Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Lila Gleizes Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Une errance fascinante et une actrice surprenante. On en veut plus ! »
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon évoque Melville une fois de plus. En résulte une œuvre d'une maîtrise folle. »
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« La culpabilité des individus pour cacher celle d'une nation. Inégal, mais fascinant. »
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-Wook offre un beau geste érotique donc esthétique entre Ranpo Edogawa et De Palma. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion va au bout des symboles de la J-horror. Aussi amusant que fascinant. »
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Chanbara is not dead. »
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »
L'Ange blessé (en DVD le 04/10/2016)
Emir Baigazin
« Emir Baigazin livre un oeuvre plus obscure que Leçons d'harmonie. Parfois difficilement compréhensible et souvent assez froid, L'ange blessé n'en est pas moins un film techniquement superbe qui dégage une force incroyable. »
« Moins impressionant que le magistral coup d'essai Leçon d'Harmonie, L'Ange blessé instale quand même son réalisateur Emir Bangaizin parmi les cinéastes contemporains qui comptent vraiment. »
The Silenced (Netflix)
Lee Hae-young
« Trop appliqué dans son introduction, le film devient franchement pénible quand il vire au n'importe quoi horrifique, d'autant qu'il ne se passe quasiment rien... »
Éternité (en salles le 07/09/2016)
Tran Anh Hung
« La grâce, l'émerveillement formel et l'émotion tant qu'Audrey Tautou porte le film, ça se gâte par la suite avec une interprétation inégal (Mélanie Laurent catastrophique malgré un beau personnage), une certaine répétitivité et une esthétique qui malgré le soin n'évite pas le piège pub Herta/parfum. »
« Ode à l'amour, la famille, la beauté et au cinéma. Un moment de grâce. »
« Tran Anh Hung revient sur les origines de la Manif pour Tous dans un pamphlet d'une virulente modernité sur une société qui cantomne les femmes à leur unique rôle de machine à enfanter. »
Alipato: The Very Brief Life Of An Ember (L'Étrange Festival 2016)
Kahvn
« Onirique, transgressif, poétique. Un autre excellent film qui n'en est pas un par Khavn. »
« Khavn nous ressort les mêmes ressorts (anti) narratifs et esthétique que Ruined Heart pour nous conter la vie d'un gang. C'est plaisant, parfois brillant, mais on regrette qu'il ne parvienne à retrouver le souffle et la fraicheur de son film précédent. »
« Un début à la Bugsy Malone en mode Poverty porn, un intermede animé sympa et une fin un peu répétitive. En effet, ce n'est pas vraiment un film... »
Headshot (L'Étrange Festival 2016)
Kimo Stamboel, Timo Tjahjanto
« Malgré des soucis de rythme, l'efficacité des Mo brothers fait mouche. »
« Malgré quelques problèmes dans le rythme, Headshot est une petite bombe de violence que l'on se prend en pleine poire avec grand plaisir ! »
« Les combats en mettent plein la tête (parfois un peu trop), le reste nous vide la tête... »
UNDER THE SHADOW (L'Étrange Festival 2016)
Babak Anvari
The Tenants Downstairs (L'Étrange Festival 2016)
Adam Tsuei
« Jeu de massacre stylisé qui remet le spectateur à sa place.... de pervers. »
« The Tenants Downstairs réussit son pari de film de catégorie III avec brio : violence, humour, décalage et clichés. On n'en demandait pas plus ! »
« Entre ero guro et comédie noire, le film ravive le genre de Categorie 3 avec un un soupçon de manipulation et de perversité. »
« Un film malin sur le regard et le voyeurisme, qui fait un peu trop de l'oeil au Fincher sous influence hitchcockienne et cherche un peu trop à faire tourner de l'oeil au spectateur. »
Wet Woman In The Wind (L'Étrange Festival 2016)
Shiota Akihiko
