ la précarité des personnes âgées en Corée, et dresse un portrait mélancolique et plein de compassion sur la vieillesse. Yoon Yeo-jeong est formidable ! »
« Une chronique sociale qui vaut surtout pour le regard mélancolique de Yoon Yeo-jeong. »
« Un beau film solidement écrit sur la difficulté de la fin de vie en Corée, qui arrive à toucher malgré un manque de moyen que la mise en scène n'arrive pas toujours à surmonter. »
Project Get-Up-And-Go (FFCP 2016)
Lee Keun-woo
« Une comédie loufoque inégale qui laisse place à la nostalgie et à une tendresse gay-friendly. Le film décolle surtout grâce au personnage de Dominguez Nam. »
« Un documenteur drôle et touchant porté par le personnage fantasque de Dominguez Nam. Un film qui malgré quelques baisses de rythme met du baume au cœur ? »
« Un mockumentaire aussi drôle que touchant autour de l'industrie musicale coréenne, porté par un vrai beau personnage de cinéma, le déjà culte Dominguez Nam. »
Collective Invention (FFCP 2016)
Kwon Oh-kwang
« Une première partie bien amenée, drôle et très satyrique sur la société coréenne. La deuxième partie est bien plus faible et oublie son propos initial. Les acteurs, assez mal dirigés, plombent un peu le film. »
« Une fable sympathique sur un homme-poisson qui s'éloigne du côté "Freaks" pour croquer les tares de la société coréenne à travers le regard de personnages secondaires. La satire aurait pu être plus violente. »
« Quand un monstre devient le catalyseur des travers de la société coréenne. Une première partie virulente qui perd à mesure de son impact, la faute à une écriture un peu paresseuse. »
« Une fable douce-amère qui ne sait pas trop sur quel pied danser, entre saillies comiques absurdes et pamphlet noir contre la cruauté humaine. On est quand même touché par le destin tragique de cet homme-poisson. »
« Une satire sociétale en forme de poisson d'avril. Amusant et engagé : on mord à l'hameçon ! »
Inside Men (FFCP 2016)
Woo Min-ho
« Un thriller rondement mené et porté par un excellent trio d'acteurs. Rien de révolutionnaire mais le boulot est fait : le spectateur comblé. »
« Un thriller politique comme seuls les coréens savent les faire. Dense, corrosif, et Lee Byung hun est charismatique en diable. Hâte de voir la version longue. »
« Un thriller politique danse mais toujours passionnant, malgré le caractère un peu trop démonstratif, voire inutile, de certaines scènes. Lee Byung-hun, qui incarne un personnage bien plus surprenant qu'il n'y paraît aux premiers abords, livre une performance magistrale. »
Kissing Cousin (FFCP 2016)
Chang Hyun-sang
« Une histoire d'amour impossible qui manque cruellement de subversion. »
« Un film qui traite avec beaucoup de sensibilité et de justesse d'un amour malheureusement voué à l'échec. Une histoire d'une simplicité trompeuse qui se révèle d'une grande richesse dans la description des émois amoureux. »
« Le sujet tendancieux n'est ici qu'un prétexte à raconter une magnifique histoire d'amour impossible. La simplicité du récit, la délicatesse de la mise en scène, la justesse du point de vue, l'empathie du réalisateur pour ses personnages, font de Kissing Cousin un grand film mélancolique. De l'anti Kim ki-duk en quelques sortes. »
« Une comédie dramatique mélancolique mignonette, mais dont l'audace ne va pas plus loin que son titre. »
The Tiger (FFCP 2016)
Park Hoon-jung
« Le film de chasse au tigre le plus ennuyeux et inintéressant de l'histoire. »
« Un récit d'aventures traité sous le prisme de la légende. Un conte haletant et cruel dans les montagnes de Corée qui ne fait pas dans la dentelle »
« Si on oublie les CGI inégaux, l'exposition trop longue et un certain manque de finesse, The Tiger impressionne toute de même par sa violence brute et sa puissance mythologique. Choi Min-sik est une fois de plus impérial. »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
« Un documentaire édifiant sur le système éducatif coréen, qui fait froid dans le dos. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
« Film social comme on en a vu 1000, définitivement gâché par sa fin d'un non-sens total. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
