Le succès de Ring a fait bien des émules, les fantômes de petites filles aux longs cheveux débarquant de partout pour surfer sur le succès bien mérité du chef-d’œuvre de Nakata Hideo. Après la VHS maudite, le téléphone de l'enfer, les chaussures, le violoncelle et même la perruque, nous parvient de Corée une nouvelle histoire d'esprit de petite fille vengeur qui, cette fois-ci, utilise des chats démoniaques. C'est ainsi grâce à Elephant Film qu'il est possible de voir ce bien nommé The Cat, les griffes de l'enfer
Poursuite de la rétrospective du réalisateur japonais Shinji Sōmai avec Typhoon Club, l’une des œuvres les plus reconnues du cinéaste. Deux heures plus tard, nous sommes en face d’un monument du cinéma japonais qui restera ancré durablement dans l'esprit cinéphilique du spectateur.
C’est comme un bon cognac. Un inédit de Kurosawa, ça se savoure. Surtout quand il s’agit d’un drame où le grand maître du cinéma japonais met en scène Mifune Toshiro (Les Sept Samouraïs, Yojimbo…) dans le rôle d’un médecin atteint d’une maladie presque incurable, avec tout le talent qu’on lui connaît. À déguster en connaisseur.
Après notre rencontre à Deauville (lire ici), c'est à Kinotayo, dont il siège désormais au conseil d'administration de l’association soutenant le Festival du film japonais contemporain, que nous avons de nouveau croisé la route de Jean-Pierre Limosin. L'occasion était alors idéale pour se pencher sur l’œuvre trop rare d'un cinéaste passionné par le Japon. Par Victor Lopez.
Pour clôturer cette année 2012 très chargée et débuter celle de 2013 en fanfare, la Cinémathèque française propose une rétrospective de l’ensemble des œuvres du réalisateur japonais si méconnu, Shinji Sōmai. En guise de hors-d'œuvre, c’est le long métrage Moving (Ohikkoshi) qui a été sélectionné : choix judicieux tant par sa thématique intemporelle de la séparation et de la qualité d’interprétation des personnages. Par Julien Thialon
Mundane History (Jao nok krajok) (Anocha Suwichakornpong, Thaïlande, 2010) Mundane History déconcerte et fascine tour à tour. Quand bien même ses 1h22 semblent parfois artificiellement étirées, voici une expérience de cinéma précieuse, un voyage sensoriel dont les échos hypnotiques poursuivent longtemps le spectateur.