« Roman porno nouvelle génération . Sulfureux, amusant, léger. Mais un peu limité. »
« On se laisse vite séduire par ce conte érotique et ludique au ton fort rafraichissant qui convoque à la fois le théâtre expérimental et la danse contemporaine. C'est troublant, féministe, souvent drôle, et comment résister aux charmes de la délicieuse Yuki Mamiya ? Iku! »
When Geek Meets Serial Killer (L'Étrange Festival 2016)
Remus Kam, Chin Pei-Chen, Eric Cheng
« Une comédie Catégorie III. C'est soigné et plaisant avec des cadavres dedans. »
« Une sympathique comédie noire qui peine à trouver son rythme. »
The Bodyguard (L'Étrange Festival 2016)
Yue Song
« Absolument aucun intérêt. »
« Si et seulement si on laisse son cerveau de côté, la première demi-heure est sympa. Après, c'est juste très lourd. »
« Yue Song s'exhibe dans un ego trip martial qui recycle en deux heures 40 années de cinéma de kung Fu. Un film si maladroit dans sa réalisation et outrancier dans ses chorégraphies qu'il en devient presque touchant. »
« Un nanar sans charme qui recycle paresseusement les stéréotypes du cinéma HK des années 80. »
INTERCHANGE (L'ÉTRANGE FESTIVAL 2016)
DAIN ISKANDAR SAID
« Fascinant polar surnaturel. On découvre une vision captivante de la Malaisie, néanmoins maladroite. »
« Un polar aux premiers abords paresseux qui s'avère passionnant quand il s'aventure dans le récit fantaisiste emprunt du folklore malaisien. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Lila Gleizes Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Une errance fascinante et une actrice surprenante. On en veut plus ! »
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon évoque Melville une fois de plus. En résulte une œuvre d'une maîtrise folle. »
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« La culpabilité des individus pour cacher celle d'une nation. Inégal, mais fascinant. »
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-Wook offre un beau geste érotique donc esthétique entre Ranpo Edogawa et De Palma. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion va au bout des symboles de la J-horror. Aussi amusant que fascinant. »
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Chanbara is not dead. »
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »
L'Ange blessé (en DVD le 04/10/2016)
Emir Baigazin
« Emir Baigazin livre un oeuvre plus obscure que Leçons d'harmonie. Parfois difficilement compréhensible et souvent assez froid, L'ange blessé n'en est pas moins un film techniquement superbe qui dégage une force incroyable. »
« Moins impressionant que le magistral coup d'essai Leçon d'Harmonie, L'Ange blessé instale quand même son réalisateur Emir Bangaizin parmi les cinéastes contemporains qui comptent vraiment. »
The Silenced (Netflix)
Lee Hae-young
« Trop appliqué dans son introduction, le film devient franchement pénible quand il vire au n'importe quoi horrifique, d'autant qu'il ne se passe quasiment rien... »
Éternité (en salles le 07/09/2016)
Tran Anh Hung
« La grâce, l'émerveillement formel et l'émotion tant qu'Audrey Tautou porte le film, ça se gâte par la suite avec une interprétation inégal (Mélanie Laurent catastrophique malgré un beau personnage), une certaine répétitivité et une esthétique qui malgré le soin n'évite pas le piège pub Herta/parfum. »
« Ode à l'amour, la famille, la beauté et au cinéma. Un moment de grâce. »
« Tran Anh Hung revient sur les origines de la Manif pour Tous dans un pamphlet d'une virulente modernité sur une société qui cantomne les femmes à leur unique rôle de machine à enfanter. »
Alipato: The Very Brief Life Of An Ember (L'Étrange Festival 2016)
Kahvn
« Onirique, transgressif, poétique. Un autre excellent film qui n'en est pas un par Khavn. »
« Khavn nous ressort les mêmes ressorts (anti) narratifs et esthétique que Ruined Heart pour nous conter la vie d'un gang. C'est plaisant, parfois brillant, mais on regrette qu'il ne parvienne à retrouver le souffle et la fraicheur de son film précédent. »