« Un film qui a tout pour se faire détester mais dont la justesse du regard parvient finalement à nous toucher en plein cœur. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« S'appuyant sur la sobriété de son récit un brin classique, Kim Jee-woon n'a rien perdu de sa virtuosité, en témoigne cette fabuleuse séquence à bord d'un train, une de plus. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« Les ficelles habituelles des films catastrophe ne sont pas évitées mais il y a suffisamment de talent à la mise en scène et au casting pour passer un très bon moment. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Ce portrait des différents membres de la chorale G-Voice est émouvant car il s'attarde sur leur quotidien pas toujours facile à une époque où l'on stigmatise encore les orientations sexuelles de chacun. On aurait aimé que le fil rouge de ce documentaire soit un peu plus maîtrisé. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« Dès les premières minutes, on comprend que cet ersatz de thriller coréen va verser dans le n'importe quoi. À partir de là, autant le prendre à la rigolade et se fendre la poire. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« A l'image de son personnage principal, The Truth Beneath est une tornade qui dévaste tout sur son passage, une recherche de la vérité qui se transforme en jeu de piste jubilatoire, jusqu'au choc final. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »
« Un biopic très classique dans la forme, mais qui évite l'ennui grâce aux très beaux vers déclamés par le fameux Dongju, et à la performance des deux acteurs principaux. »
The Bacchus Lady (FFCP 2016)
E J-Yong
« Des Bacchus Ladies, thème très intéressant et fort original, le film d'élargit rapidement pour traiter de la vieillesse et du temps qui passe. On reste un peu sur notre faim. »
« E J-yong prend comme point de départ la prostitution des femmes âgées pour finalement évoquer la fin de vie, la maladie, la solitude et la vie de désaxés en Corée. Inattendu et émouvant. »
« Un film qui a pour point de départ la précarité des personnes âgées en Corée, et dresse un portrait mélancolique et plein de compassion sur la vieillesse. Yoon Yeo-jeong est formidable ! »
« Une chronique sociale qui vaut surtout pour le regard mélancolique de Yoon Yeo-jeong. »
« Un beau film solidement écrit sur la difficulté de la fin de vie en Corée, qui arrive à toucher malgré un manque de moyen que la mise en scène n'arrive pas toujours à surmonter. »
Project Get-Up-And-Go (FFCP 2016)
Lee Keun-woo
« Une comédie loufoque inégale qui laisse place à la nostalgie et à une tendresse gay-friendly. Le film décolle surtout grâce au personnage de Dominguez Nam. »
« Un documenteur drôle et touchant porté par le personnage fantasque de Dominguez Nam. Un film qui malgré quelques baisses de rythme met du baume au cœur ? »
« Un mockumentaire aussi drôle que touchant autour de l'industrie musicale coréenne, porté par un vrai beau personnage de cinéma, le déjà culte Dominguez Nam. »
Collective Invention (FFCP 2016)
Kwon Oh-kwang
« Une première partie bien amenée, drôle et très satyrique sur la société coréenne. La deuxième partie est bien plus faible et oublie son propos initial. Les acteurs, assez mal dirigés, plombent un peu le film. »
« Une fable sympathique sur un homme-poisson qui s'éloigne du côté "Freaks" pour croquer les tares de la société coréenne à travers le regard de personnages secondaires. La satire aurait pu être plus violente. »
« Quand un monstre devient le catalyseur des travers de la société coréenne. Une première partie virulente qui perd à mesure de son impact, la faute à une écriture un peu paresseuse. »
« Une fable douce-amère qui ne sait pas trop sur quel pied danser, entre saillies comiques absurdes et pamphlet noir contre la cruauté humaine. On est quand même touché par le destin tragique de cet homme-poisson. »
« Une satire sociétale en forme de poisson d'avril. Amusant et engagé : on mord à l'hameçon ! »
Inside Men (FFCP 2016)
Woo Min-ho
« Un thriller rondement mené et porté par un excellent trio d'acteurs. Rien de révolutionnaire mais le boulot est fait : le spectateur comblé. »
« Un thriller politique comme seuls les coréens savent les faire. Dense, corrosif, et Lee Byung hun est charismatique en diable. Hâte de voir la version longue. »
« Un thriller politique danse mais toujours passionnant, malgré le caractère un peu trop démonstratif, voire inutile, de certaines scènes. Lee Byung-hun, qui incarne un personnage bien plus surprenant qu'il n'y paraît aux premiers abords, livre une performance magistrale. »
