Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« Le mariage improbable entre une gentille bluette et un thriller d'un réalisme brutal. Un mélange détonnant d'une qualité unanime. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les Coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« Passé les virulentes premières attaques, le film se dégonfle comme un ballon de baudruche. »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Une plongée suffocante et percutante dans la jungle urbaine de Manille. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est dans sa simplicité que le film est magnifique. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« Ce voyage brumeux à travers le temps et l'espace donne l'impression d'assister à la naissance d'un futur grand réalisateur. »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
« L'intérêt principal de ce documentaire réside dans l'impact d'Old Boy et de son tournage unique sur la vie de ceux qui sont liés de près ou de loin à cette aventure. Leur témoignage, une dizaine d'années plus tard, se révèle assez passionnant. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« Le mariage improbable entre une gentille bluette et un thriller d'un réalisme brutal. Un mélange détonnant d'une qualité unanime. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les Coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« Passé les virulentes premières attaques, le film se dégonfle comme un ballon de baudruche. »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Une plongée suffocante et percutante dans la jungle urbaine de Manille. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est dans sa simplicité que le film est magnifique. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« Ce voyage brumeux à travers le temps et l'espace donne l'impression d'assister à la naissance d'un futur grand réalisateur. »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
« L'intérêt principal de ce documentaire réside dans l'impact d'Old Boy et de son tournage unique sur la vie de ceux qui sont liés de près ou de loin à cette aventure. Leur témoignage, une dizaine d'années plus tard, se révèle assez passionnant. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Claire Lalaut Jonathan Deladerrière Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« Le mariage improbable entre une gentille bluette et un thriller d'un réalisme brutal. Un mélange détonnant d'une qualité unanime. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les Coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« Passé les virulentes premières attaques, le film se dégonfle comme un ballon de baudruche. »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Une plongée suffocante et percutante dans la jungle urbaine de Manille. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est dans sa simplicité que le film est magnifique. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« Ce voyage brumeux à travers le temps et l'espace donne l'impression d'assister à la naissance d'un futur grand réalisateur. »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
« L'intérêt principal de ce documentaire réside dans l'impact d'Old Boy et de son tournage unique sur la vie de ceux qui sont liés de près ou de loin à cette aventure. Leur témoignage, une dizaine d'années plus tard, se révèle assez passionnant. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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