« Un début à la Bugsy Malone en mode Poverty porn, un intermede animé sympa et une fin un peu répétitive. En effet, ce n'est pas vraiment un film... »
Headshot (L'Étrange Festival 2016)
Kimo Stamboel, Timo Tjahjanto
« Malgré des soucis de rythme, l'efficacité des Mo brothers fait mouche. »
« Malgré quelques problèmes dans le rythme, Headshot est une petite bombe de violence que l'on se prend en pleine poire avec grand plaisir ! »
« Les combats en mettent plein la tête (parfois un peu trop), le reste nous vide la tête... »
UNDER THE SHADOW (L'Étrange Festival 2016)
Babak Anvari
The Tenants Downstairs (L'Étrange Festival 2016)
Adam Tsuei
« Jeu de massacre stylisé qui remet le spectateur à sa place.... de pervers. »
« The Tenants Downstairs réussit son pari de film de catégorie III avec brio : violence, humour, décalage et clichés. On n'en demandait pas plus ! »
« Entre ero guro et comédie noire, le film ravive le genre de Categorie 3 avec un un soupçon de manipulation et de perversité. »
« Un film malin sur le regard et le voyeurisme, qui fait un peu trop de l'oeil au Fincher sous influence hitchcockienne et cherche un peu trop à faire tourner de l'oeil au spectateur. »
Wet Woman In The Wind (L'Étrange Festival 2016)
Shiota Akihiko
« Roman porno nouvelle génération . Sulfureux, amusant, léger. Mais un peu limité. »
« On se laisse vite séduire par ce conte érotique et ludique au ton fort rafraichissant qui convoque à la fois le théâtre expérimental et la danse contemporaine. C'est troublant, féministe, souvent drôle, et comment résister aux charmes de la délicieuse Yuki Mamiya ? Iku! »
When Geek Meets Serial Killer (L'Étrange Festival 2016)
Remus Kam, Chin Pei-Chen, Eric Cheng
« Une comédie Catégorie III. C'est soigné et plaisant avec des cadavres dedans. »
« Une sympathique comédie noire qui peine à trouver son rythme. »
The Bodyguard (L'Étrange Festival 2016)
Yue Song
« Absolument aucun intérêt. »
« Si et seulement si on laisse son cerveau de côté, la première demi-heure est sympa. Après, c'est juste très lourd. »
« Yue Song s'exhibe dans un ego trip martial qui recycle en deux heures 40 années de cinéma de kung Fu. Un film si maladroit dans sa réalisation et outrancier dans ses chorégraphies qu'il en devient presque touchant. »
« Un nanar sans charme qui recycle paresseusement les stéréotypes du cinéma HK des années 80. »
INTERCHANGE (L'ÉTRANGE FESTIVAL 2016)
DAIN ISKANDAR SAID
« Fascinant polar surnaturel. On découvre une vision captivante de la Malaisie, néanmoins maladroite. »
« Un polar aux premiers abords paresseux qui s'avère passionnant quand il s'aventure dans le récit fantaisiste emprunt du folklore malaisien. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Lila Gleizes Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Seoul Station (FFCP 2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Le pendant trash et animé du "Dernier train pour Busan". Il aurait pu s'appeler "Seoul Calling". Un film punk et politique. »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Reach For The Sky (FFCP 2016)
Steven DHOEDT & CHOI Woo-young
« Cinématographiquement épatant, Reach for the Sky est également riche d'enseignements sur le système éducatif coréen. Petit bémol : beaucoup de thèmes très intéressants ne sont que survolés. »
« Documentaire haletant et effrayant sur la réussite scolaire en Corée du Sud. Un "striptease" très sérieux et pédagogique au pays du matin pas si calme. »
« Un documentaire en immersion totale dans le système effrayant de l'éducation coréenne. A la fois haletant et pédagogique. »
Press (FFCP 2016)
Choi Jeong-min
« Un film poussif sans réel projet de mise en scène, ni de point de vue pertinent. Une caricature du cinéma indé a tendance misérabiliste. »
