Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Baby Beside Me (FICA 2017)
Son Tae-gyum
« Du Dardennes-like en Corée, parfois émouvant mais souvent frustrant dans sa manière de cloisonner ses personnages pour faire avancer artificiellement l'intrigue. »
« Un premier film sincère et parfois touchant, malgré son manque de maîtrise. »
Being Born (FICA 2017)
Mohsen Abdolvahab
« Du Farhadi-like avec un sujet maintes fois ressassé dans le cinéma iranien. »
« Un film iranien dans la veine d'Asghar Farhadi. Plutôt pas mal mais sans surprise. »
Her Mother (FICA 2017)
Sato Yoshinori
« Un film anti peine de mort qui donne des envies de meurtre. Un comble. »
« Finalement, mieux vaut un bon film pro peine de mort qu'un mauvais film contre la peine de mort... »
800 M. 500 M. (FICA 2017)
Yao Tian
« La politique de l'enfant unique au cœur des montagnes brumeuses des Trois-Gorges. Prometteur même si pas dénué de maladresses. »
« Comme quoi, de vrai moment de cinéma et de mise en scène peuvent se combiner avec un sujet de société (le planning familial en Chine) au FICA ! »
Mother (FICA 2017)
Riri Riza
« Le vide incarné. »
« Oh mother, I can feel the soil falling over my head... »
The Dark Wind (FICA 2017)
Hussein Hassan
« Un sujet fort traité sans aucune cohérence de mise en scène. Dommage. »
« Un sujet passionnant qui souffre d'une fictionnalisation déplorable et entraîne un vrai soucis sur la représentation du réel au point que l'ensemble parait irresponsable au vu des enjeux. »
Going The Distance (FICA 2017)
Harumoto Yujiro
« Une vraie sincérité dans le propos, mais la mise en scène ne tient pas la distance... »
Hôtel Salvation (FICA 2017)
Shubhashish Bhutiani
« L'hôtel du salut cinéphilique, ça se regarde mais ça ne propose rien de nouveau. »
« Confortable, mais on peut trouver une meilleure chambre sans peine. »
Après la tempête (FICA 2017)
Kore-eda Hirokazu
« Même un "petit" Kore eda nous fait passer un agréable moment. Surtout quand il y a Kiki Kirin au casting ! »
« Plus mineur et resserré mais tout aussi beau, une fin magnifique de mélancolie. »
« Un tout petit peu en dessous de Notre petite Soeur, mais le sublime personnage de Kirin Kiki emporte tout ! »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant ! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Yimou n'a rien perdu de sa démesure visuelle mais ça ne suffit pas à retenir l'attention tant tout le reste est bâclé. Reste la prestance de Jing Tian. »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Un film choral assez maladroit dans sa construction et inégal dans son traitement. On dénombre quelques scènes émouvantes et assez justes, mais c'est un peu léger pour remporter l'adhésion sur 2h30 de métrage. »
« Un calvaire interminable, où scènes tire-larmes et misérabilistes s'enchaînent sur un rythme lymphatique qui donnerait envie à un mort de mourir à nouveau. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Comme souvent avec Soda, c'est du documentaire brut, sans artifice, un véritable "film d'observation" comme l'indique le carton d'introduction. Et c'est toujours aussi passionnant. »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Film baroque et somnambulique sur le métier d'acteur. Belle performance désabusée de Ken Yasuda. »
« Une réflexion sur le métier d'acteur parsemée de saillies absurdes et surréalistes. Un joli petit film. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Il y a du Cassavetes et du Bresson dans cette oeuvre limpide et hypnotique. Une réflexion riche sur les rapports hommes-femmes au Japon... mais aussi sur la mise en scène ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Baby Beside Me (FICA 2017)
Son Tae-gyum
« Du Dardennes-like en Corée, parfois émouvant mais souvent frustrant dans sa manière de cloisonner ses personnages pour faire avancer artificiellement l'intrigue. »
« Un premier film sincère et parfois touchant, malgré son manque de maîtrise. »
Being Born (FICA 2017)
Mohsen Abdolvahab
« Du Farhadi-like avec un sujet maintes fois ressassé dans le cinéma iranien. »
« Un film iranien dans la veine d'Asghar Farhadi. Plutôt pas mal mais sans surprise. »
Her Mother (FICA 2017)
Sato Yoshinori
« Un film anti peine de mort qui donne des envies de meurtre. Un comble. »
« Finalement, mieux vaut un bon film pro peine de mort qu'un mauvais film contre la peine de mort... »
800 M. 500 M. (FICA 2017)
Yao Tian
« La politique de l'enfant unique au cœur des montagnes brumeuses des Trois-Gorges. Prometteur même si pas dénué de maladresses. »
« Comme quoi, de vrai moment de cinéma et de mise en scène peuvent se combiner avec un sujet de société (le planning familial en Chine) au FICA ! »
Mother (FICA 2017)
Riri Riza
« Le vide incarné. »
« Oh mother, I can feel the soil falling over my head... »
The Dark Wind (FICA 2017)
Hussein Hassan
« Un sujet fort traité sans aucune cohérence de mise en scène. Dommage. »
« Un sujet passionnant qui souffre d'une fictionnalisation déplorable et entraîne un vrai soucis sur la représentation du réel au point que l'ensemble parait irresponsable au vu des enjeux. »
Going The Distance (FICA 2017)
Harumoto Yujiro
« Une vraie sincérité dans le propos, mais la mise en scène ne tient pas la distance... »
Hôtel Salvation (FICA 2017)
Shubhashish Bhutiani
« L'hôtel du salut cinéphilique, ça se regarde mais ça ne propose rien de nouveau. »
« Confortable, mais on peut trouver une meilleure chambre sans peine. »
Après la tempête (FICA 2017)
Kore-eda Hirokazu
« Même un "petit" Kore eda nous fait passer un agréable moment. Surtout quand il y a Kiki Kirin au casting ! »
« Plus mineur et resserré mais tout aussi beau, une fin magnifique de mélancolie. »