Kissing Cousin (FFCP 2016)
Chang Hyun-sang
« Une histoire d'amour impossible qui manque cruellement de subversion. »
« Un film qui traite avec beaucoup de sensibilité et de justesse d'un amour malheureusement voué à l'échec. Une histoire d'une simplicité trompeuse qui se révèle d'une grande richesse dans la description des émois amoureux. »
« Le sujet tendancieux n'est ici qu'un prétexte à raconter une magnifique histoire d'amour impossible. La simplicité du récit, la délicatesse de la mise en scène, la justesse du point de vue, l'empathie du réalisateur pour ses personnages, font de Kissing Cousin un grand film mélancolique. De l'anti Kim ki-duk en quelques sortes. »
« Une comédie dramatique mélancolique mignonette, mais dont l'audace ne va pas plus loin que son titre. »
The Tiger (FFCP 2016)
Park Hoon-jung
« Le film de chasse au tigre le plus ennuyeux et inintéressant de l'histoire. »
« Un récit d'aventures traité sous le prisme de la légende. Un conte haletant et cruel dans les montagnes de Corée qui ne fait pas dans la dentelle »
« Si on oublie les CGI inégaux, l'exposition trop longue et un certain manque de finesse, The Tiger impressionne toute de même par sa violence brute et sa puissance mythologique. Choi Min-sik est une fois de plus impérial. »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
« Un documentaire édifiant sur le système éducatif coréen, qui fait froid dans le dos. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
« Film social comme on en a vu 1000, définitivement gâché par sa fin d'un non-sens total. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
« Un film qui a tout pour se faire détester mais dont la justesse du regard parvient finalement à nous toucher en plein cœur. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« S'appuyant sur la sobriété de son récit un brin classique, Kim Jee-woon n'a rien perdu de sa virtuosité, en témoigne cette fabuleuse séquence à bord d'un train, une de plus. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« Les ficelles habituelles des films catastrophe ne sont pas évitées mais il y a suffisamment de talent à la mise en scène et au casting pour passer un très bon moment. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Ce portrait des différents membres de la chorale G-Voice est émouvant car il s'attarde sur leur quotidien pas toujours facile à une époque où l'on stigmatise encore les orientations sexuelles de chacun. On aurait aimé que le fil rouge de ce documentaire soit un peu plus maîtrisé. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« Dès les premières minutes, on comprend que cet ersatz de thriller coréen va verser dans le n'importe quoi. À partir de là, autant le prendre à la rigolade et se fendre la poire. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« A l'image de son personnage principal, The Truth Beneath est une tornade qui dévaste tout sur son passage, une recherche de la vérité qui se transforme en jeu de piste jubilatoire, jusqu'au choc final. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »
« Un biopic très classique dans la forme, mais qui évite l'ennui grâce aux très beaux vers déclamés par le fameux Dongju, et à la performance des deux acteurs principaux. »
The Bacchus Lady (FFCP 2016)
E J-Yong
« Des Bacchus Ladies, thème très intéressant et fort original, le film d'élargit rapidement pour traiter de la vieillesse et du temps qui passe. On reste un peu sur notre faim. »
« E J-yong prend comme point de départ la prostitution des femmes âgées pour finalement évoquer la fin de vie, la maladie, la solitude et la vie de désaxés en Corée. Inattendu et émouvant. »
« Un film qui a pour point de départ la précarité des personnes âgées en Corée, et dresse un portrait mélancolique et plein de compassion sur la vieillesse. Yoon Yeo-jeong est formidable ! »
« Une chronique sociale qui vaut surtout pour le regard mélancolique de Yoon Yeo-jeong. »
« Un beau film solidement écrit sur la difficulté de la fin de vie en Corée, qui arrive à toucher malgré un manque de moyen que la mise en scène n'arrive pas toujours à surmonter. »
Project Get-Up-And-Go (FFCP 2016)
Lee Keun-woo
« Une comédie loufoque inégale qui laisse place à la nostalgie et à une tendresse gay-friendly. Le film décolle surtout grâce au personnage de Dominguez Nam. »