Steel Flower (FFCP 2016)
Park Suk-young
« Une errance fascinante et une actrice surprenante. On en veut plus ! »
« Le film, noir et dépressif, nous plonge dans la dureté de la vie coréenne. L'actrice tient le film sur ses épaules et est formidable. Mais on s'ennuie un peu, quand même. »
« Une errance hypnotique dans les rues de Busan, une tranche de la vie d'une SDF. Un mélange réussi de "théorie du paysage" et de réalisme social. Cruel et poétique. »
« Bien que l'on puisse douter de la pertinence du dispositif de mise en scène, le film est porté par les frêles épaules de son incroyable actrice. A la fois immersif et dune réelle acuité dans sa représentation de la violence sociale en Corée. »
The Age Of Shadows (FFCP 2016)
Kim Jee-woon
« Kim Jee-woon évoque Melville une fois de plus. En résulte une œuvre d'une maîtrise folle. »
« Kim Jee-woon revient dans un film assez classique et prend le temps d'exposer son récit. Ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année mais Kim Jee-woon a un talent monstre dans la mise en scène et le film est impressionnant de maîtrise. »
« Un bon mélange de film d'espionnage et d'action, sans réelle audace ni prise de risque. La mise en scène et les acteurs sont efficaces même si le rythme s'essouffle dans la dernière demi-heure. »
« Kim Jee Woon dirige avec maestria ce nid d'espions, respectant scrupuleusement les règles du genre. Rien de révolutionnaire, mais un divertissement dune efficacité redoutable. »
« Une belle maîtrise pour un exercice de style Melvilien dont on regrette in fine l'inscription un peu convenue dans le grand roman national coréen, laissant de côté toute la part d'ombre d'un thriller qui semblait portant assumer son côté dépressif dans son développement. »
Tunnel (FFCP 2016)
Kim Seong-hoon
« La culpabilité des individus pour cacher celle d'une nation. Inégal, mais fascinant. »
« Un peu plus maladroit que Hard Day, Tunnel n'en reste pas moins un film catastrophe très efficace avec des acteurs formidables. Kim Seong-hoon mêle suspense, émotion et rire comme personne. »
« Tunnel alterne avec efficacité légèreté et pathos. Plutôt réjouissant malgré quelques grosses ficelles propres au film catastrophe. »
« Un film de catastrophe filmé à hauteur d'homme. Un drame émouvant qui fait un joli pied de nez aux institutions. »
« On n'en voit pas le bout... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Park Chan-Wook offre un beau geste érotique donc esthétique entre Ranpo Edogawa et De Palma. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Exte (en vidéo le 12/10/2016)
Sono Sion
« Sono Sion va au bout des symboles de la J-horror. Aussi amusant que fascinant. »
« Sono Sion est un réalisateur caméléon. Quand il s'empare du genre de la J-horror, il en fait quelque chose de bien différent d'un film d'horreur nippon de base. »
« Sono Sion fait ce qu'il veut avec ses cheveux. »
Kenshin : La Fin de la légende (en vidéo le 12/10/2016)
Othomo Keishi
« Chanbara is not dead. »
« Un final en forme d’apothéose quelque peu gâché par des flash-backs encombrants. »
« Un peu trop longue au point de parfois froler l'indigestion, la trilogie Kenshin se clôt quand même avec classe et tenue, qui en fait une belle et rare réussite en matière d'adaptation live de manga . »
L'Ange blessé (en DVD le 04/10/2016)
Emir Baigazin
« Emir Baigazin livre un oeuvre plus obscure que Leçons d'harmonie. Parfois difficilement compréhensible et souvent assez froid, L'ange blessé n'en est pas moins un film techniquement superbe qui dégage une force incroyable. »
« Moins impressionant que le magistral coup d'essai Leçon d'Harmonie, L'Ange blessé instale quand même son réalisateur Emir Bangaizin parmi les cinéastes contemporains qui comptent vraiment. »
The Silenced (Netflix)
Lee Hae-young