« Un tout petit peu en dessous de Notre petite Soeur, mais le sublime personnage de Kirin Kiki emporte tout ! »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant ! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Yimou n'a rien perdu de sa démesure visuelle mais ça ne suffit pas à retenir l'attention tant tout le reste est bâclé. Reste la prestance de Jing Tian. »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Un film choral assez maladroit dans sa construction et inégal dans son traitement. On dénombre quelques scènes émouvantes et assez justes, mais c'est un peu léger pour remporter l'adhésion sur 2h30 de métrage. »
« Un calvaire interminable, où scènes tire-larmes et misérabilistes s'enchaînent sur un rythme lymphatique qui donnerait envie à un mort de mourir à nouveau. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Comme souvent avec Soda, c'est du documentaire brut, sans artifice, un véritable "film d'observation" comme l'indique le carton d'introduction. Et c'est toujours aussi passionnant. »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Film baroque et somnambulique sur le métier d'acteur. Belle performance désabusée de Ken Yasuda. »
« Une réflexion sur le métier d'acteur parsemée de saillies absurdes et surréalistes. Un joli petit film. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Il y a du Cassavetes et du Bresson dans cette oeuvre limpide et hypnotique. Une réflexion riche sur les rapports hommes-femmes au Japon... mais aussi sur la mise en scène ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Nicolas Lemerle Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Baby Beside Me (FICA 2017)
Son Tae-gyum
« Du Dardennes-like en Corée, parfois émouvant mais souvent frustrant dans sa manière de cloisonner ses personnages pour faire avancer artificiellement l'intrigue. »
« Un premier film sincère et parfois touchant, malgré son manque de maîtrise. »
Being Born (FICA 2017)
Mohsen Abdolvahab
« Du Farhadi-like avec un sujet maintes fois ressassé dans le cinéma iranien. »
« Un film iranien dans la veine d'Asghar Farhadi. Plutôt pas mal mais sans surprise. »
Her Mother (FICA 2017)
Sato Yoshinori
« Un film anti peine de mort qui donne des envies de meurtre. Un comble. »
« Finalement, mieux vaut un bon film pro peine de mort qu'un mauvais film contre la peine de mort... »
800 M. 500 M. (FICA 2017)
Yao Tian
« La politique de l'enfant unique au cœur des montagnes brumeuses des Trois-Gorges. Prometteur même si pas dénué de maladresses. »
« Comme quoi, de vrai moment de cinéma et de mise en scène peuvent se combiner avec un sujet de société (le planning familial en Chine) au FICA ! »
Mother (FICA 2017)
Riri Riza
« Le vide incarné. »
« Oh mother, I can feel the soil falling over my head... »
The Dark Wind (FICA 2017)
Hussein Hassan
« Un sujet fort traité sans aucune cohérence de mise en scène. Dommage. »
« Un sujet passionnant qui souffre d'une fictionnalisation déplorable et entraîne un vrai soucis sur la représentation du réel au point que l'ensemble parait irresponsable au vu des enjeux. »
Going The Distance (FICA 2017)
Harumoto Yujiro
« Une vraie sincérité dans le propos, mais la mise en scène ne tient pas la distance... »
Hôtel Salvation (FICA 2017)
Shubhashish Bhutiani
« L'hôtel du salut cinéphilique, ça se regarde mais ça ne propose rien de nouveau. »
« Confortable, mais on peut trouver une meilleure chambre sans peine. »
Après la tempête (FICA 2017)
Kore-eda Hirokazu
« Même un "petit" Kore eda nous fait passer un agréable moment. Surtout quand il y a Kiki Kirin au casting ! »
« Plus mineur et resserré mais tout aussi beau, une fin magnifique de mélancolie. »
« Un tout petit peu en dessous de Notre petite Soeur, mais le sublime personnage de Kirin Kiki emporte tout ! »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant ! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Yimou n'a rien perdu de sa démesure visuelle mais ça ne suffit pas à retenir l'attention tant tout le reste est bâclé. Reste la prestance de Jing Tian. »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Un film choral assez maladroit dans sa construction et inégal dans son traitement. On dénombre quelques scènes émouvantes et assez justes, mais c'est un peu léger pour remporter l'adhésion sur 2h30 de métrage. »
« Un calvaire interminable, où scènes tire-larmes et misérabilistes s'enchaînent sur un rythme lymphatique qui donnerait envie à un mort de mourir à nouveau. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Comme souvent avec Soda, c'est du documentaire brut, sans artifice, un véritable "film d'observation" comme l'indique le carton d'introduction. Et c'est toujours aussi passionnant. »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Film baroque et somnambulique sur le métier d'acteur. Belle performance désabusée de Ken Yasuda. »
« Une réflexion sur le métier d'acteur parsemée de saillies absurdes et surréalistes. Un joli petit film. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Il y a du Cassavetes et du Bresson dans cette oeuvre limpide et hypnotique. Une réflexion riche sur les rapports hommes-femmes au Japon... mais aussi sur la mise en scène ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Pif paf pouf. De la baston rébarbative qui se veut nihiliste. La dernière demi-heure du film ouvre des pistes intéressantes malheureusement inexploitées par le réalisateur. »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« On pouvait craindre le film nostalgique d'un militant d'extrême gauche septuagénaire perdu dans le Japon contemporain mais cette adaptation de Kafka fait tout à fait sens dans l'oeuvre d'Adachi. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.