« Un documenteur drôle et touchant porté par le personnage fantasque de Dominguez Nam. Un film qui malgré quelques baisses de rythme met du baume au cœur ? »
« Un mockumentaire aussi drôle que touchant autour de l'industrie musicale coréenne, porté par un vrai beau personnage de cinéma, le déjà culte Dominguez Nam. »
Collective Invention (FFCP 2016)
Kwon Oh-kwang
« Une première partie bien amenée, drôle et très satyrique sur la société coréenne. La deuxième partie est bien plus faible et oublie son propos initial. Les acteurs, assez mal dirigés, plombent un peu le film. »
« Une fable sympathique sur un homme-poisson qui s'éloigne du côté "Freaks" pour croquer les tares de la société coréenne à travers le regard de personnages secondaires. La satire aurait pu être plus violente. »
« Quand un monstre devient le catalyseur des travers de la société coréenne. Une première partie virulente qui perd à mesure de son impact, la faute à une écriture un peu paresseuse. »
« Une fable douce-amère qui ne sait pas trop sur quel pied danser, entre saillies comiques absurdes et pamphlet noir contre la cruauté humaine. On est quand même touché par le destin tragique de cet homme-poisson. »
« Une satire sociétale en forme de poisson d'avril. Amusant et engagé : on mord à l'hameçon ! »
Inside Men (FFCP 2016)
Woo Min-ho
« Un thriller rondement mené et porté par un excellent trio d'acteurs. Rien de révolutionnaire mais le boulot est fait : le spectateur comblé. »
« Un thriller politique comme seuls les coréens savent les faire. Dense, corrosif, et Lee Byung hun est charismatique en diable. Hâte de voir la version longue. »
« Un thriller politique danse mais toujours passionnant, malgré le caractère un peu trop démonstratif, voire inutile, de certaines scènes. Lee Byung-hun, qui incarne un personnage bien plus surprenant qu'il n'y paraît aux premiers abords, livre une performance magistrale. »
Kissing Cousin (FFCP 2016)
Chang Hyun-sang
« Une histoire d'amour impossible qui manque cruellement de subversion. »
« Un film qui traite avec beaucoup de sensibilité et de justesse d'un amour malheureusement voué à l'échec. Une histoire d'une simplicité trompeuse qui se révèle d'une grande richesse dans la description des émois amoureux. »
« Le sujet tendancieux n'est ici qu'un prétexte à raconter une magnifique histoire d'amour impossible. La simplicité du récit, la délicatesse de la mise en scène, la justesse du point de vue, l'empathie du réalisateur pour ses personnages, font de Kissing Cousin un grand film mélancolique. De l'anti Kim ki-duk en quelques sortes. »
« Une comédie dramatique mélancolique mignonette, mais dont l'audace ne va pas plus loin que son titre. »
The Tiger (FFCP 2016)
Park Hoon-jung
« Le film de chasse au tigre le plus ennuyeux et inintéressant de l'histoire. »
« Un récit d'aventures traité sous le prisme de la légende. Un conte haletant et cruel dans les montagnes de Corée qui ne fait pas dans la dentelle »
« Si on oublie les CGI inégaux, l'exposition trop longue et un certain manque de finesse, The Tiger impressionne toute de même par sa violence brute et sa puissance mythologique. Choi Min-sik est une fois de plus impérial. »
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
« Un documentaire édifiant sur le système éducatif coréen, qui fait froid dans le dos. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
« Film social comme on en a vu 1000, définitivement gâché par sa fin d'un non-sens total. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
« Un film qui a tout pour se faire détester mais dont la justesse du regard parvient finalement à nous toucher en plein cœur. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« S'appuyant sur la sobriété de son récit un brin classique, Kim Jee-woon n'a rien perdu de sa virtuosité, en témoigne cette fabuleuse séquence à bord d'un train, une de plus. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« Les ficelles habituelles des films catastrophe ne sont pas évitées mais il y a suffisamment de talent à la mise en scène et au casting pour passer un très bon moment. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »
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  • : chef-d'Oeuvre

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