« Trop appliqué dans son introduction, le film devient franchement pénible quand il vire au n'importe quoi horrifique, d'autant qu'il ne se passe quasiment rien... »
Éternité (en salles le 07/09/2016)
Tran Anh Hung
« La grâce, l'émerveillement formel et l'émotion tant qu'Audrey Tautou porte le film, ça se gâte par la suite avec une interprétation inégal (Mélanie Laurent catastrophique malgré un beau personnage), une certaine répétitivité et une esthétique qui malgré le soin n'évite pas le piège pub Herta/parfum. »
« Ode à l'amour, la famille, la beauté et au cinéma. Un moment de grâce. »
« Tran Anh Hung revient sur les origines de la Manif pour Tous dans un pamphlet d'une virulente modernité sur une société qui cantomne les femmes à leur unique rôle de machine à enfanter. »
Alipato: The Very Brief Life Of An Ember (L'Étrange Festival 2016)
Kahvn
« Onirique, transgressif, poétique. Un autre excellent film qui n'en est pas un par Khavn. »
« Khavn nous ressort les mêmes ressorts (anti) narratifs et esthétique que Ruined Heart pour nous conter la vie d'un gang. C'est plaisant, parfois brillant, mais on regrette qu'il ne parvienne à retrouver le souffle et la fraicheur de son film précédent. »
« Un début à la Bugsy Malone en mode Poverty porn, un intermede animé sympa et une fin un peu répétitive. En effet, ce n'est pas vraiment un film... »
Headshot (L'Étrange Festival 2016)
Kimo Stamboel, Timo Tjahjanto
« Malgré des soucis de rythme, l'efficacité des Mo brothers fait mouche. »
« Malgré quelques problèmes dans le rythme, Headshot est une petite bombe de violence que l'on se prend en pleine poire avec grand plaisir ! »
« Les combats en mettent plein la tête (parfois un peu trop), le reste nous vide la tête... »
UNDER THE SHADOW (L'Étrange Festival 2016)
Babak Anvari
The Tenants Downstairs (L'Étrange Festival 2016)
Adam Tsuei
« Jeu de massacre stylisé qui remet le spectateur à sa place.... de pervers. »
« The Tenants Downstairs réussit son pari de film de catégorie III avec brio : violence, humour, décalage et clichés. On n'en demandait pas plus ! »
« Entre ero guro et comédie noire, le film ravive le genre de Categorie 3 avec un un soupçon de manipulation et de perversité. »
« Un film malin sur le regard et le voyeurisme, qui fait un peu trop de l'oeil au Fincher sous influence hitchcockienne et cherche un peu trop à faire tourner de l'oeil au spectateur. »
Wet Woman In The Wind (L'Étrange Festival 2016)
Shiota Akihiko
« Roman porno nouvelle génération . Sulfureux, amusant, léger. Mais un peu limité. »
« On se laisse vite séduire par ce conte érotique et ludique au ton fort rafraichissant qui convoque à la fois le théâtre expérimental et la danse contemporaine. C'est troublant, féministe, souvent drôle, et comment résister aux charmes de la délicieuse Yuki Mamiya ? Iku! »
When Geek Meets Serial Killer (L'Étrange Festival 2016)
Remus Kam, Chin Pei-Chen, Eric Cheng
« Une comédie Catégorie III. C'est soigné et plaisant avec des cadavres dedans. »
« Une sympathique comédie noire qui peine à trouver son rythme. »
The Bodyguard (L'Étrange Festival 2016)
Yue Song
« Absolument aucun intérêt. »
« Si et seulement si on laisse son cerveau de côté, la première demi-heure est sympa. Après, c'est juste très lourd. »
« Yue Song s'exhibe dans un ego trip martial qui recycle en deux heures 40 années de cinéma de kung Fu. Un film si maladroit dans sa réalisation et outrancier dans ses chorégraphies qu'il en devient presque touchant. »
« Un nanar sans charme qui recycle paresseusement les stéréotypes du cinéma HK des années 80. »
INTERCHANGE (L'ÉTRANGE FESTIVAL 2016)
DAIN ISKANDAR SAID
« Fascinant polar surnaturel. On découvre une vision captivante de la Malaisie, néanmoins maladroite. »
« Un polar aux premiers abords paresseux qui s'avère passionnant quand il s'aventure dans le récit fantaisiste emprunt du folklore malaisien. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.